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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 02:45

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Sur le sujet :

Hierarchie et leadership

Le Gustavson's Project - 1

Le Gustavson's Project 2- L'égo

Gustavson's Project - 3 : Développer un projet en commun

Gustavson's Project - 4 D’où l'on part

Gustavson's Project -5 : Concrétisation d'un projet

Gustavson's Project - 6 : Tout contre pouvoir est bon à prendre...

Gustavson's Project - 7 : Première couille...

 

 

 

Faire des projets c'est bien beau, mais c'est compliqué. Dure dure d'être en accord avec les autres, on ne pourra jamais l'être dans l'absolu, on le sera au mieux partiellement, plus ou moins, au moins un peu...Mais des autres, on en a besoin quand même, surtout si on veut mener un projet ambitieux et qu'on a l'ambition de le rendre plus vaste qu'il aurait pu l'être avec l'énergie d'un seul homme.

L'accord avec les autres, c'est bien beau, mais il faut déjà être en accord avec soit même et ne pas se raconter d'histoire quant-à ses intentions. Voilà ce que je raconte; "je veux monter un projet qui servira de vecteur de diffusion pour la promotion de nouvelles façons de concevoir la vie individuelle et en société..." Rien que ça ! Concrètement, je n'ai pas grand chose, je cherche, une idée, un concept accrocheur, qui me ferais faire plus que des concerts, des articles ou de la radio. Pour ça, je me dis qu'il faudrait que je mette un peu de joyeuseté dans tout ça. "Ma vie en râlant", c'est bien beau, je cautionnerais toujours le fait que râler est une première étape vers une prise de conscience de son environnement et de la frustration qu'il génère, mais c'est pas accrocheur..Finalement, tout le monde râle, je râle, vous râlez et c'est bien légitime, mais râler n'est évidement pas une fin en soit, râler est un début. Je me dis que je vais peut-être essayer de générer un concept du "Happy Gustavson", qui essayerais de râler, de dénoncer un constat accablant concernant le fonctionnement de notre société et des valeurs qu'elle véhicule, mais en rendant la chose plus drôle...C'est du ludique, Gustavson le fait déjà en concert...Une petite chanson graveleuse sur la branlette, s'enchaînera avec une chanson plus politisée et sera suivie d'une chanson sur les mycoses, pour revenir sur de l'engagé et du militant...Les gens ne sont pas amenés à avoir plus de recul sur leur condition, plus d'ouverture d'esprit comme ça...On les endort depuis leur naissance, ça n'est pas en écrivant des articles pessimistes et énervés qu'on donnera aux gens qui n'en ont pas la force, l'envie de lutter. Du drôle pour capter l'attention et diffuser un message à travers cela, me parais être une bonne idée.

Du coup, on dit que c'est quoi ? De la manipulation ? Peut-être, surement et je vous l'avoue en même temps que je l'avoue à moi même, je m'en bat les steaks ! Si mon but est l'éveil des consciences, but que je dois partager avec les témoins de Jéhovah (mais pas dans le même but, je vous rassure...), le faire en faisant un peu marrer les gens, c'est pas bien méchant comme manipulation. En plus, c'est vraiment nécessaire. Là ou notre monde véhicule la domination, j'y opposerais l'égalitarisme (à un certain degré, car l'homme n'est pas parfait...). Là ou notre monde véhicule l'individualisme et l'esprit de concurrence, j'y opposerais la solidarité. Là ou notre monde véhicule narcissisme, cupidité et quête du profit immédiat, j'y opposerais décroissance, retour à la transparence et à la compréhension de tous de l'économie. Et je peux vous en faire trois pages, des phrases de ce type ! 

Je constate en me confrontant aux autres et en voulant faire un projet en commun avec eux, que nos but ne sont pas les mêmes. Eux veulent avant tout faire des trucs pour eux, pour leur propre épanouissement personnel. Moi, je pense que je ne veux pas faire quelque chose juste pour ma gueule...Et j'ai tort. Si je veux inciter à la prise de conscience, c'est que j'étais moi même une de ces personnes qui ne voit pas plus loin que le bout de sont nez et qui aurait certainement fini ses jours comme tout le monde, genre "métro, boulot, télé, dodo, le week-end en boite et les vacances à cramer sur le sable chaud". Ça c'est encore la meilleure version, ça aurait aussi pu être, "usine, médocs, cancer"... Si mon but est de diffuser au maximum, certaines idées, opinions et avis, c'est que j'aurais aimé que tous puissent avoir la chance de rencontrer les bonnes personnes, même sans les rencontrer physiquement, pour s’ouvrir l'esprit vers autre chose que le prémâché qu'on leur sert . Aujourd'hui, j'estime que ça n'est pas le cas, on a pas vraiment le choix des opinions, la grande masse de la population n'a pas ce choix, elle à les choix qu'on lui fait croire comme choix et rien d'autre. C'est pas en choisissant la couleur de leur réfrigérateur, qu'ils arrêteront de gober des couleuvres, ça me parait évident...Je caricature, mais c'est aussi mon boulot. Grossir les traits, simplifier les choses, afin de les rendre compréhensibles des non-initiés.

Donc si je me lance la dedans, c'est que ça me tien à cœur, me passionne, m'obsède peut-être. C'est alors quelque chose que je fais pour moi, parce que ce sont mes avis, mes idées, que je veux véhiculer au delà du cercle de personnes qui me verront physiquement. Dans le projet en commun dont je parle, la grande différence entre moi et ceux dont je ne partage pas les volontés, est qu'eux semblent vouloir créer quelque chose pour eux et pour leur cercle de connaissances...Ils nomment cela "affinitaire". Quant-à moi, je veux créer quelque chose pour tous, qui puisse être diffusé au maximum, donc pas juste à un cercle d'initiés. Je veux partager mes opinions, mes savoirs faire, aussi avec ceux qui n'ont pas déjà cette curiosité d'aller vers des avis différents, que ceux dont on les gave tout la journée durant. Si c'est pour faire un petit cercle de culture élitiste, ça existe déjà, ça ne m’intéresse pas. Je combat l'élitisme, ça n'est pas pour en faire moi même ! Je n'aurais jamais d'affinité avec "l'affinitaire"...On aura beau me dire, "si tu t'occupe, que tu gère un lieu, tu ne va pas y faire entrer n'importe qui ? Le prêter à des inconnus ?"...Ah, c'est beau les idées nouvelles, le droit de propriété qui fait son retour dans les projets, qui pourtant devraient revendiquer tout le contraire.

