Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 00:31

3408143304_b731371d74.jpg

 

Sur le sujet :

La mondialisation de "chomsky". 1- définition réelle du terme.

La mondialisation des néolibéraux (vue par Chomsky).

 

Fallait bien remplacer dieu par quelque chose...Alors on l' a remplacé par le néolibéralisme, la globalisation économique, l'économie de marché...C'est quand même assez fort de réussir à nous faire trouver inéluctable quelque chose que l'on fait passer comme étant rationnelle, alors qu'elle ne l'est pas vraiment. Ici, la religion au lieu de se montrer clairement dans son côté surnaturel, fait passer comme scientifique, des choses qui devraient être de l'ordre de la foi mystique et religieuse...On peut citer par exemple la régulation automatique des marchés entre eux, si on veut bien les laisser fonctionner dans une libre concurrence. Au nom de cette croyance, nos cher dirigeants revendiquent une dérégulation à tout va du marché, histoire de ne pas le déranger dans la bonne marche de ses bénéfices, sont-ce t-ils totalement déconnectés de l'économie réelle, celle des gens qui vendent et achètent de vrais produits qui existent et dont on se sert.

Un tout petit problème avec ces notions de marché parfait : le marché est contrôlé par des hommes, des hommes ayant du pouvoir, donc potentiellement narcissiques, cupides, imprévoyants, bref, des hommes...Un marché fonctionnant avec des hommes, animaux porteur d'émotions, de sentiments, donc imprévisibles. C'est dommage, sans hommes, ce genre d'économie dans laquelle nous sommes pourrait fonctionner parfaitement. Plus d'hommes pour prendre des décisions absurdes, plus d'autres hommes à convaincre de ne pas se révolter, tout en continuant à rester des esclaves productifs et dociles, plus de contraintes à ce que l'économie se déroule de façon optimale...Sauf que sans les hommes à soudoyer ou arnaquer, l'économie de marché n'aurait plus lieue d'être, quel paradoxe !

Aujourd'hui, ce système est en crise, on nous en parle, parce qu'il faut bien justifier les contraintes que nous subissons actuellement... Casse des acquis sociaux, chômage qui monte en flèche, inflation galopante...

Aujourd'hui, il y a 385 entreprises de moins par rapport à début 2009 en France, ça vous en bouche un coin ça ! Et oui les amis, nous coutons trop cher avec le prix de nos droits sociaux payés par l'employeur ! Délocalisation, soit en Chine, soit en Europe de l'est pour les moins aventureux. Moins de salaire, moins de cotisations patronales, moins d'inspecteurs du travail qui viennent emmerder les patrons avec des petits détails quant-à la salubrité des postes de travail, le respect des rythmes inhérents au bon fonctionnement du corps humain...

Nous assistons aujourd'hui, à un combat à mort du capital contre le travail. Oui, ce sont des notions communistes, c'est la lutte des classes, celle qu'on nous a fait croire terminée, par la victoire d'un camps sur l'autre, la victoire du capital, irrémédiable, éternelle, irremplaçable... On est en plein dedans !

Aujourd’hui, le capital tout puissant, ivre d'argent, du sang des pauvres, voit un petit nombre de gens qui captent l'ensemble des richesses. La rentabilité du capital de destruction est plus rapide que celle du capital de construction, c'est le système Bernard tapis, qui a fait sa fortune en rachetant des entreprises en faillite, pour les redresser, puis les revendre avec une bonne plus-value . C'est la métaphore des sauterelles, qui pompent les richesses d'un écosystème, jusqu'à les épuiser, puis se barrent pomper d'autres richesses ailleurs (ça marche aussi pour les virus...). L'économie néolibérale fonctionne de cette manière, pour ça qu'elle a besoin d'être offshore, pour ça qu'elle veut faire sauter les frontières économiques vers la globalisation de l'exploitation mondiale à son service. Aujourd'hui, il n'y a plus vraiment de défenseur du social face à un capital sans pitié, qui se cache derrière le dogme néolibéral...En ces moments d'élections présidentielles prochaines, en France, en Amérique, il faudrait se poser la question du rétablissement de la chaîne causale et morale, pour faire de la politique à nouveau. Aujourd'hui, la politique n'est plus, elle n'est que la vitrine commerciale d'une arrière boutique esclavagiste.

