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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 16:49
Spécial artiste à la con : en conclusion...

« Spécial artiste à la con » est donc une tentative de développement structuré par thèmes abordés, d’un ensemble d’articles publiés sur le Gustavson’s Blog.

 

Partant du constat tout personnel et subjectif fait sur l’art, la culture et le petit microcosme qui englobe ces notions, j’en suis arrivé à me questionner sur ma propre condition de pseudo artiste au sein, aux côtés et à côté de ce petit monde. Ainsi, je développe dans cet ouvrage les principes de l’engagement de la culture, ouvrant sur le fonctionnement de cet engagement au sein de la « culture officielle », à travers les normes imposées par les élites culturelles ayant court. C’est ensuite qu’une tentative de présentation très subjective de ces élites, amène le récit à s’intéresser à l’économie qui génère et est généré par cet art appelé « l’art » et cette culture appelé « la culture ».

 

Dans un second volet, je me suis alors recentré sur mes productions en tant qu’artiste à la con, pour en faire ressortir ce qu’elles ont de plus notables, tant dans la démarche dont elles sont issues, que dans certaines réactions qu’elles ont pu provoquer. Démarrant par une brève présentation d’une tentative avortée au sein de l’art pictural, je me suis ensuite concentré sur la substance générée par mes « œuvres musicales ». Dans un premier temps, il est fait état de l’homophobie dans le reggae et suite à l’adoption du mariage pour tous, puis des réactions suscitant le personnage d’Olga concernant l’identité transgenre et l’image de la femme. Dans un second temps, un constat général sur le monde et son fonctionnement est présenté à travers les chansons publiées sur « gustavsongs », la chaîne Youtube. Ce constat s’ouvre sur une analyse des institutions, de la caste qui les dirigent et de la classe laborieuse qui lui permet de fonctionner. Comme tout ne fonctionne pas forcément comme il est souhaité, ce développement finira par traiter de la déchéance de l’homme intégré à ce système jusqu’à la fin de vie vers laquelle nous nous dirigeront tous, dans de plus ou moins bonnes conditions.

 

En substance, ce genre d'essai patchwork mesure à quel point l'art e-t la culture sont au centre d'une propagande destinée à faire perdurer un système au pouvoir. En partant de ce postulat, il me fut possible de présenter dans les grandes largeur mes pseudos œuvres personnelles et leurs histoires à travers leurs confrontation au monde qui s'oppose souvent à elles. A travers divers thèmes traités, les articles que j'ai pu rédifer et les chanson que j'ai pu enregistrer, n'ont finalement de cesse de dénoncer un pouvoir qui semble t-il ne me convient guère. Par l'observation de l'artistico-culturel qui nous entoure, jusqu'à ma réponse pré-digérée à celui-ci, par mes tentaives souvent vaines de le transformer en quelque chose de plus personnel, par les polémiques conséquentes à ce travail, mes conclusion sont formelles, nous sommes de gros veaux contionnés et ce conditionnement est la base du pouvoir que nous subissons. A travers une analyse écrite et chantée de ce pouvoir par delà époques, lieux et conséquences sur nous mêmes et notre environnement, j'ai pu mettre en exergue l'évolution de l'homme civilisationnel de son intégration à sa désintégration, jusqu'à sa déchéance au sein de ce système.

 

En voyant tout ceci, il me semble aisé de conclure que cette soumission de l'homme à un régime qui, non-content de ne pas lui convenir et de ne pas être intéressant pour son developpement personnel et collectif, n'est en rien obligatoire, inéluctable, comme semble lui indiquer constamment la caste sociale dirigeante que cet état de fait arrange bien.

 

(Vous pourrez retrouver l'ensemble de l'ouvrage "spécial artiste à la con", à la rubrique "spécial artiste à la con, le chapitre, sur le Gustavson's blog)

 

 

 

18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 16:55
Votre conditionnement est la base du pouvoir

Si vous n’étiez que des veaux qui vous contentiez d’être pris en tant que tel sans vous en rendre compte... Si votre état de veau n’avait pas d’autres conséquences que sur vos propres existences , si cela n'en avait aucunement sur nombre de milions d'autres, que vous ne rencontrerez jamais et qui subissent sans n’y être pour rien, vos attitudes passivement zélées. Si vous n’étiez juste que des couillions qui se font prendre pour des poires, des dindons de la farce démocratique des pays occidentaux, contents de penser qu’ils choisissent leur vie, alors qu’ils sont conditionnés à tout. Si vous n’étiez que ça, vous ne me dérangeriez pas.

 

Mais ce pouvoir mondial, basé sur des citoyens zombies comme vous, à une portée sur le monde entier et quelques milliards de ses habitants connaissant des situations bien plus miséreuses. Ceux là n’ont pas la fausse conscience de choisir leur vie, ils connaissent la réalité cruelle des famines et des guerres, de l’esclavage et des terreurs pesant sur eux quotidiennement. Cette vie peu enviable, se fait au profit des citoyens consommateurs qui n’ont que peu d’intérêts pour la situation de ceux qui extraient dans les mines, les matières premières nécessaires à leur mode de vie d’opulence constante. Ils n’ont que peu d’intérêts pour ceux qui cultivent pour une misère, les produits agricoles qu’ils consommeront à bas coûts. Ils n’ont que peu d’intérêts pour l’absence de droits sociaux et du travail des petites mains qui leur fabrique vêtements et autres produits manufacturés.

 

Alors oui, les citoyens zombies ont été conditionnés à n’en avoir que faire de tout ce qui n’est pas eux, ce qui a tendance à faire d’un certain nombre d’entre eux, de sombres connards.

 

Mais comprenons-les :

 

Ils ne choisissent rien, pensent le contraire, mais le résultat est le même. Ils ont été conditionnés à ne pas avoir l’ouverture d’esprit pour voir au-delà de leur condition propre. Ceci est bien commode pour qu'ils n’aient aucune prise sur le fonctionnement de ce qui les entoure et ne cherche pas à en obtenir, ou à changer quoi que ce soit. Ils profitent donc de ce qu’ils ont, se maintenant plus ou moins consciemment dans un déni du comment ils l’obtiennent. Je me trouve moi-même dans cette situation, je profite de ce que j’ai, de ce qu’on me donne et je n’agis aucunement sur cela. La différence avec un citoyen zombie lambda, est que j’écris sur cet état de fait, en traitant les citoyens zombies, dont je fais partie, de sombres connards.

 

Je suis donc, comme vous, un sombre connard, je vis sur le dos de masses miséreuses et ce ne sont pas mes écris qui y changeront quoi que ce soit. La vérité sur nos situations me semble nécessaire. Avant de faire quoi que ce soit pour que les choses changent, il faut savoir qui l’on est, ce que l’on fait en réalité dans ce système en vigueur. Peut-être que si ces citoyens zombies avaient exposés devant eux les preuves irrémédiables de ce que leur mode de vie conditionne pour beaucoup, leur petite image de gens bien policés en prendrait pour son grade. Ils auraient alors enfin un vrai choix à faire, soit continuer en toute connaissance de cause et assumer leurs attitudes de sombres connards, soit de changer les choses, leur volonté d’avoir une bonne image d’eux même étant plus forte que leur volonté de préservation de leurs petites richesses économiques accumulées.

 

Ma quête est donc la recherche de cette vérité, non pas une sorte de vérité spirituelle lointaine, mais plutôt une vérité simple et enfantine qui dit qu’un carré bleu est carré de couleur bleu, même si tout autour de soi on entend dire à tue tête que c’est un rond rouge. On pourra toujours nommer les carrés, ronds et le bleu, rouge, on aura irrémédiablement la même forme et la même couleur devant soi. Pour la voir, il suffira de l’observer et d’ouvrir les yeux. Un carré bleu représente une chose concrète, palpable et compréhensible de tous. Notre économie néolibérale et son fonctionnement le sont tout autant, tout comme notre mode de vie et ses conséquences pour ceux qui nous le fabrique sans en profiter eux même, ainsi que sur notre environnement naturel. Toutes ces choses peuvent être vus et comprises et si plus de citoyens zombies voyaient cela, peut-être cesseraient-ils de s’aimer autant qu’ils s’aiment, peut-être cesseront-ils de fanfaronner dans des situations qu’ils semblent croire comme inéluctablement acquises, peut-être qu’ils cesseraient de vanter les bienfaits du fonctionnement actuel des choses, peut-être qu’ils se sentiraient mal, gênés, honteux…Peut-être ces gens là auraient–ils besoin de se sentir coupables pour des choses concrètes et palpables qu’ils font subir aux autres par leur soumission à leurs chefs.

 

Chaque palier de la pyramide fait subir son poids à ceux, plus nombreux, du dessous. Au niveau des paliers les plus bas, ce sont les plus nombreux qui pèsent sur encore plus nombreux qu’eux. Ici, tous subissent, certains plus que d’autres, mais si tous décident de ne plus soutenir cette pyramide qui ne leur laisse que porter le poids des autres avec pour seule monnaies d’échange, quelques miettes et des situations humiliantes et indignes, tout s’effondrerait. Encore faut-il prendre conscience cde l'absurdité de soutenir le poid des étages supérieurs de la pyramide pour des clopinettes. Les pyramides ont la particularité d'avoir leurs paliers devenir plus étroits au fur et à mesure que l'on grimpe au sommet. Avec un système plsu manichéen d'un petit carré de privilégié soutenu par un gros socle de carré d'esclaves, la différence de traitement entre les uns et les autres, les injustices qui en découlent, se verraient bien plus facilement. Dans un système pyramidale, tout est plus subtile, chacun aura tendance et sera conditionné à défendre son statut social. Certains voudront grimper les échelons, tous auront la peur d'être dégradé et surtout personne, tous pris dans leur quotidien de labeur, ne pensera à remettre en cause cet état de fait.