Pour donner un exemple, la sécurité sociale devrait avant tout appartenir à ses usagers, en plus pour ce cas ci, c'est eux qui la finance...Ben non, dans les faits, elle appartient à ceux qui s'en occupent, au directeur de la CPAM et plus globalement à l'état. Dans les faits toujours, l'état appartient au gouvernement, qui appartient au président, qui appartient aux marchés financier, à la banque mondiale et aux agences de notation. Pourtant même dans ses status, "démo-cratie : pouvoir du peuple", l'état devrait appartenir au peuple...Ben non !
Mon souhait, est de créer un lieu pour offrir des services à un maximum de personnes, selon leurs moyens et ainsi, les ouvrir vers d'autres façon de fonctionner, grâce à l'exemplification du fonctionnement d'une structure nouvelle. Quand on voit quelque chose de différent qui marche devant soit, on ne peut que constater que fonctionner différemment est possible...Ce que je fais ne m'appartient pas, un lieu d’épanouissement et d'autonomisation par l'art, la culture et l'apprentissage, s'il est comme je le voudrais, appartiendrait avant tout à ses usagers. Les gens qui feraient fonctionner ce lieu, l'administreraient, ne le feraient qu'au service de la mission du lieu et non pour s'en arroger la propriété.

Si le but de cette structure est de fonctionner comme les structures existantes, qu'importe que ça soit un squat et qu'on s'y pelle les couilles et que ça fasse roots, ça me plais tout de suite moins. Je pourrais toujours collaborer avec cette structure dans la mesure ou cela servira les buts de mon projet, mais je ne resterais alors qu'un intervenant extérieur. Si ces gens ont fait plein de truc super cool avant et que maintenant ils sont blasés et veulent avant tout faire des trucs pour leur gueule, pour éventuellement ouvrir leur structure aux autres de temps en temps (et plutôt à leurs potes), c'est leur problème. Je ne juge pas ce qu'ils ont fait, je ne m'occupe de ce qu'ils pourraient faire potentiellement avec moi. Les seules preuves pour moi, sont ce qu'ils disent et ce qu'ils feront.

Il s'avèrera impossible de me faire faire un truc que je n'ai pas envie de faire, voilà qui est claire. Je suis capable de me priver de tout un tas d'avantages pour ça, réseaux, logistique, matériel, lieu exploitable. C'est un peu anti productif, mais c'est au moins un gage de sincérité. J'ai vraiment pas envie de fonctionner comme ce que je critique, je dois le faire inconsciemment sur tout un tas de truc, mais j'essaye quand même de le faire le moins possible. Après, c'est claire que j'ai pas de leçons à donner, il m'arrive régulièrement d'être un vrai connard et de mal l'assumer. C'est la vie quoi, le Gustavson's Project avance, il réfléchi, il tâtonne...On verra bien ce que ça donne...

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 02:44

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Le Gustavson's Project 2- L'égo

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Gustavson's Project - 4 D’où l'on part

Gustavson's Project -5 : Concrétisation d'un projet

Gustavson's Project - 6 : Tout contre pouvoir est bon à prendre...

 

 

 

Ça y est ! Ou plutôt, ça y était....

J'avais trouvé des gens avec qui travailler dans un projet commun. Le concept était assez sympa, cela consistait en gros, à créer un lieu "alternatif", sorte de pépinière de projets d’épanouissement et d'autonomisation des individus, à travers diverses activités qui y seraient transmises. 

Dans une sorte de hangar, ce projet consiste à créer un garage associatif, ou les gens viendraient par nécessité, soit ici, la nécessite de réparer leur véhicule. Vu que c'est associatif et que c'est pas fait pour se faire du gros bénef sur le dos des usagers qui n'y connaissent foutrement rien en mécanique, les dites réparations se feraient à des prix de main d’œuvre moitié moins cher que ceux des garages privés. L'intérêt de la chose, serait que les automobilistes devraient réparer eux même leur véhicule, accompagné d'un mécanicien qui les conseilleraient, les guideraient et mettrait la main à la pâte si besoin...Ce lieu servirait aussi dans un second temps, de local pour que les gens puissent avoir l'espace et les outils nécessaires, pour réparer leur véhicule eux même. Il y aurait même des possibilités à terme, de location de véhicules à prix modiques.

Mais ce lieu, articulé autour d'un garage associatif, serait également une pépinière de projets artistiques de toutes sortes, dont le but serait l'épanouissement, la reprise de confiance en soit, en vue d'une meilleure autonomisation de l'individu, par l'art et les outils qui seraient mis a disposition en ce lieu.

Alors ces idées, c'est bien beau, encore faut-il les rendre concrètes. Pour se faire, pas de secret, il faut un financement. Celui-ci peut se faire de différentes manières, par des subventions publiques, par du mécénat d'entreprises qui trouveraient dans ce projet, une bonne com pour leur image et quelques réductions d'impôts, par les cotisations des abonnés et bénéficiaires de services... Attention, pour cette dernière chose, selon les services demandés et la précarité ou non des bénéficiaires des services du lieu, la cotisation varierait jusqu'à la gratuité, cela va de soit, le but est que tous, surtout ceux qui n'y ont pas accès habituellement, puissent bénéficier de ces services.

Avec toutes ces belles idées, je suis allé à une réunion, avec d'autres gens intéressés par le projet, dans l'optique de discuter de quel lieu nous aurions besoin et comment l'obtenir.

On arrive dans une maison, un squat, très sympa. Le rendez-vous était à 20h30, mais à 20h30, à priori, c'était plutôt l'heure de la bouffe. Pas de soucis, on me propose même une assiette, un verre de vin...J'attends, je discute, je bouquine...Et enfin, l'heure de la réunion commence...La bouffe avait lieu dans une salle chauffée, grande, avec une grande table, idéale pour la réunion..Mais pour la réunion, on nous a fait monter au..Grenier, pas chauffé, cela va de soit...Du coups, je me suis dit; est-ce qu'on ne m'aurais pas pris pour un clébard ? Est-ce que j'ai une tête à faire des réunion dans des greniers poussiéreux, ou une fumée sort de sa bouche à chaque expiration ? Encore je dis ça, les clébards, ils avaient le droit de rester au chaud dans la grande pièce chauffée. Non, franchement, je veux pas faire mon bourgeois, mais quand on invite des gens à une réunion, on les reçoit pas dans un grenier à se peller les couilles pendant trois heures !!!