Les familles anglaises pauvres ont baissé leur achat de fruits et légumes de 30 %, un calcul fait récemment. On assiste au même phénomène en France, mais personne n'en parle...Pourtant il faut manger 5 fruits et légumes par jour, nous dit-on..Cela rappelle un peu une phrase de marie Antoinette, reine de France, femme de Louis 16, qu'elle prononça lors d'une émeute de la faim avant la révolution française, "s'ils n'ont pas de pain, qu'ils mangent de la brioche"...Aujourd'hui, on arrive vers le même genre de décalage entre les élites et le peuple. Un parallèle interessant peu être fait entre la période pré révolutionnaire des années 1780 et aujourd'hui. Nos élites ont trop tendance à croire leur domination établie comme éternelle. Même l'empire romain, long de plus de 4 siècles, à finit par tomber. En 1780, Louis 16 était loin de soupçonner qu'on lui couperait la tête 10 ans plus tard. C'est un peu le problème des choses établies, des croyances religieuses que l'on prend pour autre chose..Disons qu'on est surpris quand on se prend la vrai réalité dans la gueule. Le problème ici, c'est qu'il n'y aura pas que les élites qui seront surpris par ce changement, les besogneux aussi et si révolution il y a, tout le monde va en chier...Aujourd'hui, c'est tout le monde sauf les élites, demain ça sera tout le monde, mais en pire. Pas très optimiste, mais tellement logique à mon avis...

Aujourd'hui c'est la dette. La Grèce va tomber en faillite et sera suivie de près par le Portugal. Ça sera ensuite le tour de l'Espagne et ces pays emmèneront toute l'Europe avec eux dans la faillite. Qui dit faillite, dit des gens qui vont se faire de la thune dessus, surtout quand on peut payer avec de la fausse monnaie, basée sur aucun étalon réel, sur aucune richesse réellement produite..Le système économique mondial mise sur la chute de l'euro..Pour ensuite s'occuper du redressement de l'Europe, en l'endettant d'avantage et en la mettant encore plus à sa botte. 

Ah, le triple A , mécanique de domination et de mensonge. On assiste ici à une démarche de déstabilisation des économies. En Italie, ils ont envoyés la police dans les bureaux de Standards and Poors, pour vérifier ce qu'ils y faisaient, pas en France et on en a pas non plus parlé. Les braves gens pensent que c'est scientifique le triple A, alors que se sont de stratégies de manipulation que découlent ces notes. La conséquence d'une dégradation de cette note, c'est la hausse du prix d’intérêt et donc l'augmentation du racket. Ceci découle de la même logique que quand une banque prête à une entreprise qui ne pourra pas rembourser, pour que l'entreprise se ruine et que la banque la rachète. Ainsi, le fruit du travail de cette entreprise lui reviendra,,jusqu'à ce que ça ne lui rapporte plus assez et qu'elle la vende. Cette logique se passe au niveau mondial.

Nous assistons de plus en plus à un retour du servage, insidieux, qui ne se nomme pas de cette manière, mais est réel.
On nous apprend les droits de l'homme, on nous apprend à être gentil, mais on nous apprend pas comment les autres ont fait pour être méchant, comment ils nous dominent, comment on est de gros couillons...

Une symbolique de cela se résume au fait que l'on a couplé dans les infos, la météo et la bourse..On déconnecte le fonctionnement de la finance, des rapports de force humain. Les gens pensent que le monde boursier est une réalité météorologique..Il faut prier..et oui, c'est une religion.

Les mathématiciens sont embauchés sur les marchés pour calculer des algorithmes de rentabilité. Ils programment des machines, des robots spéculateurs qui font 100 00 opérations de bourse à la seconde. Il faut retirer l'électronique de la bourse, revenir au réel, c'est presque de l'écologie. Des machines calculent pour les hommes, c'est un peu comme dans Terminator...

29 000 milliards, le tiers du PIB mondial, a été injecté par la FED (réserve fédérale des Etats Unis) dans wall street depuis 2008. C'est le plus grand hold up de tous les temps.

Pendant ce temps, on nous dit de nous serrer la ceinture.

Mario Draghi, nommé récemment comme président de la Banque Centrale Européenne (BCE), a augmenté le crédit des banques européennes à 832 milliards depuis novembre. C'est un crédit à l'aveugle, accordé aux banques...C'est complétement fou, les sommes sont astronomiques et ne pourront jamais être remboursées. Ce crédit va augmenter jusqu'à 1500 milliards en 2012. Les banques ne pourront plus rembourser, plus s'en relever, on a tué le système. Le médicament à trop haute dose, ça rend malade. Ici, le médicament, c'est à dire accorder des crédits aux banques pour qu'elles se redressent, s'avère plus grave que la maladie (la dette), elle même.
Tout ça risque fortement de finir par la guerre. Rappelons que la deuxième guerre mondiale fut la solution pour sortir du marasme économique, le New Deal de Roosvelt (politique interventionniste de l'état dans l'économie) n'ayant jamais marché. En passant, les États Unis doivent leur place prédominante dans le monde aux deux guerres mondiales du 20e siècle, une méthode qui marche !

La dette ne fait que s'aggraver, pour en sortir, il n'y a qu'une solution : la révolte des peuples face aux élites au service de la banque. Mais les banques, pour garder le pouvoir, vont tout faire pour casser le jeu. En toute logique, on aura soit droit à une révolution, soit à une bonne grosse guerre provoqué par le monde financier, dont il pourra tirer profit.