 

En voyant les choses réelles, palpables devant nous, sans se laisser endormir par notre conditionnement culturel et social, on peut contempler l'absurdité de tout cela. Que perdrait ces gens, les plus nombreux, la base du système, le socle sur lequel il se tient ? Ils perdraient une situation humiliante et indigne…Ils n’ont donc pas grand-chose à perdre si ce n’est leurs habitudes et leur conditionnement à la soumission auprès de leurs maîtres.

 

Mais c’est justement ces zones de conforts inconfortables dont il est si difficile de se défaire. Lorsqu’on vous dit depuis la naissance, dans votre famille, à l’école, au travail, en société, qu’un carré bleu est un rond rouge, vous en êtes persuadé.

 

Le premier travail pour remettre en cause un système établit, est de faire voir à ses victimes, en quoi elles sont victimes et comment elles ne sont pas obligées de l'être.

 

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 17:36

On se croirait au temps bénit des colonies, au moment ou elles sont bien installées, depuis des lustres. que tout le monde s'y est habitué, que plus personne ne se souviens de comme c'était avant et ou plus personne ne se dirait comment cela pourrait être autrement. 

 
Il est bénit le temps des colonies !... que de savoir faire et d'infrastructures apporté à ces pauvres peuples indigènes, qui sans colons, chieraient encore sur des truelles pour fabriquer des briques. 
 
Comment les pays colonisés se serait-ils développés sans colonisateurs ? On ne saura jamais. Comment pourrait-ils se développer sans l'omniprésence de leurs anciens colons dans leur vie économique, politique ? On ne sait toujours pas, puisque le système actuel de mondialisation ainsi que la globalisation économique ne semblentas encore arriver sur leur fin. 
 
La mondialisation, cette mondialisation qui s'est accaparé pour elle seule ce terme, entretien les inégalités entre pays riches et pays pauvres. Ceci se produit notamment lorsque ce qui vient des pays pauvres ne coûte pas cher pour un pays riche (minerais indispensable à l'industrie, pierres précieuses, uranium...). En revanche, le  fruit de ce qu'il en à produit pour pas cher, sera revendu très cher aux consommateurs nationaux et internationaux (dont les pays pauvres d'ou viennent souvent la matière première). En gros, les pays riches ont décidé internationalement, d'exploiter les économies des pays pauvres, en pesant sur la différence de valeur entre les devises (vu qu'ils sont au contrôle des finances modial, ou l'inverse, je ne sais plus..). Si toutes les monnaies valaient la même chose, il serait plus dure d'acheter du minerai en Afrique pour une bouchée de pain. Il serait aussi moins aisé pour le petit blanc de partir se faire des vacances dans des pays exotiques ou l'équivalent de ce qu'il achètera pour 10e, coûterai 100e chez lui (et c'est souvent pire...). Pour les mêmes raisons, l'habitant des dits "pays exotiques", aura plus de mal à se payer des vacances à Paris...Il aura également plus de mal, parce qu'il semble aussi avoir été acté que pour un habitant de pays exotique, il est plus difficile de voyager sans contraintes, que pour les minerais venant du même pays. Libre circulation des capitaux, mais pas des hommes. 
Ajouté à tout ceci, que les pays riches pourvoient leur population de certains droits (sociaux, du travail..), pas toujours évidents dans les pays pauvres. Sans mondialisation des droits sociaux, des droits de l'homme, des droits du travail, les gens naissant dans un pays mal pourvu en la matière, ainsi qu'en terme de richesse de la population, seront tenté de voir si dans un pays riche, l'herbe est plus verte, plutôt logique. C'est là que la libre circulation des capitaux et pas des hommes a toute son importance ! "On te prend ta tune, mais toi tu peux aller te faire foutre !".
 
Toutes ces inégalités sont très volontairement maintenues, par des traités internationaux de libre échange, par des accords sur les passages aux frontières, par l'installation au pouvoir de nombres de "pays pauvres", de dictateurs à la botte des pays riches. Ainsi, sur le modèle occidental, une nomenklatura se maintiendra aux affaires des pays pauvres, s'enrichissant outrageusement et appauvrissant aussi outrageusement sa population (misère, famines...). 
 
Ces inégalités servent les élites sociales mondiales, qui maintenant ce système grâce au pouvoir qu'elles possèdent (économie, politique, militaire, assentiment passif des populations acculturés religieusement à l'inéluctabilité du régime en place...), peuvent encore plus asseoir dans le temps, leurs possessions sur le monde et sur nous même. 
 
Ce régime mondial n'a pas toujours existé, mais ce n'était pas forcément mieux avant, loin de là.
Des élites sociales ont toujours, ou la plupart du temps, dans la plupart des lieux, été au pouvoir. En France, les bourgeois marchands, ont succédé aux nobles du régime féodal, la religion de l'église à été supplantée par la religion de l'état...
 
Aujourd'hui, nous avons à faire à ces mafias du pouvoir, celles des états-nations, de leurs élites sociales et de leurs régimes oligarchiques. Le système des inégalités entre pays riches et pauvres, suit les mêmes principes de fonctionnement au sein des nations, entre les populations riches et pauvres. Les pauvres travaillent plus, dans des boulots plus pénibles et gagnent beaucoup moins que les riches, qui ont droit à plus de tout (confort, statut social privilégié, droits supplémentaires auquel leur argent, leur pouvoir ou leur "réseau leur donne accès"...).
Comme au niveau international, ce système tente de presser le citron de plus en plus, mais parfois, le jus vient à manquer. Comment faire alors pour les plus riches, afin de garder intact leur niveau de vie qui leur semble être de droit divin. La réaction naturelle d'une classe sociale croyant dure comme fer à l'inéluctabilité et à la profonde légitimité des privilèges dont ils jouissent, sera alors de presser le citron encore plus fort. Mais hélas pour eux, le citron, comme les populations, ont des limites. Lorsqu'on pressurise les populations à tel point que de continuer ainsi signifie leur broyage complet, ils n'ont plus le choix que de ne plus suivre. Lorsque les élites sociales sont trop installées dans leur microcosme, loin des réalités du monde extérieur qui leur permet de vivre ainsi, cela peut arriver. 
 
Alors aux gens qui sentent la limite arriver, que la colonisation de leur esprit devient de plus en plus périmé, notamment grâce aux projets de loi récents, comme la loi du travail, j'ai envie de dire ceci : 
 
"Travailleurs, travailleuses ! On vous en demande de plus en plus, vous acceptez de faire des efforts, parce qu'on vous promet que ça ira mieux grâce à vos efforts et enfin, on vous demande de faire encore plus d'efforts, les premiers efforts s'avérant insuffisants pour que vous ayez le droit de vivre décemment. Pendant ce temps, ceux qui exigent les efforts, font beaucoup d'efforts pour améliorer leurs situations personnelles et sociales, en vous demandant de faire des efforts pour les y aider. Alors, quel effort sera le plus intense pour le travailleur à qui on demande encore des efforts en terme de flexibilité au travail, permettant à leurs employeurs de pouvoir les manœuvrer plus à leur aise ?
 
Serais-ce l'effort de prendre conscience de se faire prendre pour de gros cons depuis qu'ils sont en âge légal d'être pris pour des gros con ?..et ce n'est pas évident pour son ego de se retrouver confronté à une image de soi reflétant sa position sociale de gros con.
Ou alors, serais-ce les efforts suivants, puis suivants, qu'on leur demandera encore, les sacrifices sur l'autel de la croissance économique, les droits qui diminuent, les humiliations qui augmentent ?
 
Dans les deux cas, à plus ou moins long terme, les travailleurs finiront par prendre conscience qu'on les prend pour des gros cons, que leur situation sociale est celle de gros cons et quand ils en prendront conscience, cela ne leur plaira pas. Ou alors, on aura trouvé d'autres idées ingénieuses pour réduire leurs parts de cerveaux disponibles pour autre chose que la publicité et la consommation des miettes qu'on leur vend.
 
Donc, si prise de conscience il y a, il faudra là encore, qu'elle se fasse avant que le système capitaliste ai détruit la planète, parce que là, à part faire partie de nos élites sociales dirigeantes qui pourront se barrer dans l'espace pour coloniser et détruire une autre planète, les travailleurs, ils seront bien dans le caca !"
 
On vous exploite comme une colonie ! Vous êtes le minerai fondant la richesse de vos exploiteurs. On vous à accoutumé à trouver cela normal, dans l'ordre des choses. Vous continuerez comme ça combien de temps , jusqu'à ce que l'harmonisation mondiale des droits  sociaux, du travail et de vos droits tout courts s'indexent sur ceux ou les droits des peuples sont inexistants ? Qu'est-ce qu'on fait, on rétablit l'esclavage tout de suite ? A vous de voir...
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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 16:59

En 2016, la loi du travail en aura fait bougé du monde ! 

 
Après le cursus habituel, pétitions, manifestations à parcours fourni au préalable à la préfecture, bien syndicalement encadrées, vla qu'une petite nouveauté s'est invitée à ce joyeux tableau : les Nuits Debout.
 
Comme le nom de l’événement l'indique, c'est la nuit, on est debout, on envahit l'espace publique et on discute. Le principe est bien sympa, surtout lorsque les discussions abordent certains thèmes politiques intéressants. On y parlera notamment de rédaction de nouvelles constitutions, cadre du pouvoir légitime en place, ou encore de la légitimité même du pouvoir en place actuellement, en passant par la propagande médiatique à son service, les moyens d'action viables pour faire peser la voix des plus nombreux...dont les intérêts semblent avoir peu de place dans les décisions gouvernementales actuelles, qui furent d'ailleurs, comme concernant la loi du travail, à l'origine du mouvement de contestation.
 
Tant qu'il n'y aura pas de récupération, il y aura de l'espoir, mais j'ai hélas quelques doutes concernant la pérennité de la non-récupération de ce mouvement. 
 