Alors la réunion commence, ou plutôt ne commence pas...Moi, je suis un petit nouveau dans le truc..A priori, ils ont déjà fait des réunions sur le projet de réunir en un lieu, des ateliers de créations, de diffusion et de partage artistique avant. Mais là, personne pour organiser le truc, présenter les choses..Bref, personne pour animer la réunion...Alors après une minute de regard en chien de faïence, c'est moi qui m'y suis collé. Je me présente, tout ça, on propose de faire un petit tour de table et ça part de manière chaotique...Disons que les gens n'avaient pas l'air ravi de se présenter, ils avaient l'air plutôt gênés..Du coups, ça ne donnait pas envie d'écouter..Bref.

Comme je n'avais pas de temps à perdre et surtout pas dans le froid glacial qui régnait dans ce grenier, j'ai essayé d'organiser le truc tant bien que mal. Je voulais savoir ce que les gens voulaient faire, ce dont ils avaient déjà parlé ensemble, histoire de faire avancer le schmilblick...Moi le gars qui était jamais venu, je devais faire ça. J'étais bien obligé, le mou artistique du moment, s'il avait duré plus longtemps, m'aurait rendu hystérique. Certains avaient rédigé des compte rendu des ateliers et activités qu'ils désiraient poursuivre dans un lieu commun. Ils ont sortis des feuilles, j'ai donc commencé à les lire en me disant; "comme ça il y aura ptetre un débrouillard qui aura les couilles de prendre des initiatives, pour que la réunion avance...". Alors on me dit; "tu ne devrais pas lire pour toi, ça serait mieux que tu en fasse profiter tout le monde"..OK, alors je commence à lire à haute voix...Là dessus, une autre personne me dit; "non, mais ce serait mieux que chacun lise son projet..". A la bonne heure !

Donc ils se sont chacun mis à lire leur projet..La première, avait besoin d'une grande salle pour faire de la danse, de l'expression artistique et éventuellement d'autres trucs..Bref, elle avait besoin d'une grande salle. Ensuite, un mec voulait ouvrir un atelier "musique". Très bien, un atelier musique, il y a plein de gens qui auraient envie d'apprendre à s'exprimer par la musique. Très bien, il y a tout un tas de groupes qui font de la zic dans leur cave et qui n'ont pas les thunes pour enregistrer leurs sons, afin de pouvoir démarcher des salles et bars, pour diffuser ce qu'ils font...Très bien tout ça...Sauf que le mec, ce qu'il propose, c'est de mettre à disposition deux ou trois locaux de repet, pour lui et ses potes qui sont en galère de lieux pour jouer...Avec éventuellement un petit studio pour s'enregistrer avec ses potes...Je dis avec ses potes, parce que quand on lui a demandé quels seraient ses critères de selection pour choisir les groupes qui bénéficieraient d'un local de repet, il a répondu que ça se ferait à "l'affinitive"..Bref, ses potes !

Pour l'atelier vidéo, pareil. Des gens qui ont besoin d'un local pour faire leur bins perso, leur petit atelier à prix modique, sur le dos d'un projet qui était sensé se faire au bénéfice de la collectivité. Mais ils sont généreux, ils ont précisé qu'éventuellement, ils ouvriraient leur atelier de temps en temps au public...Sympa !

Il y a bien eu l'exposition de projets intéressants, comme une asso qui fait de la sérigraphie et qui publie des trucs interessant, l'exposé du mec qui à le projet du garage alternatif, puis d'un autre qui propose d'implanter une nouvelle monnaie locale basée sur le miel...Mais les exposés d'avant avaient déjà fixé mon opinion : ces gens là sont très sympa, mais je n'ai pas que ça à foutre d'aller me peler les couilles dans un grenier, à écouter des gens qui t'expliquent qu'ils cherchent un lieu pour avoir leur atelier perso à moindre frais, avec l'aide de mon énergie à moi...

Quand le mec parlait d'un projet novateur sur la monnaie basée sur l'étalon miel, une denrée non périssable, permettant d'offrir une alternative au système financier, ou 90% des devises sont basées sur du vent, créant inflation, bulles spéculatives et arnaque du peuple...Quand le mec disait ça, les gens lui répondait "ouais mais tu sais, nous on ne veut pas être dans ce rapport là des gens qui se valorisent entre eux avec un billet de banque, même si c'est su miel ça sera toujours de l'argent tu comprends"...C'est glucose quoi...L'argent c'est caca, entre nous, on ne parle pas argent, on ne s'échangent pas d'argent..Évidemment, entre eux c'est vrai. Ces personnes vivent dans un squat, cultivent un potager, ils n'ont pas de thune et ils vivent sans. Tant mieux pour eux. Mais pour ce qui concerne le reste de la terre, tout ceux qui ne vivent pas dans leur petit squaquat ? Ben, ils ont l'air de s'en foutre... Si c'est ça, ils iront se chercher un nouveau squat et de nouveaux ateliers pour leur créations personnelles sans moi !

Attention, ces gens là sont très sympa, ouvert d'esprit et tout et tout. Ils font des trucs sympa parfois, dans le cadre de leur squat...Mais là, j'étais venu pour collaborer avec eux dans un projet centré sur les autres, sur la promotion vers l'extérieur, de façon nouvelles de fonctionner pour une structure, en aidant un public bénéficiaire de services, à un meilleur épanouissement personnel et une plus grande autonomie par rapport au fonctionnement sociétal en vigueur. J'avais envie de ça et on m'a proposé, un squat de potes avec des ateliers perso, qu'ils ouvriraient éventuellement à d'autres potes ou aux gens qui leur auraient assez léché le cul...Ben qu'ils l'ouvrent leur lieu, ça sera surement sympa. Je leur souhaite plein de réussite, mais ça sera sans moi. Mon but est d'ouvrir l'art et la culture aux personnes qui n'y ont pas accès habituellement, d'ouvrir à un engagement politique et à de nouvelles façon de fonctionner soit même et en société, pas de perpétuer l'élitisme culturel sans se l'avouer, parce qu'on met des pulls en laine, qu'on se coiffe de dread locks et qu'on vit dans un squat.

J'avais parlé de l'intérêt que pourrait être ce lieu dans l'exemplification de ce qui peut se faire localement, en fonctionnant selon d'autres valeurs que celles du profit véhiculé par la société néolibérale. On m'a répondu que l'on ne voulait pas jouer ce rôle, qu'en gros, on voulait avant tout faire les choses pour soit et pas se sacrifier pour les autres. Pour faire son truc dans son coin, pourquoi ouvrir le lieu au public ? Si c'est juste pour organiser des soirées pour récolter des fonds qu'on garderait pour sa gueule, je ne vois pas en quoi c'est différent des méthodes néolibérales...Parce qu'on a fait une asso ? Parce qu'on travaille avec des bénévoles ? Tu parles, des esclaves bons marché au service personnel de petits artistes et promoteurs évènementiels profiteurs de bonnes âmes...

