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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 15:28

Pari Drakkar....présentation.


Paris-drakkar est plus qu'un énième groupe de rock se voulant l'imitation
de l'imitation d'un genre musical. Au sein de cette formation,
l'absurdité d'un concept littéraire se fraye un chemin au milieu des
amplis. Ici les mots crachent leur venin à nos tympans fragilisés par
des siècle d'acculturation rendant les fréquences soporifiques comme
douces mélopées à nos oreilles. Paris-drakkar; c'est un ticket de
train qui nous emmène des steppes sauvages du grand nord, au luxe
indécent des exagérations urbaines dans un voyage aller retour sans
fin. C'est une horde de vikings assoiffés de richesses venant piller
ce que la société bourgeoise à mis tant d'énergie à conserver pour
elle seule. C'est une intrusion dans le quotidien de notre beaux monde
dépeignant son fonctionnement dans ses aspects les moins ragoutant.
C'est une sonorité allant d'une simple brise hivernale aux grandes
tempêtes distordues nous fouettant le visage à coups de grosses caisse
voltigeantes.

 

Rock, blues, punk, métal et parfois même reggae se
mêlent sur des textes français, allant de l'ironique à l'absurde en
passant par du trash drôle, qui ont du sens comme trop rarement. Le
tout est interprété par des musiciens expérimentés sachant ce que
faire sortir de l'émotion par delà peaux et cordes veux dire. De vrais
performeurs montés sur ressort vous invitent à entrer dans leur
univers en embarquant sur leur drakkar. Le groupe se compose de
Gustavson (chanteur, auteur compositeur), Jango Tiano (guitariste
rythmique, auteur, compositeur), raph (batteur), nico (guitariste
solo) et jeremy (bassiste). Nous collaborons également en permanence avec deux ingénieur du son, une équipe de communication, des vidéastes, photographes et intervenants musicaux. Chaque membre du groupe à une solide
expérience scénique et Paris-Drakkar à déjà de nombreuses compositions
à son actif.

Article : le sens commun

quand on y pense le temps c'est vraiment une belle connerie. Mais la
plus belle connerie n'est-elle pas ce qu'on en fait. Le temps est
rare, on en a pas tellement et pourtant on perd son temps la plus part
du temps. On passe au moins trente cinq heures par semaines à bosser
et près de huit heures par jours à dormir. On bouffe, on chie et on se
prend le chou la plupart du peu de temps qui reste. Le pire c'est
qu'on est convaincu que l'on ne peu rien faire d'autre parce qu'on
nous a convaincu que l'on ne peut rien faire d'autre. L'immobilisme
social passe par là, chacun fait comme on lui dit et les moutons
seront bien gardés. Les privilégiés feront hériter à leur progéniture
leur privilèges et la richesses familiale, sociale ou culturelle
s'héritera dans tous les sens, riches ou pauvres.

 

Aller contre le sens
commun commence par prendre en compte ce genre de problèmes
existentiels pour ensuite, comme on le peu et selon ou l'on est et qui
on est, lutter contre, à sa façon en attendant une révolution globale
en ce sens. Le sens commun est le poison de l'immobilisme, la
légitimation de la domination, de la coercition. Ce sont nos rennes,
nos oeillières, notre muselière...C'est ce qui nous rend invisible
dans la masse des invisibles, commun, banal, sans saveurs...On nous
fait être comme ça parce-que c'est comme ça que l'on nous veut. Mais
"on est un con" comme le disait mon ancien chef quand je n'osait lui
dire que j'avais fait en fonction d'un ordre foireux qui venait de
lui. Pression hiérarchique que l'on nous apprend dès l'école. Un
adulte à toujours raison, même si c'est un gros con et des gros cons
d'adultes à l'éducation nationale il y en à plein, moi même j'en suis
un. Je suis pion, je suis précaire, je peux envisager avec sureté mon
avenir professionnel jusqu'au 31 aout.

 

Le sens commun permet de rendre compliquer le fait que l'on puisse
concrétiser des idées novatrices, il appelle cela des rêves, leur
place se trouve au fond d'un plumard. Le sens commun rend compliqué le
fait que l'on puisse s'évader de sa culture, sa classe sociale, son
appartenance...Le sens commun c'est surtout rendre compliquer le fait
de prendre la place de ceux qui le fond, le sens commun. Et c'est là
que l'on se pose la bonne question, qui le fait ce putain de sens
commun qui nous bride ? L'état, la religion, les classes sociales
supérieures, le tout relayé par les médias dépendant de ces derniers,
tout cela participe à forger le sens commun. Mais eux aussi,
rédacteurs et diffuseurs des normes et valeurs sont aussi victimes de
ce qu'ils édictent. Ils pensent leur situation comme acquise
définitivement comme le pensait l'aristocratie en France en 1780.


Dupés et dupants s'en trouvent finalement dupés, j'aime cette égalité
là, je les aiment toutes d'ailleurs sauf au foot et encore...Je n'aime
pas les dominants, je n'aime pas être à leur botte même si je le suis
forcément malgré moi. Je n'aime pas le sens commun mais j'ai
l'impression de mieux cerné d'où vient ce mal en me posant la
question. J'en suis victime sur des tas de sujets comme tout le monde
parce que je ne suis pas né sur une autre planète, je regarde la télé
et je vais au Mcdo. Mais je tente comme je peux de lutter contre avec
les armes que j'ai. Je sais écrire, je sais faire de la musique et je
peux avoir une grande gueule quand je veux, j'utilise donc ça.

 

Paris-drakkar vient de là, c'est chier sur le sens commun. J'ai envie
de faire de la musique alors j'en fait. Je veux faire un truc
intéressant dans ma vie alors je le fais. Je veux faire passer
l'intéressant de ma vie en priorité alors je tend à le faire et le
ferais de plus en plus lorsque ça me permettra de subsister. J'aime ce
que je fais et ce que l'on fait avec Paris-drakkar et j'emmerde ceux
qui me mettent en garde pour que je ne me monte pas la tête. Ils sont
gangrénés par le sens commun dont j'essaye de me débarrasser. C'est
comme si un obèse me donnait des conseils en diététique...quoiqu'il
pourrait finalement...Le concept de Paris Drakkar représente cette
lutte. Ici sont mêlés le principe de Paris, étendard de la ville
bourgeoise ou se concentrent les pouvoirs en France et le principe du
Drakkar menant les vikings dans les cités bourgeoises pour y piller
les richesses et foutre un bordel de tous les diables. C'est en fait
remuer la merde chez les dominants, c'est de la rage dirigée
intelligemment d'une façon bestiale chez les coincés du cul.

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Published by gustavson.over-blog.com - dans Articles société
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