Tous les récupérateurs zélés sont déjà au garde à vous, des intellectuels estampillés experts médiatiques, aux partis politiques en tous genres, en passant par les habituels syndicats, bien commodes pour apporter leur pierre et surtout leurs moyens à l'édifice, édifice qui finira par dépendre d'eux, jusqu'à ce que ces institutions de la contestation négocient avec les institutions contestées, qu'ils n'obtiennent rien pour nous et quelques trucs sympas pour eux et nous expliquent enfin qu'ils sont fiers de la mobilisation, mais que maintenant il faut rentrer à la maison. (référence aux mobilisations contre la réforme des retraites en septembre-octobre 2010, ou ça s'est quasiment passé comme ça).
 
On ajoutera à cela, les provocations policières destinées à discréditer le mouvement en le montrant comme violent, des Finkelkraut porte voix pseudo philosophiques du pouvoir oligarchique en place, qui viennent en visite courtoise à Nuit Debout et qui s'étonnent, et les médias avec, de s'être fait jeter comme des malpropres, là encore faisant passer le mouvement comme "fasciste" (citation médiatique). On saupoudrera le tout d'un traitement médiatique montrant avant tout les plus débiles des participants, des anti-fa souvent plus fa qu'anti, aux babos fumeurs de joints, plutôt que les réunions et les propositions intéressantes qui peuvent en sortir. 
 
En résumé, avec peu de moyen face à un arsenal de discrédit potentiel, ou avec les moyens syndicaux qui finiront par se retourner contre eux s'ils ont la faiblesse de les utiliser, pour finir par se faire utiliser, les participants actifs de ces Nuits Debout, auront bien du mal à faire grandir et durer le mouvement, mais c'est bien tout le mal que je leur souhaite. 
 
 
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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 11:57

Le gnou est un animal qui vit en communauté, ou en troupeau, voir les deux à la fois.

 
Les gnous sont plutôt sédentaires, sauf si la nourriture devient insuffisante, alors ils migrent dans le but de se sédentariser là ou la vie est possible pour eux, pas conne la bête ! Mal poli qu'ils sont, les gnous ne demandent pas l'avis des autochtones, belettes et autres blaireaux, vivant déjà sur les terres socles de leur immigration, avant de venir s'installer et parfois voler le pain des gros porcs. Ne pensant souvent qu'à leur gueule, les gnous préfèrent migrer plutôt que mourir, ne se souciant aucunement des désagrément qu'ils provoqueront dans des lieux, qui "n'ont pas vocation à accueillir toute la misère du monde...". (paroles d'un corbeau Rocard nichant dans des tours d'ivoires).
 
Les gnous effectuent également,  et c'est le propos ici, des migrations saisonnières importantes. Durant ce voyage des zèbresgazelles et élands les accompagnent, formant des rassemblements de plus de deux millions de têtes. Ce périple, souvent sur de longues distances, à caractère périodique, implique un retour régulier dans la région de départ, au grand désarrois des espèces qui auraient espéré qu'ils ne reviennent pas. Ainsi, l'espoir du départ n'ai ici qu'un prélude à la déception d'un retour programmé. Parce que le gnou installé voyez-vous, c'est nombreux, ça prend de la place, ça colonise et comme c'est un peu con et peu soucieux d'autrui, ça fait chier tout le monde, en tout cas la plupart de ceux qui ne sont pas gnous...En revanche, leurs prédateurs sont bien content de les trouver là, nombreux aux mêmes endroits prévisibles, de leurs lieux de départs à leurs lieux d'arrivé, en passant par leurs trajets habituels, afin de s'en servir comme dans un bon gros frigo. 
 
L'humain , très certainement inspiré par le gnou en matière d'habitude bovines de sédentarisation et de suivi du groupe en migration saisonnière, part en vacances, 
 
Alors pensons ici à ceux qui, laissés sur le bord du chemin, n'aurons pas le loisir et le privilège d'apprécier le spectacle de gros veaux se pavanant au soleil. 
 
Pensons aussi à ceux qui profiterons des bouchons sur l'A6, des campings fleurant bon la saucisse et des plages bondées. 
 
A ceux là, j'adresserai ce message : 
 
"partir en vacances, c'est bien pour vous, mais c'est encore mieux pour les autres, qui ne verrons pas vos gueules de cons pendant vos congés. En plus d'arranger bons nombres de commerçants n'attendant que l’attrait touristique que vous représentez, vous exonérerez un temps vos chers voisins de votre divine présence à leur côtés. On dit parfois que les plus courtes sont les meilleures, mais concernant vos vacances, je dirais plutôt, "pourvu que ça dure" !
 
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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 13:40
Une vie de frustration et sa manière de les compenser, de les oublier, de se réfugier dans des orgies curatives ou l'on se rempli de poison.

Passé l'humeur badine, la désinhibition et l'euphorie accompagnant les excès, ces derniers nous renvoient un retour de bâton certain, nous fouettant les sens jusqu'au ratatinage de cervelle post traumatique.

Mais la vie continue et il faut bien y retourner, qu'importe les séquelles de nos quelques défoulements psycho-tropiques.

Alors on y revient, mais pas sans mal. On s'exécute sur le chemin de sa rédemption et on expie ses péchés de la veille.

Ivrogne des routes, marche pour ton salut et si tu trouve de la place pour penser sur ton pénible chemin, réfléchi à quelques moyens de te soustraire à te rendre minable pour t'évader d'un quotidien qui ne semble que peu te satisfaire.

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 10:11

6 : Fin de vie

 

Comme toutes choses, la vie à une fin. Avant cette fin, les choses se sont plus ou moins bien passé, mais cette fin approchant, les choses, à l’image de son corps vieillissant, tendent à se détériorer.

 

« On ira tous en Gériatrie » : la chanson : http://www.youtube.com/watch?v=u040B47Vx4w

..Et en live ! http://www.youtube.com/watch?v=_n0WyrahEoQ

Après une dure vie de labeur à avoir usé muscles et tendons pour enrichir le capital, le travailleur à droit à une retraite bien méritée... Libéré de ses chaînes quand il ne peut plus courir, il profite de ses dernières années de liberté, handicapé par une arthrose chronique et un Alzheimer qui pointe le bout de son nez...Bientôt moins autonome, ses enfants ne voulant plus s'occuper d'elle comme elle s'était occupé d'eux à leur plus jeune âge, la personne âgée est placée là où elle ne dérange plus, là où des spécialistes s'occupent d'elle...

 

Ah, les maisons de retraite, réceptacle de l'augmentation de l'espérance de vie permettant aux légumes de flétrir plus lentement...La vie dans celles-ci, petite entreprises à se faire de la marge sur le dos des vieux et leur famille, n'est pas toujours aisée. Un employé coute cher alors on en embauche moins, logique de la globalisation économique...Les employés sont payés peu, travaillent dans des conditions précaires avec peu de reconnaissance alors, ils mettent peu de cœur à l'ouvrage. Tout ceci n'est ni de la faute des enfants qui travaillent et n'ont pas le temps, pas les compétences de s'occuper de leurs vieux infirmes, ni des employés des maisons de retraites et autres services de gériatrie, qui n'ont que deux bras et ne peuvent assurer le travail que 5 personnes devraient faire pour que les choses soient faites dans les règles de l'art et surtout, dans le respect des personnes dépendantes.

 Même la maison de retraite, l'institution, doit se plier aux règles de la concurrence du marché pour survivre, ne pas mettre la clef sous la porte et ses salariés au chômage. La société crée cela, le système économique qui la guide également et c'est aussi la faute de tous car tous acceptent ce système, d'une manière passive ou active, voulue ou subie... Je fais aussi parti de ça, je suis coupable comme vous...mais je m'en rends compte, je dénonce ce phénomène avec mes maigres moyens, je publie pour partager ma frustration et j'en fais des chansons très crues parlant de déjections à tout va pour choquer l'auditoire que cet état de fait ne choque pas. Il en va de même pour d'autres sujet, là, je parle de ça, à un autre moment, je parlerai d'autre chose et peut-être que les principes resteront les mêmes. Pendant ce temps, les vieux qui nous ont permis de vivre dans l'opulence croupissent dans leur merde et on paye pour ça...

 

On le voit, on le sait et on s'en fou, la société est ingrate et rend les gens pareils. Il y a des vieux qui font les lois, il y en a d'autres qu'on ne voit pas, sous leurs draps...

 

Tout ceci fonctionne pour ceux qui auront eu l’honneur de bénéficier d’assez de reconnaissance sociale et de pognon, pour bénéficier d’un système de santé semi privé, dont tous ne bénéficient pas. Ceux-là, crèveront seul chez eux et on ne se rendra compte de leur départ qu’après que les odeurs de corps en décomposition aient alerté les premiers voisins.

 

« Funérailles discount » : la chanson : http://www.youtube.com/watch?v=uxKpWgDcor4

Nous ne sommes pas éternels. Ca fait bateau de dire ça, on devrait tous être au courant, on est tous au courant...Ceci ne nous empêche en rien de vivre la mort de nos proches comme un drame personnel, vous, moi, les autres...

D'une manière ou d'une autre, tous les gens autour de nous vont crever et ça nous rendra plus ou moins triste et si c'est vous ou moi qui mourront demain, cela rendra triste nos proches...A moins d'être un connard comme moi, ce qui au final s'avère être très altruiste, puisque ma mort à ce moment là, fera souffrir bien moins de monde.

Donc on meurt, ce n’est pas vraiment une nouvelle ! Ce que l'on sait moins, quand on n’a pas eu la chance de se trouver dans la responsabilité d'enterrer ses proches, c'est que l'organisation de funérailles révèle son lot d'absurdité.