Bon je vais m'arrêter là. Quand on fait un projet, c'est normal de se prendre des claques, de tomber sur des couilles et d'être déçu. Mais le Gustavson's Project continue !


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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 01:44

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Sur le sujet :

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Le Gustavson's Project 2- L'égo

Gustavson's Project - 3 : Développer un projet en commun

Gustavson's Project - 4 D’où l'on part

Gustavson's Project -5 : Concrétisation d'un projet

 

Suite à un commentaire sur le Gustavson's Blog, qui faisait carrément un appel au don pour le Gustavson's Project, j'ai envoyé cette réponse, qui s'est avérée plus longue que prévu. Je la publie donc comme un article à part entière :

 

Effectivement le doute est mien en cette période nausée abonde, doublée d'une crève virulente... Concrétiser des idées par des actions concrètes, c'est le plus difficile. Je cherche, je me cherche et je vous cherche. Franchement, je me doute bien qu'il n'y a pas de chèques qui vont tomber. Il faudrait déjà que je crée un asso à but non lucratif pour faire un appel au don et être sure que ceux qui envoient la monnaie, soient sure que je ne vais pas m'en servir pour ma gueule.

Après, c'est une question de point de vue. On a fait croire à la plupart des gens que tout individu à qui l'on donne de l'argent, donc du pouvoir en ce bas monde, finira par être corrompus par cet argent et le pouvoir dont il découle. C'est bien normal de penser cela, tous les gens qui ont de l'argent et du pouvoir, ou la quasi unanimité, sont des gens qui ont réussi à en avoir. Comment avoir ça dans notre société ? En fonctionnant de la même manière dont la société fonctionne, soit en étant avide de pouvoir, de reconnaissance et en ayant la conviction que dans un monde concurrentiel, c'est ceux qui marchent sur les autres qui réussissent. On arrive à ça, soit en étant un arriviste, soit en étant bien né. Bref, les riches sont des nouveaux riches ou des héritiers. Pour moi, les deux sont de gros cons, vivant sur des principes de gros cons.Eux ça les rend con, les autres, ça les rend miséreux.

 

Personnellement, j'ai fais veux de pauvreté. S'il arrive, par quelconque moyen, que j'amasse de l'argent, donc qu'un certain pouvoir d'action soit en ma possession, je prendrais ce qu'il me faut pour survivre (l'équivalent d'un SMIC) et j'utiliserais le reste pour les causes que je défend.

 

On pense que le pouvoir rend tout le monde corrompu. C'est faut ! Beaucoup de personnes sont incorruptibles à ça. On ne le sait pas parce que ces personnes ne possèdent pas de grands pouvoirs, parce qu'elles ne cherchent pas de grands pouvoirs, parce qu'elles n'en veulent pas. Donner du pouvoir à ceux qui n'en veulent pas, voilà une bonne solution. Dans le fonctionnement de notre système et des valeurs qu'il véhicule, les gens au pouvoir sont ceux qui le désire plus que tout. Ils sont donc naturellement corrompus par ce pouvoir et s'en servent pour en avoir sans cesse plus. Des sortes de drogués en fait... Le problème, c'est qu'en amassant les richesses, ils privent la masse des autres des mêmes richesse, à tel point que des population entières crèvent de faim...    

 

Notre société promeut l'esprit de concurrence, l'individualisme, l'ambition au détriment des autres. Les gens qui réussissent, ou qui sont prédestinés à réussir, sont donc des personnes qui sont dans cet état d'esprit.

Une société qui me correspondrais plus, pourrait être une société qui promeut la solidarité, l'entre aide...Ça fait très angélique, on s'en excuserais presque. Oui, dans ce monde quelqu'un de gentil est vu comme quelqu'un de couillon, quelqu'un qui fait preuve d’empathie, est quelqu'un de trop sensible, qui doit aller voir un psy pour apprendre à se centrer sur lui même. Moi, je ne m’épanouis pas la dedans, je suis certain que la plupart sont comme moi, même sans en avoir conscience. On est pas obligé de vivre dans ce monde de merde, on est pas obligé, comme ceux qui sont au pouvoir ne cessent de nous en convaincre.

 

Pourquoi font-ils ça ?

 

Parce qu'ils ont peur que l'on se réveille ! Ils nous balancent leur propagande somnifère jusqu'à l'indigestion, ils nous rendent malade pour qu'on ne pense plus qu'à guérir avec leurs prescriptions médicales, qui sont d'autres poisons pour nous endormir encore plus, pompant notre énergie, nous rendant dépendant à eux, jusqu'à notre système immunitaire. Ils sont en train de faire de nous des OGM et pour survivre, on doit sans cesse racheter chez eux, consommant à grand coups de cadis, nous consumant à petit feu, le temps d'avoir pu être assez productif.

Ce sont les gens qui n'en veulent pas qui devraient avoir du pouvoir, un pouvoir d'action. Le pouvoir n'est pas une bonne chose, c'est un sacrifice. Les gens qui ont du pouvoir ne sont pas heureux, ne croyez pas ça. Même ceux qui sont avides de pouvoir et en ont, ne le sont pas. Ils sont bouffés par leurs ambitions et leur envie d'en avoir toujours plus. Ils ne se satisfont jamais, sont donc toujours frustrés, en deviennent imbuvables et tous les gens qu'ils côtoient finissent par le faire par profit.

 

Le pouvoir est un sacerdoce ou l'on sacrifie sa propre vie, ses propres aspiration au service des choses que l'on a à faire. Le pouvoir en société est un sacrifice en faveur de la société, des gens qui y vivent. Le pouvoir devrait pouvoir se faire et se défaire car il ne devrait être qu'une coordination des choses, une proposition de conception à ceux qui devraient vraiment avoir le pouvoir, nous, tout le monde. Chacun de nous devrait pouvoir décider de l'orientation philosophique de sa propre vie et de la vie en société. La vie en société, c'est un peu comme de la colocation. On fais des concessions, mais on a aussi des avantages, comme un appart plus grand, pour moins cher...Mais dans notre société, les colocs sont locataires et sont soumis à l'obligation de donner la moitié du fruit de leur travail, pour avoir le droit de ne pas vivre dehors, à un propriétaire. Ce dernier concentre le pouvoir d'action dans l'appartement. Les locataires ont bien des droits, mais on les suppriment un a un, comme tous les autres droits sociaux d'ailleurs.

