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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 22:56

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Il y a des moments comme ça, ou l'on ne sait pas bien ou l'on en est...

J'ai entendu parler du stress, mot à la mode depuis une vingtaine d'années. Le stress provoqué par l'écart entre ce que l'on attend, ce que l'on espère, ce que l'on voudrait voir être et la réalité. Le stress est un état d’adaptation, il peut-être du à la brutalité de cette nécessaire adaptation à quelques changements qui nous tombent dessus, vers lesquels on s'est dirigé. Il peut être peu gérable face à l'étendu de l'écart entre nos aspiration et ce qui se passe devant nous. Comment, dans ce cas, réduire son stress, ses angoisses d'être sorti volontairement, ou malgré nous, d'une certaine zone de confort, à laquelle nous étions habitué, ou nous avions nos habitude, ou nous savions appréhender les choses sans ressentir la panique de la nouveauté, de la surprise, de l'étonnement ?...

Pour réduire son stress, conséquence de notre arrivée plus ou moins brutale dans quelques zones d'inconfort, on pourrait réduire cet écart entre ce que nous voudrions et la réalité du monde que nous vivons. On pourrait réduire cet écart de façon virtuelle, en se servant de quelques drogues qui nous désinhibe, nous font croire que cet écart est réduit un temps, alors qu'il est bel et bien là et qui lui, s’affranchit bien de nos états de défonce et des soucis de santé qui finissent toujours par venir avec lorsqu'on en abuse. On pourrait décider de combler cet écart en bossant pour changer nous même, pour atteindre l'autre côté de la rive, combler l'écart qui nous en sépare, par pragmatisme, par idéalisme (de croire qu'on puisse y arriver) ou par d'autres moyens. On pourrait aussi décider de revoir nos ambitions à la baisse pour que cet écart soit moins pénible à combler (en changeant de rivière à traverser, en en choisissant une plus petite, une moins large, une ou le courant est moins fort, ou même un flaque). On pourrait accepter de ne pas combler cet écart, voyant bien qu'il est impossible à combler. On pourrait enfin décider de s'en aller, de se foutre des écarts, de nos projections et de vivre dans ce monde en se laissant flotter sur le courant comme une coquille de noix vide dans une rivière. On pourrait enfin faire tout un tas d'autres choses, surtout si notre stress, conséquence de nous même qui sommes les seuls responsables de nos émotions, est trop dure à vivre.

Imaginons que nous sommes coincé dans une montagne et que nous avons froid, notre but alors est d'avoir plus chaud, car sinon, nous allons mourir. On peut décider d'aller courir la forêt pour chercher du bois et de se trouver une grotte, afin de combler l'écart entre la température qu'il fait et celle dans laquelle on a besoin d'être pour vivre. On peut décider de picoler façon clodo, pour avoir l'impression d'avoir plus chaud. On peut décider d'accepter cette température, de ne plus espérer avoir plus chaud et que notre corps s'adapte à ce rude climat, en concentrant notre sang dans nos organes vitaux, en perdant d'abord, nos bras, nos jambes, nos extrémités, pour finir par s'en dormi lentement dans le froid et en rester là...On accepte alors les choses, la mort. Parfois, il est impossible de réduire des choses sur lesquelles nous n'avons aucun pouvoir, nous n'avons pas de pouvoir sur la température extérieure, nous pouvons nous en abriter, si on en a la force, mais on ne peut pas la changer. On peut endurcir son corps, mais que jusqu'à un certain point. Un pote m'a dis que lorsqu'il a fait son service militaire, il ne faisait jamais de sport et qu'il a finit par faire des footing de 16 bornes chaque matin...Le corps est une machine, mais même les machines ont leur limites...Parfois, il y a d'autres choses que nous pouvons changer et parfois, nous nous voyons dans l'incapacité de changer, de nous adapter, alors que d'autres y arrivent. Question d'histoire de vie, de besoins, de névroses, d'aspirations...

Le stress est une émotion que nous vivons, qui n'est qu'une conséquence des choses, de notre adaptation, du fait qu'on s'est dirigé vers un endroit dans lequel on a du s'adapter. Le stress vient de notre perception des choses, le stress c'est nous, s'il est trop difficile à vivre, seul nous avons le pouvoir de changer ça, d'être plus zen, de vivre les choses autrement ou de décider, si on le peut, de vivre autre chose.

Ça fait donneur de leçon ce que je dis, à vrai dire, j'y connais pas grand chose à toutes ces conneries, j'ai entendu quelqu'un en parler à la radio, ça m'a paru simple, clair et plein de bon sens, alors je retranscris ce que j'en ai retenu. D'ailleurs, ça fait partie d'une formation qui coute 1200 euros, du coups, c'est comme si vous gagniez de l'argent !

J'en conclurais que d'instaurer le stress comme une mode est bien utile pour notre société. Le stress n'est cependant pas toujours négatif, l'adaptation peut se faire dans bien des sens, vers bien des endroits et pas forcément vers les adaptations souhaitées par notre société néolibérale (travailler plus, être un bon soldat, respecter les valeurs de la république, manger équilibré tout en buvant l'eau du robinet riche en fluor pour clamer vos ardeur..). Celle-ci nous tend à stresser dans certains sens, pour certaines raisons, elle hiérarchise les bonnes adaptations à avoir, des mauvaises dont il faut s'éloigner. L'adaptation est naturelle chez l'homme, sinon nous serions toujours des australopithèques et les australopithèques en ne s'adaptant pas, auraient disparu de la surface du globe...Ce qui aurait été une bonne chose pour le dit globe, d'ailleurs...Mais l'homme est une salle bête, une machine comme dit tout à l'heure, il s'adapte comme tout bon virus. Mais même ,les virus finissent par disparaître...

Alors le stress est là, il peut-être bon ou mauvais et comme on est humain (même les bouddhistes et les hippies..), on ne peut pas faire sans. Dans ce cas, mieux vaut stresser pour des choses utiles, vraiment utiles, plus utiles pour vous que pour une société qui vous exploite. Si vous ne trouvez pas vous même, je vous encourage à stresser pour les choses que j'estime utiles, pour les connaître, vous n'avez qu'a envoyer vos questions ou vos propositions en commentaire à cet article, je vous donnerais mes réponses valant parole d'évangile, mes approbations, ou mes recommandations aux anges des ténèbres...Et si vous vous en foutez et que vous avez eu l'impression de perdre un temps précieux de votre vie à lire cet article à la con, je vous encourage à me chercher par delà villes et forêts, afin de me pisser dessus comme je le mérite !

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Published by GUSTAVSON's BLOG - dans Articles société
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