Dès maintenant, si vous avez des parents, de la famille ou un truc du genre, vous pouvez commencer à économiser, que vous soyez croyant ou pas, à cheval sur les cérémonies onéreuses ou pas.

Par exemple me concernant, si je dois vous faire un petit testament en direct, je voudrais qu'on donne tous mes organes à la science...Bon, je pense que le foi n'est pas trop récupérable et que pas mal d'autres trucs doivent avoir leur lot de toxicité...Disons que je veux bien donner ce qu'il est possible. Le reste, les boyaux pas récupérables ou les restes d'excréments, je voudrais qu'on les envois par courrier à certaines personnes de mon choix, dont évidemment, certains fidèles lecteurs de ce blog et d'autres président de partis politiques. Bon, tout ça ne devrait pas couter trop cher...

Pensez-vous ! Même si on veut me cramer, on est obligé de payer un funérarium, alors qu'un petit barbecue dans le jardin, serait vachement plus sympa ! Et quand bien même, je veuille me faire cramer dans un funérarium, mes proches seront obligé de payer un cercueil la peau des roustons, pour ensuite me foutre dedans et me faire cramer dans un funérarium...Acheter un cercueil super cher, pour le faire cramer aussi tôt, rendre la chose obligatoire, c'est un principe commercial déjà usité dans le monde des banques et des assurances...Et non, même dans la mort, on ne vous laissera pas tranquille !

Ajoutez à ça qu'en plus d'être triste, vous devrez vous taper une ribambelle de faux culs apitoyés et faussement larmoyant, vous donnant une envie folle de rajouter quelques noms à la liste de la grande faucheuse...

Les funérailles, c'est un truc encore plus chouette que la mort elle même. Pour les moins riches, les funérailles discount ne manqueront pas de vous ruiner quand même, parce que dans le monde du commerce de la mort, nous n'avons pas les mêmes valeurs...

 

Pour les autres, les sans grades, les sans famille, les sans sous, les « sans dents », ça sera la fausse commune et c’est peut-être pas plus mal.

5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 14:10
Spécial artiste à la con : La transition géographique de la déchéance humaine

5- La transition géographique de la déchéance humaine

 

Dans notre belle société capitaliste, ou nous sommes des produits jetables comme les autres, notre déchéance s’accompagne bien évidemment de tout un folklore qui tend à faire évoluer notre situation personnelle. Parmi ce cortège de bonnes nouvelles venant accabler l’homme en perte de vitesse, plus le temps avance et plus nos besoins primaires se voient touchés par le phénomène. Nous avons tous en premier lieu, prioritairement à tout autre besoin, la nécessité vitale de nous nourrir, ou de nous loger. Se loger s’avère de plus en plus compliqué pour l’homme socialement déprécié. 

 

« Logement » : la chanson :

http://www.youtube.com/watch?v=DMXCrDN1bKg

 

Le marché immobilier nous égaye de ses milles et une vicissitude un peu plus chaque jour. Suivant les mêmes principes que ceux issus de la spéculation sur les produits alimentaires, la spéculation sur le marché immobilier permet à de gros bourges aux multiples appartements, de se faire encore un peu plus de thune en maintenant vides les logements dont ils sont propriétaires, afin que la valeur de ces derniers augmente. En suivant ce merveilleux processus capitaliste, l'ensemble des loyers voient leur prix augmenter et les masses de gens peu aisés voulant se loger, doivent se couper un bras et dynamiter les trois quarts de leur budget mensuel, pour faire le bonheur des bourses de grands propriétaires qui nagent déjà dans le coffre fort de l'oncle Picsou...(et là, vous pouvez vous mettre la chanson du générique du dessin animé en tête pour le reste de l'article : ("c'est le plus riche de tout Canarville, Picsou, Picsou....")

 

Résultat, le travailleur va vivre en banlieue avec les pauvres et passera 3 heures par jour dans les transports (bouchons sur le périph entouré des autres travailleurs comme lui, RER surchargé voyageant entre quelques aisselles d'autres travailleurs comme lui..), pour aller travailler chez les riches, ou les loyers sont hors de prix. Tout ceci pour gagner le droit de se loger et de dormir au chaud en payant un loyer à d'autres riches propriétaires (dont l'état fait parti). Quand aux autres qui ne bénéficieraient pas des ressources suffisantes pour profiter de ce merveilleux système ? Hmm, c'est embêtant...Il reste leur voiture, les foyers d'hébergement, les halls d'immeuble, la rue...

 

Ou alors...Ou alors...Pourquoi ne pas se servir finalement. Après quelques siècles d'arnaque, il serait possible que le bas peuple ai plus ou moins payé sa part de loyer pour les siècles prochains...Si cela était le cas, cela voudrait dire que l'on pourrait allégrement se servir et aller occuper ces milliers de logement vides, utilisés comme porte monnaie par de riches possesseurs de patrimoine, rentiers à souhait, menaçant de quitter le pays à toute réforme du droit de succession, ou de l’impôt sur la fortune...

 

Le logement libre service serait-il l'avenir ? Puisqu'on nous invoque du libéralisme à souhait, des extases devant la main invisible qui régule le marché au profit des puissants, dans ce cas prenez le pouvoir et devenez la main invisible ! Allez défoncer les serrures des logements vides munis de vos mains invisibles et dépoussiérez un peu des endroits démunis en chaleur humaine ! Levez haut vos mains invisibles et faites un beau doigt d'honneur au système qui clame par son régime soi-disant représentatif, servir vos intérêts. Repeuplez les villes, enfoncez les portes closes et vivez ! Chacun a droit au logement, si on ne vous le donne pas, prenez-le !  

 

Evidemment au pays de la propriété reine, le squat est interdit. Quelques lois protègent le squateur, comme le droit opposable au logement, qui finalement n’a jamais été mis en service, ainsi que la fameuse trêve hivernale, empêchant toute expulsion d’octobre à mars. Ceci laisse donc six bons mois pour faire appliquer la justice propriétaire…

 

Expulsion de squatteurs :

 

Ils sont tout malheureux les pauvres électeurs qui ont cru aux sons de violon du parti socialiste, sensé nous sauver de Sarkozy. Ah, les électeurs, c'est quand même bien naÏf ces bêtes là ! 

Le parti socialiste à abandonné les classes ouvrières et peu aisées depuis bien longtemps, ils n'étaient pas au courant les pauvres, en mettant leur bulletin gentiment dans l'urne en mai dernier. Et quand bien même ça aurait été Mélenchon qui aurait été élu, que ça serait bien revenu au même...

A Strasbourg, en plus d'avoir un président socialiste, un gouvernement socialiste, une majorité parlementaire, tant à l'assemblée nationale, qu'au Sénat, socialiste, on a aussi un maire socialiste, de gauche on dit, c'est bien ça ? Oui, c'est bien ça, on dit de gauche pour socialiste...On dit encore ça, vu qu'il y a encore pas mal de veaux pour le croire. 

Comme à l'habitué, nos amis policiers ont été envoyés expulser les méchants squateurs, présents depuis 5 ans dans des locaux appartenant à la mairie de Strasbourg, que cette dernière avait laissé à l'abandon depuis bien des années. Les méchants squateurs, avaient fait de cet endroit qui ne servait à rien, un lieu d'échange culturels, de foisonnement artistique, même d'édition de bouquins et évidemment un lieu d'habitat pour quelques dizaines de personnes qui faisaient vivre le lieu. Peu d'habitations dans le coin, mais évidemment, ça faisait chier les quelques riverains du bout de la rue et le garage d'à côté, puisque de temps en tant, les méchants squateurs organisaient des concerts qui faisaient du bruit avec des jeunes qui jettent des canettes...J'imagine bien que ceux là ont du se plaindre pendant 5 ans et que si ils avaient été plus nombreux et qu'ils avaient eu plus de courage, ils seraient venu expulser les méchants squateurs eux même, manu militari, un peu comme ce qu'il s'est passé pour un camp de rom il y a peu de temps. En attendant, ils n'étaient pas assez nombreux pour former une milice fasciste, c'est tant mieux, mais ils furent les premiers à se féliciter de l'expulsion des méchants squateurs, après tant de lettres adressées à la Komandantur. (voir le passage avec le garagiste sur une des vidéo en lien)

Donc tôt le matin, tout le monde dort, ou part au travail, donc c'est plus facile d'expulser...Alors en avant ! La résistance à bien essayé de se former, mais vu l'armada de CRS présente (voir les vidéos), il n'y avait pas grand chose à faire. 

Alors on va me dire, ", oui, c'est facile pour toi, tu es de parti pris, tu les connais ces squateurs, ce sont tes potes...". Et ben non ! Je suis allé deux fois dans ce lieu, à deux soirées, assez sympa d'ailleurs et j'ai une fois assisté à une réunion là bas. Alors oui, rien n'est parfait, à des soirées, on peut toujours croiser des cons, le milieu "anar" recèle de quelques sexistes et homophobes que j'ai pu rencontrer là bas à la deuxième soirée que j'y ai passé. La réunion ou j'ai été ne m'a pas plu non plus (voir lien), mais dans la vie, rien n'est jamais parfait. Ces gens là ne sont pas mes potes, peut être que certains visages me reviennent vaguement, mais sans plus. Ce ne sont pas ces gens, spécifiquement que je défends, c'est le principe même du squat. Ces squateurs ou d'autres, puissent-ils tous être une bande de connards babos pseudo gauchiste anar associatif à sarouel, que je soutiendrais toujours le fait de monter des squats, puisque prendre un lieu qui est vide et ne sert à rien, même si c'est simplement pour loger des connards, c'est bien ! Attention toutefois, il me semble bien que les méchants squateurs du squat dont je parle ici, sont des gens très agréables et ouvert d'esprit, c'est juste pour dire que même s'ils avaient été des cons, ça ne m'aurais pas empêché de défendre le principe du "squat". 