La concentration des pouvoirs dans les mains de quelques-uns, voilà le problème. Ils centralisent tous les réels pouvoir d'action, au sommet d'une société hiérarchisée à souhait. Ils ont fondés une religion du néolibéralisme, possédant tous les moyens de communication, de diffusion, présente dans l'économie, le social, les loisirs, qui leur permet de faire croire aux masses exploités, qu'elles le sont pour leur bien. Ces derniers sont tellement conditionnés aujourd'hui, qu'ils ont finit par aimer ça, allant jusqu'à militer pour défendre ces principes de domination.

 

Mettre à mal cette diffusion d'idée et d'avis exclusive, par la diffusion d'autres idées et avis, d'autres valeurs, d'autres philosophies, voilà le but de l'action du Gustavson's Project. Ces idées auront valeur de proposition, je ne suis pas un missionnaire, je ne chercherais pas à convaincre. Tout ce que je veux, c'est que les individus aient plus de choix, aient accès à l'idée qu'un autre type de société, fonctionnant selon d'autres valeurs, est possible.

 

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 01:57

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Sur le sujet :

Système économique mondial : retirez vos oeillères, changez le monde !

 

 

Bla, bla, bla, bla, bla...Le Gustavson il parle beaucoup, écris beaucoup, mais ne fait pas grand chose. Il écrit toujours sur le même genre de sujet, vous lui donnez n'importe quoi et il finira toujours par dire que le système c'est mal, que la société est esclavagiste, que c'est la faute aux néolibéraux, qu'il voudrait bien généraliser la mastication du caca..Le tout avec plein de fautes d'orthographes, de syntaxe, qui participent à tuer la "belle langue", tel les langages SMS et les discours des candidats de télé réalité.

Le Gustavson, une sorte de Michael Vendetta, dont l'égo démesuré lui fait croire que ces putains d'écrits touts pourris et ces putains de discours de rebelle de mes couilles, pourraient intéresser quelqu'un d'autre que lui. C'est vrai, qu'est-ce qu'il fait d'autre dans la vie ce Gustavson, à part d’épancher ses frustrations et énervements divers sur un blog qui lui sert comme d'une espèce de psychanalyse publique. Vous avez peut-être vos propres psychanalyses à faire vous aussi, ou autre chose, du yoga, de la prière, de la méditation pour vous faire oublier votre vie de merde...Pour ma part, si vous le faisiez publiquement, j'irais pas vous lire, parce que je m'en foutrais, alors j'imagine bien que l'inverse soit vrai.

Ceci dit, ça ne m'empêchera pas d'écrire. En vérité, c'est toujours plus sympa d'être lu, surtout si des lecteurs potentiels se posent leurs propres questions, sur mes propres questions, et mieux, s'ils partagent leur avis sur un sujet émis, en rédigeant un petit commentaire. Ça permet d'aller au delà de soit et par échange de bons procédés, d'avancer dans nos propres psychanalyses individuelles, par une psychanalyse commune. Je parles ici de psychanalyses de soit même, mais aussi des psychanalyses de société, sorte d'analyse sociologiques, historiques, politiques, philosophiques...Je dirais en gros que l'échange sublime l'idée, mais que même sans échanges, l'idée existe quand même. Gustavson existe sans vous, mais fera plus de chose avec vous, ou au moins avec quelques-uns.

Gustavson, il a tellement de culot, il est tellement imbus de sa personne, que quand on lui demande quel est le but de son projet, il répond, "changer le monde"..Il ne manque pas d'air celui-là..En fait si, il manque d'air en fait. Il se sent tellement étouffé dans un fonctionnement sociétal qui ne lui correspond pas, qu'il finira bien par s'étouffer des quelques ulcères issus de ses énervements quotidiens multiples...

Changer le monde, c'est bien beau, mais il faut déjà savoir, pourquoi, pour qui, comment et comment le faire.

Changer le monde, pourquoi ?

Parce que de toute façon, le monde changera inéluctablement et très vite. Notre modèle de société, fondée sur le néolibéralisme et une domination totalitaire de quelque-uns, domination dont l'outil principal est l'économie de marché, arrive à son terme. Le modèle économique global du monde s'emballe, les hommes qui le contrôlent ne se contrôlent plus eux même, eux et leurs pulsions cupides et narcissique. Du coup, dans peu de temps, on se tapera une big crise économique à la mode 1929, qui va faire s'éffondrer l'ensemble de l'économie mondiale. Pour moi, c'est juste une suite logique à la gestion calamiteuse, absurde, totalement irréaliste et si loin des bases simples et mathématiques qui devraient être les pierres angulaires de la gestion économique mondiale (genre respecter les lois de l'offre et de la demande, ne pas spéculer sur la valeur des devises, des produits échangés...ne pas tout miser sur des politiques économiques basées sur le profit immédiat, en oubliant du même coup les fissures structurelles et systémiques qu'elles provoquent...) (lien  L'économie pour les très nuls .)

Nous sommes donc assis, sur un château de carte et on se retrouvera tous très bientôt le cul par terre...Du moins, si on ne fais rien avant et qu'on continue à vivre la dessus, endormi par les habitudes qu'on nous a imposé.

Et si c'est pas la crise économique qui fera s'éffondrer ce système, c'est bien la planète qui s'en chargera, vu comme on l'a chargé de nos merdes humaines, polluant du sol à l’atmosphère, en passant par les quelques systèmes digestifs des êtres vivant qui se baladent entre les deux. Je vais vous dire un truc, il vaut mieux pour nos vies que ça soit le système économique qui s'éffondre avant. Sans thune, il est possible de vivre, sans oxygène, c'est carrément plus compliqué...

Changer le monde, pour qui ?

Pour cette bande de plouks dont je fais parti, qui consent à ce qu'on lui crée de toutes pièces, de nouveaux besoins absurdes chaque jours, afin de mieux les avilir ? Ben oui, pour cette bande de plouk là et même pour la petite bande de plouk qui profite allègrement de cet endormissement généralisé. Pour l'instant, les gens on le choix entre un avis global et des avis plus ciblés, qui entrent en action au sein du paradygme de l'avis global commun, pour faire croire ceux à qui l'avis est émis, soit tout le monde, qu'ils ont des choix à faire...Oui ils ont des choix à faire, des choix à la con, pour savoir s'ils préfèrent mettre du Ketchup ou de la mayonnaise dans le burger qui les empoisonnent à petit feu. Le but de Gustavson, c'est avant tout de faire passer l'idée, que la religion des états-nations, de l'économie de marché, de l'inégalité scandaleuse de la répartition des richesses mondiales, n'est qu'une religion mystique et non pas une science rationnelle. Si c'est ça, alors la science est, elle même, une religion. Dans la sphère des idées et avis émis en public, émis à une certaine masse de gens qui vivent sans trop se poser de question, je veux qu'il y ai les miens avis et cela de ceux qui pensent selon d'autres paradigmes, que celui, exclusif, que l'on nous impose depuis l'enfance. Lutter contre un certain conditionnement, libérer les haricots de leurs bocaux, voilà le but de l'action de Gustavson.(lien  Les Haricots... ) Pour se faire, il faut libérer les consciences, leur faire se rendre compte qu'elles sont conscientes, qu'elles peuvent prendre des décisions de façon autonome, faire leurs choix en meilleur connaissance de cause, en ayant le choix entre plusieurs paradigmes, plusieurs idées, plusieurs manières de faire. Ceux qui choisiront l'esclavage, le feront alors consciemment...Mais mon petit doigt me dit, qu'avec une majorité plus consciente de sa réelle condition en ce bas monde, ayant plus de recul sur la façon dont les choses autour d'eux fonctionnent, sera bien moins nombreuse à choisir l'esclavage au travail, au profit d'une minorité de privilégiés.