C'est la saignée pour le peuple, ou la pendaison des banquiers.

Parlons un peu du fameux trou de la Sécu dont on nous rebat les oreilles. La Sécu est un marché captif échappant aux lobbys pharmaco-chimiques. On veut se réapproprier ce marché, en le montrant comme pas viable. On veut privatiser la Sécu, pour la mettre sur le marché. En réalité, la sécurité sociale marche pas si mal que ça, on ment pour la donner à des prédateurs. Sarko a fait monter en puissance les assurances privés, on dérembourse des frais comme les frais dentaires, entre autres...Aujourd’hui, on est quasi obligé d'avoir une assurance privée, une complémentaire santé. Une fois sarko au pouvoir, son frère fut engagé rapido comme big boss  de Malakoff Médéric, est-ce un hasard ?

La révolution est encore le mieux qui puisse arriver. L'un des grands danger, est que nos élites finissent de nous convaincre d'un grand ennemi commun sur lequel focaliser. L'Iran, l'Islam..L’islamiste terroriste est un acteur payé par Hollywood. L’Iran ne nous veut rien et on risque de s'engager dans une guerre contre.
On gèle ses avoirs (l'Iran est un des seul pays du monde à ne pas être endetté..). On vole l'argent des pays qui en ont encore, on le refile aux petits copains des marchés..(pareil en côte d'ivoire ; Ouatarra est un pote à sarko...). On peut aussi citer Mastercard qui a bloqué les dons à wiki leaks.

Le pouvoir du monde est la banque alliée à l'armée américaine..La carotte et le bâton....C'est l'empire : "tu prend ma fausse monnaie ou je te casse la gueule". Sadam Hussein à voulu échappé à ça avec le pétrole, khadafi avec le dinar or...Ils se font casser la gueule. Ils se font casser la gueule en général au nom des droits de l'homme. Vous pouvez être milliardaire, l'argent est dans la banque. L'or, le pétrole, ça les fait chier.

Même de l'argent papier, qui est déjà de la fausse monnaie, il n'y en a pas assez en banque..Tout est numérique. Tous les habitants de la terre sont milliardaire en dette. L'économie est une abstraction métaphysique, qui se présente comme réelle. Tout ceci est absurde.

On assiste au mépris total de l'entreprise par la banque, qui n'a pas de temps à perdre avec des créateurs de richesse, ce sont les gens endettés qui les intéressent, ce sont eux qui leur rapportent et qui entrent dans leur dépendance.

On a crée des lois pour éviter de s’assujettir aux lois du marché. Si on a des idées pour en sortir, elles s'avèrent souvent interdite par les lois européennes de libre concurrence.

La révolution, c'est quand l'armée rejoint les manifestants et grévistes. Wall Street a fait des dons colossaux à la police de New York, ça n'est pas pour rien !

Il est tout à fait possible qu'il y ai lieu un coup d’état populaire, avec un consensus, des états généraux, une assemblée constituante, des gens au pouvoir qui montrent en quelques mois qu'autre chose, qu'un système de gouvernance alternatif à ce qui se fait aujourd'hui, fonctionne

La révolution n'a pas tellement d’ennemis en nombre, une poignée de banquiers...Le changement peut se faire en douceur, les oligarques se sauveront. Par exemple, sarko, s'il n'augmente pas dans les sondages, ne va pas se présenter aux présidentielles et se barrer monter un cabinet d'affaire à Miami.

Aujourd'hui, un banquier est quelqu'un qui empêche d'entreprendre, un éditeur est quelqu’un qui empêche que les bons livres soient édités, un journal, est une entité qui empêche les gens de comprendre la réalité qui les entourent.

Cet article est inspiré d'une interview radio, en lien ici :   http://www.dailymotion.com/video/xoalww_alain-soral-et-pierre-jovanovic-revue-de-presse-de-fevrier-2012_news#from=embediframe  d'Alain Soral et de Pierre Jovanovic...Intéressant...

Partager cet article

Repost 0
Published by GUSTAVSON's BLOG - dans Religion
commenter cet article

commentaires

fermaton.over-blog.com (Clovis Simard,phD) 21/04/2012 20:41

blog(fermaton.over-blog.com),No-25. - THÉORÈME YENAN. - LE MONDE DOIT CHANGER ? C'EST MATHS.

Présentation

  • : Gustavson 's Blog
  • Gustavson 's Blog
  • : Le Gustavson 's Blog, c'est la vision de Gustavson, auteur-compositeur, sur le monde qui nous entoure. Articles, chansons militanto graveleuses et bien plus encore voilà ce qui vous attend sur ce portail. Chaque jour des nouveautés et des impressions à chaud sur l'actualité de notre beau monde égalitariste... Revendicateur, contradicteur, héros de l'absurde ou simple curieux, soyez les bienvenus !
  • Contact

Recherche