L'annonce de l'expulsion s'est rapidement propagée sur les réseaux sociaux et évidemment, puisqu'on est en Alsace, terre propice aux réactionnaires de droite, on a pu entendre de ci de là, quelques commentaires signifiant que cette expulsion n'était que justice. 

Un exemple parmi tant d'autres : Un type écrit ceci : mais être artiste donne-t-il le droit d'occuper illégalement des locaux?   

Je réponds : Etre humain en donne le droit !  En donnant en lien une de mes chansons sur le sujet. http://soundcloud.com/olga-gustavson/logement

Il continue : Je voudrais bien me renseigner, mais les DNA indiquent

"L’association Papier Gâchette pensait pouvoir être hébergée dans l’ancien centre de tri de La Poste à Schiltigheim, mais le projet a été bloqué par Raphaël Nisand, le maire, qui déclare dans les DNA qu’il s’agit là d’un « problème strasbourgeois et que Strasbourg n’a qu’à les garder chez eux »… Ambiance, ambiance d’autant qu’en mai 2012, le même Raphaël Nisand se félicitait de les accueillir à Schiltigheim. Que s’est-il passé entre temps ? Mystère. Les occupants refusent systématiquement de répondre à nos questions."
Bref, je ne suis pas sûr que tout soit tout blanc ou tout noir.
Mais si on pas débattre, je me tais. Désolé, j'avais mal interprété le bouton "commenter"...

 

 

Je me dis, "Tien, je vais aller voir sur la page Facebook de ce type pour voir ce qu'il fait dans la vie, il m'a l'air bien de droite, ou au moins socialiste...ET là, magique, je trouve que ce cher monsieur à travaillé il y a peu à la CUS (Communauté Urbaine de Strasbourg), avant d'aller bosser à la commission européenne de Bruxelle...Ce qui laisse planer le doute quant-au fait que ça soit un gros bourge...

 

Alors je réponds : Ah commenter, 'j'adore ça ! Cliquer sur des "j'aime" aussi ! Les DNA, comme source d'information, c'est vrai que c'est un peu léger..Disons que ce journal est quelque peu "orienté" politiquement et certainement pas en faveur de n'importe quel "squateur". Je ne connais pas les gens de ce squat là, ce ne sont pas des amis à moi, mais la notion de squat comme solution pour occuper des locaux vides qui ne servent à rien, c'est essentiel et cela devrait se généraliser, surtout en ces temps de crise. Après c'est vrai que si j'avais bossé à la CUS ou la commission européenne (tout aussi orienté politiquement contre tout "squatage"), peut-être que j'aurais d'autres idées sur le sujet, ou bien que simplement je me dirais qu'il serait de bon ton de lécher le cul de mes anciens, futurs, ou potentiels employeurs...Il faut savoir rester "professionnel" en toute circonstance, les réseaux, ça s'entretien !). Le squat, c'est l'avenir et j'espère que si les "romains" (comme ça qu'on nomme communément les habitans de ce lieu se situant route des romains à Strasbourg) se font virer aujourd'hui, ils trouveront rapidement ailleurs et qu'ils donneront l'envie à plein d'autres de faire comme eux. Les riches propriétaires possèdent bien plus qu'il ne leur en faut pour vivre et s'accaparent les biens immobiliers, notamment, laissant parfois bien des logements volontairement vide afin d'aider à la spéculation sur le marché immobilier...Pendant ce temps, pleins d'autres se ruinent en loyer, vu la flambée des prix, grâce à nos amis propriétaires spéculatifs, d'autres n'ont même plus de quoi se loger...D'ou la nécessité d'aller se servir et j'invite tout le monde à le faire. La proprété vous vole les amis ! Reprenez ce qui vous est du ! En ajoutant un lien vers un article sur le sujet du droit de propriété. http://www.gustavson.fr/article-droit-de-propriete-71375949.html

 

Donc voilà, je vous mets tout le film de l'histoire en lien en haut de page et je vous invite tous à aller squater des lieux vides, ou même d'aller déloger les gros bourges de leurs résidences secondaires. Si vous ne le faites pas, parce que vous ne vous sentez pas l'esprit aventurier, je vous encourage à soutenir les squat, de tout genre, juste parce que ce sont des squats et que rien que par ce fait, ils mettent à mal le droit de propriété, divisant les peuple et provoquant, haine, violence et guerres en tout genre. 

 

Droit de propriété :

 

 

Le droit de propriété, quelle belle invention !

 

  Le droit de propriété est une notion inventée par les dominants, pour asseoir la légitimité de leur domination, par la possession de bien plus de choses que ce dont ils auraient besoin. Cette possession leur confère le pouvoir de contraindre ceux qui ont effectivement besoin de des choses que le dominant à en surplus. Eux ne possèdent rien d'autre, que la possibilité de quémander au possesseur, le droit de vivre au chaud, contre quelques rétributions souvent bien profitables, à celui pour qui le rapport de force hiérarchique dans la société est favorable.

 

  Notre système social manipulateur des masses, voit la propriété comme une notion fondamentale. Cependant, cette notion pourrait être remise en cause à la faveur de ce que l’on nomme communément comme quelques utopies.

 

  L'utopie est un terme définissant de belles idées, de doux rêves, irréalisables concrètement, dans la vraie vie...Pourtant l'utopie est parfois réelle, lorsque l'on prend conscience qu'elle est réalisable et qu'on la réalise. Les squats peuvent faire parti de cela, bien que dans la réalité, ils ne sont que tout au mieux, des repères à junky qui ont trouvé l’occasion d’assouvir leur passion pour la drogue et la bière à moindre cout...Malgré cela, ce sont aussi des gens qui ont remis en cause le droit de propriété absurde, d'une institution possédant un bâtiment, n'en faisant rien depuis des années, le laissant à l'abandon, pourrir sur place...Les squateurs investissent alors ce lieu et peuvent potentiellement en faire quelque chose d’utile à la communauté, bien que la plupart du temps ça ne soit pas le cas. (mais même si ce lieu s’avère n’être utile qu’à eux même, il sera toujours plus utile qu’a être abandonné et au pire utilisé dans le cadre de spéculations immobilières).

 

En général, lorsque le phénomène du squat touche un bâtiument, on laisse faire aux squateurs des travaux couteux, on attend que passent les élections et magie de la propriété, on les les expulse parce qu'on en à le droit, en tant que "propriétaire"... (C’est dôle comme quand on nous prend un bien que l’on n’utilisait pas, on se rappelle qu’il est à nous et qu’on veut le récupérer…)

Concernant certaines associations comme le DAL ou  « les enfants de Don Quichotte », leur mission ne relève même pas d'une utopie, mais juste d’essayer de protéger comme ils peuvent, les sans abris du froid, en leur proposant des recours vers une solution de logement, ou même de s'abriter dans des tentes..Du coup, ça fait un village de tente de SDF dans la ville, ça fait fuir le touriste, ça fait perdre de l'argent aux commerces, ça crée les fameuses "nuisances" pour les riverains…Alors, on vire tout ça et on fait des procès aux organisateurs..Classe ! La pauvreté existe, mais moins on la voit, mieux on se porte, demandé aux manifestants du seizième arrondissement ! Le pauvre doit avoir honte et se cacher dans les bois, pour ne pas emmerder le bourgeois...Qu'il se nourrisse de feuilles mortes et de glands, il ne vaut finalement guère mieux qu'un sanglier...

 

  Laissons aux bourgeois ce dont ils ont besoin pour vivre et prenons possession de tout le reste. J'appelle à une expropriation générale, des millions de logements sont vides, ne servent à rien et des millions de gens sont dans le besoin, des milliers dorment dans la rue et nous vivons cela normalement, sans même que ça nous provoque un battement de cil...Il est temps que notre passivité face au scandaleux cesse, dans bien des domaines et notamment dans celui là...La possession, c'est de la merde, on ne possède pas la vie des autres, leur logement, leur pays...Tout est à tout le monde et chacun pourrait prendre ce dont il a besoin, si les richesses étaient mieux réparties...Mais aujourd'hui, les grands possédants possèdent et la masse des possédés végètent dans les croyances qu'on leur inculque...Propriété, hiérarchie, concurrence, individualisme, voici les nouvelles religion du système néolibéral...Vivement qu'on en sorte, ça n'est pas mon utopie, c'est ce que je voudrait qu’il arrive...

 

Alors dans ce système merveilleux, se son souvent les pires connards qui tirent leur épingle du jeu. Les marchands de sommeil sont de ceux-là.

 

Une nuit à Paris :

 

Paris m'angoisse

je vois le temps qui passe

dans ma chambre d'hôtel dégueulasse

qui fleurait bon la moisissure

je suis pas seul sous les draps c'est sure

 

mais les insectes qui m'accompagnent

eux ne payent pas la note d'hotel

52 euros la nuitée

ça fait cher le prix du mètre carré

 

logeant chez des marchands de sommeil

écoutant les enfants brailler

s'entassent à dix dans la même pièce

je pense que moi aussi ça ferait râler

 

et des gars se battent dans les couloirs

et d'autres à la fenêtre aiment crier

là dans ma chambre tout seul j'angoisse

mais la nuit dehors à me saouler

 

pas sure que ça aurait été mieux

au moins dans ma chambre j'ai les clefs

à moins que les mecs me sortent du pieux

personne devrait venir me faire chier

 

Paris la nuit

hotel miteux

je suis pas la pour longtemps

 

pourri tanpis

j'aurais pas mieux

faut que je vive avec mon temps

 

marchands de sommeil

se font de la thune

sur le dos des sans papiers

 

vision soudaine

du provincial

qui voulait se coucher.

 

Marchand de sommeil ! Parce que s’il y a de la misère, pourquoi se priver d’en profiter ?