Changer le monde, comment ?

C'est vrai ça, changer le monde comment ? Comment est-ce que Gustavson veut-il que le monde soit demain ? Vaste question ! Ce qui est sure, c'est qu'il ne veut pas qu'il ressemble à le monde du futur que nous réserve les agences de notation (lien Le quotidien du futur ). Il y a quand même des notions simples à ingérer, à comprendre, pour savoir comment le monde pourrait être plus agréable à vivre autrement. Pour donner quelques exemples, on pourrait, comme dit précédemment, mieux répartir les richesses mondiales afin que des populations entières ne soient pas victimes de famines, pendant que d'autre gagnent individuellement 300 000 euros par semaine. Un revenu plafond mondial, pourrait arranger les choses à ce niveau là. Il serait bien sûre associé à un revenu minimum mondial, assis sur une monnaie mondiale unique, ayant la même valeur partout. (lien : Revenu plafond (première partie : globalisation et culpabilisation...) .

On nous parle de mondialisation, alors pourquoi ne pas mondialiser aussi les droits sociaux, en les harmonisant par le haut et non pas sur les droits sociaux inexistants des chinois ou des birmans. (lien La mondialisation de "chomsky". 1- définition réelle du terme.

La mondialisation des néolibéraux (vue par Chomsky).

Un exemple d'arnaque de la mondialisation : les relations économiques entre les USA et le Mexique

La mondialisation, ou la centralisation totalitaire de l'économie au profit de quelques privilégiés.

Demandons nous pourquoi les pays européens, par exemple, sont si riches, alors qu'ils ne possèdent pas de riches ressources en matière premières dans leur sol...Ces richesses là se trouve en quantité en Afrique, le plus pauvre des continents...Étrange, me direz vous !  Ben non, la colonisation est passé par là. C'est fini me direz-vous...Ben non, puisque la mainmise des états sur les pays colonisés, a été remplacé par la mainmise des multinationales sur les ex-pays colonisés...Tout cela est très logique...(lien : La dette des pays africains

La crise économique selon Thomas Sankara

L'assassinat de Thomas Sankara...
On va nous dire que ça n'est pas possible de faire autrement ? Mon cul ! On pourrait très bien faire autrement, vivre ensemble de manière plus juste. Tout est une question de volonté politique et la volonté politique, elle, est entre les mains de gens avides de pouvoir, nés dans les valeurs bourgeoises du "réussir au détriment des autres". On me dit souvent, "si tu avais le pouvoir, tu ferais comme eux, tu t'enrichirais comme eux, parce que tu ne pourrais pas résister à la tentation". Ben manque de bol, je n'ai pas été habitué à l'opulence et l'opulence, j'en ai donc rien à cirer. Je suis loin d'être le seul dans ce cas. Il y a tout un tas de personne qui ne cherchent pas le pouvoir, la reconnaissance à tout prix, à collectionner les richesses comme on collectionne les timbres...Ceux qui devraient coordonner les choses, devraient être ceux là, ceux qui n'ont pas l'envie irrépressible de le faire, mais qui le font pour ne surtout pas laisser la place à ceux qui ont une envie irrépressible de pouvoir. C'est un peu ça, le sens de l'intérêt général. (lien : Les meilleurs chefs..

Changer le monde, comment faire ?

Pour réussir à imposer des idées alternatives aux modèles communs de fonctionnement de notre société, il faut déjà commencer par expérimenter ses idées pour soit même, puis pour un groupe, puis localement, avant de vouloir le faire globalement. Un exemple concret de réussite d'un projet fonctionnant avec des idées et valeurs différentes, est la meilleure publicité du fait qu'autre chose, que d'autres manières de faire, puissent fonctionner. Lorsque l'on veut, comme Gustavson, diffuser des idées et avis différents, leur donner un crédit concret par des expérimentations véritables, parait essentiel. Il y a tout un tas de choses à expérimenter localement, sur divers domaines ciblés, dans le cadre d'économie solidaire, qui pourraient être viables, très bien fonctionner et donner des idées à d'autres de miser sur des projets similaires, ou tout le monde, monteurs de projets et bénéficiaires de leurs services, y gagneraient. Lier ces projets entre eux, par thème et aussi par lieux, permettrait de mettre en place un vraie économie parallèle et non pas souterraine, qui discréditerait les injustices issues de l'économie de marché dominante actuellement. Je dirais même plus, en raisonnant comme un bon capitaliste : "miser sur l'économie solidaire parait très opportun, l'économie des marchés est sur le point de s'éffondrer, vivre sur ses bases est prendre le risque de voir toutes ses billes partir en fumée très bientôt. Miser sur un autre type de système, sur des projets indépendants de cette économie, qui est sur le point de s'effondrer, parait des plus opportun...". Et c'est pareil pour les personnes qui ne cherchent pas à monter de projet. Le but principal des services de l'économie solidaire, outre le fait de faire bénéficier d'un service des gens dans le besoin, de les aider à vivre dignement, leur permet également de s'autonomiser par rapport au système qui les a exclu. Si ce principe marche pour les exclus, les précaires...Il marche pour tout le monde, encore faut-il avoir eu l'occasion d'avoir l'esprit assez ouvert pour avoir la curiosité de faire autrement, que comme on nous a conditionné.

