Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 15:25

link


Un Kilt par mauvais temps est au départ une chanson inspirée par le percussionniste de mon ancien groupe, la première formation ou j'ai commencé à imposer mes propres textes au sein des compositions musicales que nous interprétions (compos que je faisais aussi moi même). Ce percussionniste, friand de mes textes un peu graveleux à l'époque (il y a environ 4 ans..), à tenté d'écrire un texte de chanson lui même. Comme souvent quand on se lance dans l'écriture, on commence par écrire des merdes et c'est bien normal. Moi même, auteur émérite devant l'éternel, j'ai passé environ 5 ans à écrire des textes insipides avant que mes créations finissent par me plaire et à plaire à d'autres. On a toujours un point de vue subjectif sur ce que l'on fait, sur ce qu'on crée, comme un parent avec son enfant. Le danger est de considérer son oeuvre comme une merveille tout simplement parce qu'on est fier d'avoir créer quelque chose soit même. Un boulanger ne fera du bon pain qu'après en avoir fait beaucoup, d'avoir consacrer des heures, des journées, à peaufiné son art, à avoir été passionné, à avoir su s'améliorer au fil du temps. Je me suis souvent posé la question de savoir quel pourrait être ma passion si ça n'était pas la composition musicale et l'écriture et, effectivement, ça serait quelque chose qui tourne autour de la bouffe, le pain ou autre chose...Ou la sexualité peut-être, expérimentaliste de jouissance scientifique, je sais pas, des trucs du genre...Pour en revenir au Kilt par mauvais temps, la seule chose qui sembla intéressante dans ce texte, ce sont les deux premiers vers, « on s'est quitté en mauvais terme, avec un kilt par mauvais temps ». L'ensemble du groupe et en premier lieu l'auteur du texte lui même, trouvaient en ces mots un concept drôle qu'il fallait faire aller plus loin, à la lumière de ma vision des choses, qui à l'époque je le répète était un peu graveleuse. Il est vrai que la première solution que j'eus trouvé pour ne plus écrire de textes cul cul, a été d'écrire d'une façon quelque peu bourrine et rustre sur les problèmes de société que j'avais tendance à traiter de façon SAEZienne au paravant. Pour sublimer le plaintif qui m'est tout naturel dans un monde qui ne me plaid guère et que je subit au quotidien, je suis passé par le graveleux et le cynique. Ceci m'a permis de passer un cap dans mon râlage littéraire.
Difficile mission que fut la mienne alors de créer un texte en partant de ses deux malheureux vers, qui toute fois sonnaient bien, un peu comme un slogan. La plupart des textes que j'avais écris jusqu'alors, évoquaient des choses de mon quotidien, ou que j'avais de mes yeux vu, même si souvent il y avait un écran de télé entre mes yeux et la chose dite. Je me suis alors soumis à cet exercice littéraire, utilisé dans les romans, qui consiste à inventer une histoire de toute pièce. Évidemment, quelque chose de personnel allait finir par sortir de ce travail, je n'en doutais pas et ça n'a pas manqué. Rendant hommage au concept de départ, j'ai d'abord utilisé tout un tas de stratagèmes pour que la suite se compose de divers jeux de mots connus tout en continuant une certaine trame, que j'inventais au fur et à mesure. Je me suis, ensuite, plus attardé sur le descriptif de l'histoire qui est le suivant :
On peut dire que dans «un kilt par mauvais temps», je traite de l'histoire d'un gars complètement ivre, qui voulu passé un moment romantique dans les highlands écossais. Le décor était magnifique mais comme souvent dans ces nordiques contrées au climat tout océanique, le temps n'était pas de la partie. Notre héros, bouleversé par ce moment et par les litres de la spécialité locale qu'il su dégusté avec passion au paravant, n'avais pas assuré. Il a fit le gros lourd bourré comme à son habitude et pour son amis, c'était la goutte de whisky qui faisait débordé la barrique. Elle le laissa alors planté là, au milieu d'un champ loin de chez lui, loin de tout, sans qu'il n'ait même la maitrise de son corps...Ils se sont quittés en mauvais terme avec un kilt par mauvais temps, voilà comment démarre cette chanson romancée. A savoir ensuite le détail de l'histoire, ce champ à t-il été la dernière demeure de cet ivre voyageur, a-t-il juste pris une bonne cuite après s'être fait plaqué par sa meuf en voyage de noce...ici, l'interprétation est libre, le tout est d'entrer dans l'univers de ce personnage, qui peut être vous ou moi, ou lui..
Un kilt par mauvais temps est une des premières chansons que j'ai écrite (la cinquième...en parlant des chansons potables évidemment...), aujourd'hui, c'est une chanson de Pari Drakkar, c'est aussi une chanson de Gustavson (la musique est différente...), c'est également depuis peu, le nom d'une association.
L'association «un kilt par mauvais temps» est le groupement des personnes gravitant ou étant sympathisant du groupe Pari Drakkar et des projets musicaux et artistiques qui y sont associés, cette association peut également promouvoir d'autres groupes ou projets artistiques qui sauraient être en adéquation avec «l'esprit du Drakkar» qui est le notre et dont je suis le concepteur.

Partager cet article

Repost 0
Published by gustavson.over-blog.com - dans Evènement
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Gustavson 's Blog
  • Gustavson 's Blog
  • : Le Gustavson 's Blog, c'est la vision de Gustavson, auteur-compositeur, sur le monde qui nous entoure. Articles, chansons militanto graveleuses et bien plus encore voilà ce qui vous attend sur ce portail. Chaque jour des nouveautés et des impressions à chaud sur l'actualité de notre beau monde égalitariste... Revendicateur, contradicteur, héros de l'absurde ou simple curieux, soyez les bienvenus !
  • Contact

Recherche