 

Et puis un jour, tout ceci se termine, la déchéance s'achève, la transition géographique arrive à sa fin et l'homme désintégré se pose au plus bas qu'il puisse se poser, à même le sol, dehors.

 

« Petit Homard » : la chanson : http://www.youtube.com/watch?v=IA4YK0-ybGo

 

 

Ah, les supermarchés ! Une petite représentation idéale de notre belle société, qui se regroupe au delà de ses divisions en castes sociales hiérarchiquement désignées, pour assouvir ses besoins de consommation les plus primaires. Mais ici, plus que l'achat de nourriture et de boisson, il s'agit de célébrer la réunion de tout ce petit monde dans l’allégresse de l'ignorance de son voisin de cadis...Et pourtant parfois, l'espace d'un instant, des regards se croisent, des émotions s'échangent et l'on se sent tout à coup quelque peu semblable à cet individu, nous observant d'un regard de veau, entre deux boites de raviolis industrielles.

Dans cet aquarium ou l'on a disposé pour nous tout l'exotisme des voyages lointains, des belles images publicitaires, des produits venus des confins du monde, parcourant la planète en soute, bien plus facilement que les êtres humains candidats au même voyage....Après tout, la mondialisation, c'est fait pour laisser la liberté au commerce, que les hommes restent bien au chaud derrière les frontières que l'on a érigé pour eux !

Dans cette apothéose, un smicard venu pour acheter sa bouteille de vin de table et son plat préparé du lendemain, pourra admirer ce homard en aquarium dans l'aquarium, qu'il ne pourra jamais se payer. Tous deux se regardent le temps d'un relan gastrique et comprennent inconsciemment que leur destinés sont quelque peu communes...

 

« Ta rue ma maison » : la chanson : http://www.youtube.com/watch?v=uoMZcZ1ng0M

Ils sont des êtres d'un autre monde, d'un autre temps et pourtant, chaque jour le civil urbain passe devant. Sans trop regarder, en évitant tout contact, l'air froid et impassible, le bado, le passant, renvoi une certaine fraicheur au clodo qui tente de le solliciter pour quelques pièces qui lui feraient la journée, qui la ferait passer, pour se nourrir encore un peu et survivre encore un jour, deux, ou plus...

  Si proche et pourtant si éloignées, les petites fourmis et les exclus de la société se côtoient, chacun semblant la justification de l'autre. L'exclu, le SDF, le clochard, le sans logis, vit. Il vit pauvre, avec une liberté que sa pauvreté amoindrit, soumis à des contraintes différentes, mais lui marquant le corps et l'esprit au fer rouge. Rouge il boit, rouge il devient et le vieux pape se charge de précipiter la transformation de l'habitant des rues, en être d'une planète différente à celle des autres gens qui passent, mais qui ne stagneront pas ici, sur le bitume, toute la journée, jusqu'à la nuit, pour y rester encore un peu plus, jusqu'à ce que la vie finisse par mettre un terme à cela.

  Aujourd'hui, c'est une belle journée, encore une, c'est le printemps, il fait moins froid, alors ça va. Les appels d'urgence, les chambres en foyer, les nouvelles aux infos sur le sujet, vont se tarir, comme si tout cela n’existait plus, un temps, le temps que le clodo revienne à la mode l'hiver prochain. En attendant, ça vit, sa meurt et la plupart s'en foutent.

  Chacun pour soi ! Les clodos sont la peur de ce que l'on ne voudrait pas devenir, en cela, il semble que la société les trouve utile et de ce fait, les laisse là, miséreux et visibles, exemples de sanction en cas de faute sociale.


 

Cette transition géographique continue encore, jusqu'à finir par tous nous joindre, riches, pauvres, intégrés, désintégrés ou jamais intégrés, dans le même état de mort cérébrale. Toute la saveur d'une vie terrestre résulte parfois dans le cheminement pour en arriver là...

 

1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 13:28
Spécial artiste à la con : l'homme intégré désintégré

4- l’homme intégré désintégré :

 

L’homme intégré vit parmi nous, à sa juste place, celle qu’on lui a assigné, celle ou il se sent conforme à un ensemble conforme. L’homme intégré vit parmi nous et tout comme nous, se traine son poids et celui de toute sa conformité.

 

Le stress : toutes les solutions ?

 

Il y a des moments comme ça, ou l'on ne sait pas bien ou l'on en est...

J'ai entendu parler du stress, mot à la mode depuis une vingtaine d'années.

Le stress est provoqué par l'écart entre ce que l'on attend, ce que l'on espère, ce que l'on voudrait voir être et la réalité. Le stress est un état d’adaptation, il peut-être du à la brutalité de cette nécessaire adaptation à quelques changements qui nous tombent dessus, vers lesquels on s'est dirigé. Il peut être peu gérable face à l'étendu de l'écart entre nos aspirations et ce qui se passe devant nous. Comment, dans ce cas, réduire son stress, ses angoisses d'être sorti volontairement, ou malgré nous, d'une certaine zone de confort, à laquelle nous étions habitué, ou nous avions nos habitudes, ou nous savions appréhender les choses sans ressentir la panique de la nouveauté, de la surprise, de l'étonnement ?...

Pour réduire son stress, conséquence de notre arrivée plus ou moins brutale dans quelques zones d'inconfort, on pourrait réduire cet écart entre ce que nous voudrions et la réalité du monde que nous vivons. On pourrait réduire cet écart de façon virtuelle, en se servant de quelques drogues qui nous désinhibe, nous font croire que cet écart est réduit un temps, alors qu'il est bel et bien là et qui lui, s’affranchit bien de nos états de défonce et des soucis de santé qui finissent toujours par venir avec lorsqu'on en abuse. On pourrait décider de combler cet écart en bossant pour changer nous même, pour atteindre l'autre côté de la rive, combler l'écart qui nous en sépare, par pragmatisme, par idéalisme (de croire qu'on puisse y arriver) ou par d'autres moyens. On pourrait aussi décider de revoir nos ambitions à la baisse pour que cet écart soit moins pénible à combler (en changeant de rivière à traverser, en en choisissant une plus petite, une moins large, une ou le courant est moins fort, ou même une flaque). On pourrait accepter de (ou se résigner à) ne pas combler cet écart, voyant bien qu'il est impossible à combler. On pourrait enfin décider de s'en aller, de se foutre des écarts, de nos projections et de vivre dans ce monde en se laissant flotter sur le courant comme une coquille de noix vide sur une rivière. On pourrait enfin faire tout un tas d'autres choses, surtout si notre stress, conséquence de nous mêmes, seuls responsables de nos émotions, est trop dure à vivre.

Imaginons que nous sommes coincé dans une montagne et que nous avons froid, notre but alors est d'avoir plus chaud, car sinon, nous allons mourir. On peut décider d'aller courir la forêt pour chercher du bois et de se trouver une grotte, afin de combler l'écart entre la température qu'il fait et celle dans laquelle on a besoin d'être pour vivre. On peut décider de picoler façon clodo, pour avoir l'impression d'avoir plus chaud. On peut décider d'accepter cette température, de ne plus espérer avoir plus chaud et que notre corps s'adapte à ce rude climat, en concentrant notre sang dans nos organes vitaux, en perdant d'abord, nos bras, nos jambes, nos extrémités, pour finir par s'en dormi lentement dans le froid et en rester là...On accepte alors les choses, la mort. Parfois, il est impossible de réduire des choses sur lesquelles nous n'avons aucun pouvoir. Nous n'avons pas de pouvoir sur la température extérieure, nous pouvons nous en abriter, si on en a la force, mais on ne peut pas la changer. On peut endurcir son corps, mais que jusqu'à un certain point. Un pote m'a dis que lorsqu'il a fait son service militaire, il ne faisait jamais de sport et qu'il a finit par faire des footing de 16 bornes chaque matin...Le corps est une machine, mais même les machines ont leurs limites...Parfois, il y a d'autres choses que nous pouvons changer et parfois, nous nous voyons dans l'incapacité de changer, de nous adapter, alors que d'autres y arrivent. Question d'histoire de vie, de besoins, de névroses, d'aspirations...

Le stress est une émotion que nous vivons, qui n'est qu'une conséquence des choses, de notre adaptation, du fait qu'on s'est dirigé vers un endroit dans lequel on a du s'adapter. Le stress vient de notre perception des choses, le stress c'est nous, s'il est trop difficile à vivre, seul nous avons le pouvoir de changer ça, d'être plus zen, de vivre les choses autrement ou de décider, si on le peut, de vivre autre chose.

Ça fait donneur de leçon ce que je dis, à vrai dire, j'y connais pas grand chose à toutes ces conneries, j'ai entendu quelqu'un en parler à la radio, ça m'a paru simple, clair et plein de bon sens, alors je retranscris ce que j'en ai retenu. D'ailleurs, ça fait partie d'une formation qui coute 1200 euros, du coup, c'est comme si vous gagniez de l'argent !

J'en conclurais que d'instaurer le stress comme une mode est bien utile pour notre société. Le stress n'est cependant pas toujours négatif, l'adaptation peut se faire dans bien des sens, vers bien des endroits et pas forcément vers les adaptations souhaitées par notre société néolibérale (travailler plus, être un bon soldat, respecter les valeurs de la république, manger équilibré tout en buvant l'eau du robinet riche en fluor pour calmer vos ardeur..). Celle-ci nous tend à stresser dans certains sens, pour certaines raisons, elle hiérarchise les bonnes adaptations à avoir, des mauvaises dont il faut s'éloigner. L'adaptation est naturelle chez l'homme, sinon nous serions toujours des australopithèques et les australopithèques en ne s'adaptant pas, auraient disparu de la surface du globe...Ce qui aurait été une bonne chose pour le dit globe, d'ailleurs...Mais l'homme est une salle bête, une machine comme dit tout à l'heure, il s'adapte comme tout bon virus. Mais même, les virus finissent par disparaître, alors gare à vous !