En résumé

 

Le constat du Gustavson's Project, est que le monde actuel ne correspond pas à l'épanouisement individuel et collectif. Il y a une nécessité d'un espace d'expression et de création alternatif. La proposition du Gustavson's Project est de créer des supports de diffusion, ou de s'appuyer sur des supports de diffusion existants, pour émettre des idées, avis et propositions alternatives au fonctionnement actuel de notre société. Il s'agira également de faire la promotion de projet alternatifs existants, ou en court de création, ayant pour but l'autonomisation individuelle et collective par rapport aux règles et valeurs dominantes actuellement, se désolidarisant de l'économie de marché, outil d'avilissement des peuples. Le but de cette diffusion sera aussi d'aider en la rationalisation et la structuration de ces différents projets entre eux, qu'ils traitent d'un autre thème, ou qu'ils soient situés dans d'autres lieux. C'est un trip à la Jean Moulin, qui a mis en commun les forces des structures de résistances indépendantes avant son action, afin de rendre l'action globale de résistance plus efficace. L'impact voulu du Gustavson's project sera l'incitation à la révolte des esprits, la prise de conscience de la condition à laquelle on nous assigne et à l'engagement vers la reprise en main individuelle, puis collective, de son destin. Ce projet consiste à l'éveil vers de nouvelles philosophies de vie, ou à des philosophies de vie qui n'ont pas forcément leur place dans le système de vie en société existant, dans le but d'un meilleur épanouissement personnel et une facilitation d'une certaine réalisation de soit. Au niveau quantitatif, il s'agira d’ouvrir le plus possible la réflexion, de la diffuser la plus possible, afin d'amener au débat, à partir de proposition dont la promotion ne se fait quasiment pas actuellement. il y a donc un besoin, de ma part, mais pas que...De diffusion de ces dites propositions. Les moyens pou réaliser ce projet sont encore flous. Des partenariats associatifs sont souhaités, des conférences sont à venir, des diffusions radio sont programmées, le Gustavson's Blog continuera, les concerts de Gustavson aussi...Mais il faut bien plus..Je cherche, si vous avez des idées, n'hésitez pas !



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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 22:55

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Sur le sujet :

Hierarchie et leadership

Le Gustavson's Project - 1

Le Gustavson's Project 2- L'égo

Gustavson's Project - 3 : Développer un projet en commun

 

La difficulté du fait de travailler sur là ou l'on veut aller, c'est déjà de savoir ou l'on veut aller. Essayer de trouver une destination précise, un point d'arrivé absolu, n'est-il pas aussi absurde que de faire sa demande de cadeau au père Noël, en espérant que sa volonté soit faite sous le sapin ?

Vous me direz, la différence est que quand on veut vraiment quelque chose, qu'on se fixe un objectif à atteindre, on travaille avec toute la motivation du monde, et surtout de soit même, pour arriver ou s'approcher du but requis de ses vœux, plutôt que d'attendre passif, plein d'espoir. Il s'agit donc ici de se donner une direction, un endroit vers lequel on veut aller dans ses projets, plus que de se fixer, dès le départ, un objectif absolu à atteindre.

Par contre, pour commencer quelque chose, il faut préciser par là ou on commence, savoir ou l'on est quand on part, savoir avec quoi, avec qui et avec quelles idées, quelles volontés on démarre. Là du coups, ça doit être précis et c'est ça le plus difficile, de préciser ça. On se balade avec son sac à idées, sorti du sac d'histoires personnelles qu'on se trimballe sans cesse. Ce sac à histoire perso, plutôt que de se le trainer comme un poid, peut à la lumière des expériences acquises devenir une sorte de traineau, qui nous permettrait de mieux glisser sur la route que l'on a choisi de parcourir. Là encore, il ne suffit pas de ça, il faut de la neige, donc le contexte adéquat à l’épanouissement de son projet et il faut des rennes, ou une meute de Husky, pour tirer le traineau, parce que les routes ne sont pas toujours des pentes descendantes. Chercher de quoi on a besoin pour réussir à parcourir sa route avec son projet, voilà d'une des choses dont on a besoin avant de partir à l'aventure.

Après, qu'est-ce qu'on veut faire comme projet ? Déjà qu'est-ce qu'on sait faire tout court ? Qu'est-ce qu'on croit savoir faire ? Qu'est-ce qu'on croit ne pas savoir faire ? Qu'est-ce qu'on aime faire ? Qu'on a envie de faire ? Et enfin, quelles sont nos limites ? Il faut répondre à toutes ces questions et se forger une méthode constructive et positive, à toute étape de son projet. Mais la forme doit avant tout servir le fond des idées que l'on a et qui seront le moteur de notre projet. La forme doit servir à mieux s'exprimer, exprimer ses idées, afin que l'accès aux idées de chacun soit facilité. L'accès aux idées de chacun parmis les membres d'une équipe qui monte un projet et l'accès des idées véhiculées par l'équipe à ceux à qui cette équipe veut véhiculer le projet.

Bref, tout ceci n'est pas fastoche et mérite réfléxion. J'y travaille pour Gustavson, je pense qu'on peut y travailler tous pour son "Gustavson", ou son projet personnel, si on en a un.

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 03:21

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L'émission ou Gustavson a sa chronique. Cliquez sur "Kiki et les drôles d'oiseaux" Décembre; émission 1 : lien vers l'émission nk


http://www.radioarcenciel.com/#?cat=564

 

Texte d'ou la rubrique de Gustavsqon s'inspire :

Le quotidien du futur



Gustavson, maintenant, c'est aussi à la radio !

Découvrez la première rubrique radio de votre détracteur détraqué préféré, ou pas, dans l'émission "KIki et les drôles d'oiseau", sur radio Arc En Ciel, 90.7 FM, Strasbourg.

Dans cette matinale du vendredi, vous découvrirez plusieurs rubriques, sur des sujets divers et variés, dont celle de Gustavson, qui se projette pour vous dans un futur hypothétique, ou le monde sera gouverné par la vindicte des agences de notation. Pour découvrir cette projection et bien plus encore, rendez-vous sur le lien en haut de page. La chronique de Gustavson arrive à partir d'une heure d'écoute et dure une demi heure environ.

Avant cela, pour ceux qui sont concernés et qui ont un enfant en bas âge, vous pourrez vous informer avec une rubrique sur la bronchiolite. Celle-ci est suivie d'un petit "blind test" rigolo sur des extraits de film (que j'ai brillamment remporté d'ailleurs !). La rubrique de Gustavson arrive à ce moment là. Ensuite, une rubrique intéressante sur la prière, vu de manière philosophique et les réactions de l’agnostique Gustavson, vous est proposé. Pour conclure, le Quiquizz, évènement incontournable des émissions de "Kiki"

Les chroniques sont entrecoupés de musiques généralistes, sauf pour celles qui sont diffusées au moment de la rubrique sur la prière, puisque là, vous avez droit à du rock chrétien..Et oui, nous sommes sur une radio chrétienne...Cependant assez ouverte pour héberger un Gustavson, pas du tout croyant, mais n'ayant rien contre ceux qui le sont.