Le stress est là, il peut-être bon ou mauvais et comme on est humain (même les bouddhistes et les hippies..), on ne peut pas faire sans. Dans ce cas, mieux vaut stresser pour des choses utiles, vraiment utiles, plus utiles pour vous que pour une société qui vous exploite. Si vous ne trouvez pas vous même, je vous encourage à stresser pour les choses que j'estime utiles, pour les connaître, vous n'avez qu'a envoyer vos questions ou vos propositions en commentaire à cet article, je vous donnerais mes réponses valant parole d'évangile, mes approbations, ou mes recommandations aux anges des ténèbres...Et si vous vous en foutez et que vous avez eu l'impression de perdre un temps précieux de votre vie à lire cet article à la con, je vous encourage à me chercher par delà villes et forêts, afin de me pisser dessus comme je le mérite !

 

L’homme intégré se doit de se mêler aux autres, de participer à des projets en commun, à œuvrer au collectif pour les plus grands bienfaits du sacro-saint intérêt général.

 

« Réunion » : la chanson : http://www.youtube.com/watch?v=TMCXJMOZWk0

 

 

Publicité démocratique pour fonctionnement dictatorial...:

 

Lorsque l'univers de la sociabilisation se confronte à l'univers professionnel, ou pseudo professionnel, ou faussement non professionnel sous couvert de publicité associative, il arrive que l'on en obtienne une espèce de mélange post vomitif que l'on nomme communément, "Réunion", "CA", "AG", "Congrès", "Séminaire"...

Nous avons à faire ici, à un petit enchevêtrement d'esprit d'entreprise, tentant d''entreprendre un projet commun, dont la conception, la réalisation et la pérennisation se ferait en bonne collaboration constructive et collégiale.

Rien qu'à en lire un bref résumé, cela parait chiant, mais attendez d'y être !

Les réunions, du moins celles pour lesquelles j'ai eu l'occasion par ma présence d'y non participer, ont cette faculté sensationnelle de vanter un principe de fonctionnement participatif, qui dans les faits s'avère la plupart du temps, inexistant, ou existant de manière publicitaire, virtuelle, illusoire...Ceci étant bien évidemment censé ménager et conforter les égos d'assemblées soumises, afin que ces dernières ne soient pas confrontés de manière trop vive et humiliante à leur soumission. Être soumis, ça fait mal au cul et plus on le sait, plus la douleur est vive...Jusqu’à ce que l'on s'habitue et que l'on finisse par aimer sa position soumise, par aimer sa douleur, par se l'approprier comme quelque chose de normal, de cool, jusqu'à la revendiquer comme un état choisi, bien que pas choisi par soi.

Alors on se fout tous autour d'une table et on cause, selon des règles préétablies et pas par moi. Que le carnaval commence !

On prend la parole pour parfois ne rien dire d'autre que le fait que l'on prenne part aux "débat", afin que chacun puisse entendre le son de sa voix d'intervenant, concrétisant le fait que cet intervenant soit bien intervenu. Cela satisfera, intervenant et intervenés, respectant les statuts communément rédigés par les élites charismatiques de l'assemblée présente.

Comme dans la vrai vie, chacun saura bien garder sa place et comme dans la vraie démocratie occidentale, chacun gardera la croyance que la dite "réunion", se déroule de manière "démocratique", selon un fonctionnement "collégial". Il en résultera des prises de décisions aussi mutuellement consenties, que si elles avaient été prises individuellement par chacun des membres de cette mini société.

Oui, je suis présent, oui j'ai la possibilité d'écouter les propositions que l'on me fout devant la gueule, bien que je n'en comprenne pas grand chose. J'ai même la possibilité d'aller me renseigner pour mieux comprendre ces choses et devenir moi même un jour, l'orateur charismatique, qui expliquera à une assemblée d’ignares, des choses qu'ils ne comprennent pas. Ce jour là, j’assiérai ma domination locale ! Mon influence sera légitimé sous couvert de consentement mutuel, lors de votes concrétisant une prise de décision, agissant autant sur ceux qui y comprennent quelque chose, que sur ceux qui n'y comprennent rien ! Plutôt que de régner par la terreur, je m'insinuerai dans les esprits de chacun, par des techniques manipulatoires que j’aurai su maîtriser, que ça soit en autodidacte ou pas, que j'en sois conscient ou pas. 

Il est vrai que l'on peut faire bien plus de choses à plusieurs, en bonne concertation ou en bonne manipulation, que seul. Notre civilisation a été construite en collectivité, mais tous les membres de cette collectivité ne profitent pas de ses bienfaits de la même manière, à tel point qu'une bonne majorité serait bien mieux sans.

 

Réunis, assemblés dans des contenants, des bureaux, des entreprises, des boites conservant les produits que vous êtes plus longtemps consommables, à l’abri de toute infection extérieurs, vous vivez votre vie de légume desséché en toute tranquillité

 

Que pensez-vous des haricots ?

 

A travers des siècles de cultures diverses et variées amenant l'humanité vers le St équilibre alimentaire, de nombreux subterfuges ont permis à la civilisation de renouveler sa stupidité de génération en génération. De normes en cultures, de règles en raisons, de nombreux crétins des alpes furent nourris aux haricots. A la fois, vert, blanc, dures, mous ou encore mal cuits, ils envahirent nos jardins, les jardins de la vie. Mère nature qui nous nourrit, si elle pouvait nous l'aurait dit, le haricot plein de fibres et de vitamines est bénit. Hélas, il ne rassasie point, le haricot de ce débat, il entre et part en ne laissant que de l'eau derrière lui. Il est éphémère, conjoncturel, ne laisse que trop peu de trace pour que les suivants puissent se rendre compte de l'arnaque, refusent l'assiette qu'on leur tend....
Tout comme le chou, le haricot sait détendre notre fort intérieur pour qu'il évacue son trop plein d'animosité. Une fois vide, on ne pense plus ou l'on pense moins, du moins, pas assez pour stopper ce travail à la chaîne qui termine toujours sa course en nous. Notre estomac, chargé de végétaux et notre digestion active sont les seules activités qui nous occupent durant ce temps qui dure parfois une vie, une vie de végétarien, végétant devant un écran télé, saladier à la main...Bon appétit !!!

 

Même cette tranquillité prévisionnelle établie et contrôlée fini par avoir une fin.  Le produit se sent pourrir, la déchéance de l’homme intégré approche à petits pas.

 

Une tranche de fromage : La chanson : https://www.youtube.com/watch?v=Je2ugvkmgP8

Le quotidien rend fou !

Chaque jour, on reproduit les mêmes gestes, on dit les mêmes choses en faisant les mêmes fausses politesses, les mêmes phrases, les mêmes vannes pas drôles, aux mêmes gens ennuyeux que l’on n’a pas choisi de côtoyer, mais que l'on voit plus que les gens qu'on voudrait voire vraiment...On se lève tôt pour faire tout un tas de choses qui vont nous saouler jusqu'à tard. On rentre crevé, avec tout juste assez d'énergie pour choper la télécommande, se faire des plats cuisinés au micro-onde, puis s'écrouler de sommeil pour revivre la même journée palpitante le lendemain.

 Alors on pense à sa vie, à ce que l'on fait, à ce que l'on est...Parfois, ce que l'on est, justement, correspond presque parfaitement à ce que l'on aurait pas voulu devenir à l'époque où l'on avait encore le temps de penser, si toute fois, cette époque a existé un jour…Pour beaucoup de personnes, ça n'est hélas pas le cas et ça n'est pas de leur faute.

Alors on compare, on voudrait faire autre chose, être autre chose… Notre propre existence nous semble être similaire à celle d’une vielle tranche de fromage oublié dans le frigo. Rien que d’imaginer l’être, a la vertu de faire que pendant qu'on y pense, on s'évade de son quotidien monotone... 

On devient cette nourriture que nôtre corps transforme chaque jour. La nourriture c'est nous et le corps est nôtre quotidien dans lequel on entre appétissant et l'on sort comme une grosse merde. Le système nous digère puis nous évacue, un genre de tout à l'égout social, c'est ragoutant...Bon appétit !

 

 

« Vivement la retraite » : la chanson :

Il y en a qui y sont.

 Après 40 ans et plus, de dures et loyaux services envers la société du profit dont ils ne toucheront que quelques malheureuses miettes, ils ont enfin le droit de ne plus se faire exploiter 40 heures par semaine. Quelle chance !

Après avoir usé tout ce qu'ils avaient de leur jeunesse, de leur dos en pleine forme, de leurs muscles vigoureux, pour ne parler que des muscles, ils ont enfin le droit au repos. Le repos, oui, mais le repos comme il faut, trop usé pour aller trop loin, trop habitué aux conventions sociales pour trop déranger le bon ordre des choses. Bien sûr, il y a toujours des exceptions, des exceptions qui ne viendront que confirmer leur foutu règle. 

Alors on s'habitue, on passe sa vie à s'habituer à des absurdités systémiques, tout en s'habituant à ne jamais les nommer comme telles. Bébé, on va à la crèche, parce que ses parents bossent, puis enfant, on va à l'école, pour s'habituer au rythme contraignant du travail auquel on sera assigné étant adulte. Enfin adulte, c'est la consécration, un travail en bonne et due forme. Le droit de se lever tôt, de rentrer tard, de faire 1.8 enfant, de se crever à la tâche, à moins d'être un bourge qui fera crever les autres à sa propre tâche. 

Finalement, ça marche pour les troupeaux de bœufs, il n'y a pas de raison que ça ne marche pas pour nous ! Naissance, tétée, enclos et abattoir à la fin. Parfois, quelques meuh, beaucoup de bouses et surtout, des regards de veaux qui regarderont passer les trains...Je crois qu'il est temps d'aller dormir, ou bien ?

Vivement la retraite ! 

 

Il arrive que sa fin de mission ne soit pas aussi douce. Parfois, l’accumulation de frustration, d’énervement, de déconsidération nous submerge plus que de raison. Alors forcément, on déraisonne au-delà du prévisible et l’on devient soi-même, un dommage collatéral du système.

 

« MERCI PATRON » : la chanson :

 http://www.youtube.com/watch?v=LL_0xxElTYM

Quand on a trop tiré sur la corde, c’est sûr, elle cède ! Quand on a tiré dessus longtemps, en faisant bien semblant de ne pas tirer, de ne pas faire d’effort pour subir la pression, la cassure se fait plus durement ressentir et il ne fait pas bon être autour de la victime du burn out à ce moment là. Fatalement, on passe le plus clair de sa journée au travail, alors nos chers patrons se trouvent être souvent en première ligne. Patatra, fracture de la tête garantie et vla que l’ouvrier délocalise lui-même la tête de son supérieur hiérarchique et la recycle en sac à main en cuir véritable, quelle ingéniosité dans la cruauté !

31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 14:20
Spécial artiste à la con : La société du loisir.

3-Divertissement : la société du loisir

 

 

Accompagné d’une consommation à outrance, quoi de mieux que de s’occuper, de se divertir, de s’amuser pour se détendre. Multiples sont les occupations données à la populace pour qu’elle s’occupe l’esprit juste assez pour le laisser disponible à la consommation sans pour autant s’évader dans trop de réflexions contestataires.

 

« Patrick Sébastien est mort » : la chanson : http://www.youtube.com/watch?v=YeSnOF4cc5M&feature=plcp

 

Il fallait bien qu’il y en ai qui s’y collent ! Vous auriez préféré que ce soit vous qui vous coltiniez l’animation du contingent français assez vieux et dépressifs pour passer ses samedis soirs devant la téloche ! Non, vous avez autre chose à foutre et c’est tant mieux pour vous !

 

Et bien pendant que vous êtes en train de vaquer à vos occupations, certainement tout aussi ennuyantes, Patrick Sébastien s’occupe de l’ennui hebdomadaire des autres. Au programme, du spectacle, de l’humour, du sexisme et des putes, elle est pas belle la vie ?

 

On n’en est pas encore à vous faire bosser 24h sur 24 comme c’est déjà le cas dans certains pays plus exotiques. Il faut bien occuper la populace crevée de sa semaine de travail, quand elle consomme son susucre du week-end. On s’occupe de vous et si c’est pas ce cher patoche, ça sera les boites des sardines, les bars à la mode, les expositions de péteux, il y en a pour tous les âges, pour tous les goûts ! L’industrie du loisir saura prendre le relais de l’industrie de production du matériel de consommation inutile et illusoire. Ne boudez pas votre plaisir, assistez avec le sourire, au spectacle de votre vie que l’on joue pour vous !

 

Et quand ce n’est pas assez, que la tristesse de votre quotidien vous rattrape, là encore la société de consommation à mis en place des solutions pour vous.

 

« Drogue douce et hôpitaux psychiatriques » : la chanson : http://www.youtube.com/watch?v=L72e5B_7HpE

Voici un emploi du temps du junky qui reste chez lui toute la journée, qui ne veut pas sortir car il a mieux à faire. Quelle vie passionnante il a, dictée par ses besoins en matières illicites ! Non, nous ne parlons pas d'un  fumeur de Crack, non...Mais bien un fumeur de joins. Sa journée tourne autour de la fréquence des lattes qu'il tire et plus la fréquence est forte et moins la journée n'a d'intérêt, si ce n'est peut-être, de pulvériser son record de consommation de la veille. Toutes les deux heures, un join, qui défonce de moins en moins plus les joins se fument. La marijuana se consomme alors comme des clopes, par paquets de 20. Bien que la cigarette contienne son lot de choses néfastes pour la santé (mercure, goudron, même le simple fait de balancer de la fumée brulante dans sa gorge à intervalles réguliers est mauvais...), les drogues, même les plus douces, y ajoutent par les psychotropes supplémentaires qu'elles renferment, une altération neuronale parfois visible à la lenteur de réflexion de certains junkys. 

 

 Ainsi, comme en ce qui concerne l'alcool, la consommation festive se transforme en une consommation quotidienne, puis horaire. On ne pense plus à grand chose, on organise plus grand chose, sa vivacité diminue de plus en plus et la dernière volonté d'organisation qui reste est souvent celle que l'on consacre à l'achat, aux horaires de consommation et la fréquence de fumage, selon les stocks disponibles.

 

 Les victimes d'addictions se lient entre elles, se comprennent mieux, consomment ensemble, alors se lient des connaissances que l'on croit parfois amicales. Une amitié liée à une addiction commune, ne se basant pas sur grand chose d'autre, est bien instable...Ca squatte, ça fume et ça se prend la tête à propos des dépenses incombant à l'achat de matières illicites, aux lattes fumées par l'un ou l'autre. On est alors tenté de devenir parano, on ne veut plus voir personne à part le dernier ami qu'il nous reste et qui nous maintient entre 4 murs semi éveillé, complètement défoncé H 24. 

 

Quelle vie de rêve...Alors quand j'entends des personnes, la trentaine bien tassée, vantant ce mode de vie, je me dis que ces personnes n'ont pas encore fini leur puberté...A force de prendre des produits psychotropes, même les drogues douces, on fait des tachycardies, on consomme, en plus des produits contenus dans les clopes (mercure, goudron, tous ça...), les produits chimiques contenus dans sa drogue (allégrement coupée par des commerçant sans scrupules). Pour les joins par exemple, un peu de plastique, un peu de pneu, un peu d'héroïne parfois, du verre pilé et j'en passe. Mis à part la santé physique, la santé mentale en prend également un bon coup. Qui dit psychotrope, dit détournement du psychisme normal, agissement sur les neurotransmetteurs et détraquage du système nous faisant ressentir, stress, angoisse, tristesse, bonne humeur et tout un tas d'émotions...Avec un système émotionnel détraqué en plus du stress quotidien, on finit potentiellement plus vite entre 4 murs. On passe des 4 murs de son appart aux 4 murs de sa chambre en HP et même d'une cellule en taule parfois, quand on n’a pas été assez vite en HP, certains consommateurs d'extasies en savent quelque chose...

 

Ce droguer, c'est se cacher la vérité et quand on voit la gueule de la vérité, c'est claire qu'elle donne envie de détourner le regard. Je suis moi même une personne au comportement très addictif, j'essaye que ces addictions me ruinent la santé le plus lentement possible, alors je change régulièrement d'addiction. Je ne jette pas la pierre aux drogués, loin de là...Si j'ai un conseil à donner, c'est d'éviter d'être soumis à un truc trop mauvais pour la santé, histoire de vivre plus vieux, avec l'esprit plus vif et pourquoi pas se servir de sa meilleure santé et de son dynamisme retrouvé pour se révolter contre un système que ça arrange bien de nous défoncer la gueule (une idée comme ça en passant...)...

 

   Personnellement, je ne suis pas un super exemple, mais pensons que l'addiction est l'opium du peuple, un genre de truc fait pour vous endormir et pendant que vous dormez, y'en a qui abusent...En résumé, la chanson "Drogue douce" est un petit manuel du comment devenir asocial en se consacrant à la drogue, puis comment devenir taré en restant seul avec sa drogue toute la journée. 

 

Là encore, pas d’inquiétude, si ce ne sont pas les joins, ça sera l’alcool, la télé, le foot, sa collection de canette…Si l’esprit addictf est installé, qu’importe le flacon, pourvu qu’on ai l’ivresse !

 

La dose :

 

Sain et sauf
mais l'esprit malsain part, 
le corps s'effrite et repère vite
le plein de col-tard,
Pas la pêche, pèle mêle 
je pêche les ptites pilules émerveillent 
et l'on s'éveille au psychotropes
ceux de la veille ceux que l’on gobe
Et on décolle ses pieds de la terre, 
la tête sans les épaules, légère, 
on redescend, on en reprend 
et on remonte loin un instant, 
Sauvage, proche de l'oubli quotidien, 
créant de nouveaux besoins, 
seule raison d'exister
dans son royaume du rien 
hypothéquant les minutes qui vont suivre 
on a la fureur de vivre le conjoncturel 
du bon à donf, bien vite, 
On s'agite et spécule 
sur nos lendemain de cuites, 
qui éclatent et l'on rampe dans sa merde, 
on amène avec nous 

les gens qui ont l'aubaine 
d'être dans le coin, rien à foutre, 
l'empathie pas pour nous, 
fallait choisir sa croute...

Blindez vous infirmières, 
envie d'un dépressif 
qui vous digère passif, 
qui vous méprise actif, 

Pour combler les besoins 
d'individualistes, 
les autres on les sait bien, 
doivent en combler la liste

Les drogués y a rien de mieux
pour notre bon capital, 
les drogués y a rien de mieux 
pour oublier son mal, 

les fléaux, bien pratiques, 
car il faut les soigner, 
leur belles fumées toxiques 
doivent être évacuées. 

Du soleil cinq minutes, 
arrivant sur commande, 
là du fond de sa cellule, 
c'est là qu'on en redemande,

Enfermé dans sa merde, 
se voyant bien rangé, 
dans sa quête d'éphémère, 
on reste à la portée,
 
Des vendeurs, 
des fils de marionnettes, 
qui dans les toxicos, 
voient un double emploi net, 

Pas de révoltes et du fric, 
les deux en un c'est chic, 
pour que plus rien n'affole, 
les tenants de la boutique.  

Le monde artificiel
n'empêche pas l'autre d'être là
ou les drogués en veille
ne sont pas ceux qu'on croit.

Le monde artificiel
est peuplé de drogués
au système addicitif
l'homme aime se faire fouetter 

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