En tout cas, l'ambiance est sympa, les chroniqueurs aussi et on apprend des trucs assez intéressants.

Vous pourrez retrouver Gustavson sur Radio Arc En Ciel, tous les troisièmes vendredi du mois, de 7h à 10h, à partir de janvier 2012.

http://www.radioarcenciel.com/#?cat=7

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 00:31

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S'ils peuvent se réunir pour ça, il pourront le faire pour autre chose...

 

Sur le sujet :

Le Gustavson's Project - 1

Le Gustavson's Project 2- L'égo

Hierarchie et leadership

 

Aller au delà de soit avec son consentement...

Sur le Gustavson's Blog, je suis seul. Je fais mes choix de sujets seuls, j'écris ce que je veux, quand je veux, de la manière que je veux. C'est un espace de liberté pour mon expression personnelle d'une vision de la société collective. C'est vrai que pour ça, travailler seul c'est bien, mais travailler seul empêche à certaines autres perspectives, qu'offrent le travail en collectivité, le travail en équipe.

Lorsque l'on vit pas totalement sur une autre planète, qu'on est pas une sorte "d'ermite des collines", comme le dirait Pagnol, on est toujours plus ou moins obligé de collaborer avec d'autres personnes, qui n'ont pas forcément les mêmes avis que soit. Quand on vit dans cette société, il faut bien bouffer, alors quand on est pas rentier, ou futur rentier, on travaille. Quand on travaille, on a de grandes chances de bosser pour un chef qui comble sa vie frustrante, dévouée au travail, par une satisfaction à l'humiliation des sous fifres hiérarchiques et une avidité conséquente à tous les petits pouvoir disponibles dans son champs d'action. On se tape aussi des collègues lèches culs de ses derniers, sorte de kapos admettant allègrement se système de soumission, pour qui travaille rime avec commérages et délation. Croyez moi, j'ai beaucoup testé ce genre de principes !

Gustavson, bien qu'il soit seul, a du également collaborer avec des gens pour se produire. A partir du moment ou il n'est pas producteur, ou il n'est pas organisateur de concert, il est obligé de travailler avec d'autres personnes. Sur scène, mes collaborateurs deviennent le public et là, ça devient quand même plus sympa...Disons qu'à ce moment, j'ai une plus grande liberté d'action. Faire des concerts, se produire sur scène, ça nécessite un travail de démarchage en amont. Là encore je fais ça seul et ça a une efficacité limitée...Non en fait je l'avoue, je n'ai encore jamais vraiment démarché pour Gustavson. Je ne supporte pas le fait de me vendre en direct, il faudrait que je trouve quelqu'un pour faire ça, moi, c'est vraiment pas mon truc...

Bref, on est toujours plus ou moins obligé de travailler en équipe, ne serais-ce que temporairement.

Connaître les aspirations mutuelles

J'avais essayé de monter un projet, ça s’appelait "Pari Drakkar", ça a duré deux ans. Jouer de la musique seul, c'est intéressant, mais musicalement jouer à plusieurs apporte bien plus de profondeur au son, qu'un type seul avec sa guitare. Mais quand on monte un projet, il faut fonctionner de manière rationnelle, en utilisant les bons outils pour que chacun soit d'accord, dès le début, sur le type de projet qui se monte. Fixer les objectifs, les intentions de chaque membre du projet, avant même de le mettre en place et de l'activer, parait essentiel. Sinon, les frustrations s'accumulent et inévitablement, même au bout de plusieurs années, le projet capote. Quand une équipe n'est pas soudée et ne va pas vers un but commun, le projet en lui même devient merdique et les gens qui le mènent en ont ras le bol. Bref, sans entente et sans motivation, les choses ne vont jamais très loin.

Des compétences multiples

J'ai horreur de ce mot et des valeurs d'esprit de cour à la Louis 14 qu'il véhicule, mais ont peut avoir besoin pour monter un projet, d'avoir constitué un réseau de connaissances avec qui éventuellement collaborer, ou de profiter des réseaux multiples des différents collaborateurs d'un projet. Certains sont doués pour avoir des idées, être créatifs, d'autres sont doués pour développer, d'autres encore pour maîtriser certains outils nécessaires pour rendre visible le projet, comme l'outil informatique par exemple...D'autres sont des communicants hors paire, ou des besogneux acharnés. Des membres d'une équipe peuvent avoir des spécialités de connaissances de fond différentes. Un tel connaîtra la situation au Madagascar, quand d'autres seront des spécialistes de politiques française, de sociologie, d'économie, du milieu culturel et artistique. Dans un projet global, par définition, toutes les compétences sont bienvenues.

Regrouper les projets de chacun

Chacun pourra avoir son projet à lui et ce dernier pourra se coupler au mien, dans la mesure ou je suis en accord avec le fond, le but et la motivation de ce dernier. J'ai entendu parler d'un projet de transfert de compétences et de connaissances par la peinture, la musique, le théâtre...Le Gustavson's Project englobe cela. J'ai entendu parler de personnes qui organisent des évènements culturels, qui veulent créer des lieux alternatifs, terreau de l'autonomisation des personnes par l'apprentissage de choses concrètes pour moins dépendre de la société de consommation. Ces projets vont de l'apprentissage du jardinage, à ceux de la mécanique, afin de pouvoir bénéficier d'une plus grande autonomie alimentaire, ainsi qu'au niveau de la mobilité. Le Gustavson's Project englobe cela, peut faire la promotion de ces lieux alternatifs et plus il se développera, plus la promotion de ces lieux sera efficace. Il existe tout un tas de projet alternatifs à notre mode de vie commun, à la société de consommation et d'esclaves au travail. En les regroupant, en les rationalisant entre eux, la globalité de la masse laborieuse pourrait avoir d'autant plus conscience que d'autres modes de vie, qu'une autre société est possible. 

Cette mise en commun, cette rationalisation,  passe par la prise de conscience que tous ces micros évènements, ses micros structures alternatives locales, sont éminemment politiques, au contraire du discours que prônent beaucoup d'entre elles, genre "moi je fais pas de politique". La mise en commun  de ces projets, de ces structures, représente la mise en action sur le terrain, de théories politiques globales, amenant à une refonte fondamentale de notre société. Le Gustavson's Blog pense que c'est d'une révolution globale, qui passe par une révolution en chacun de nous, dont nous avons besoin. Le Gustavson's Project existe pour mener à bien ce projet global. Cela fait un moment que je travaille avec quelques collègues révolutionnaires, à l'élaboration de constats sur notre société et de théories pour sortir de son mode de fonctionnement, qui tari volontairement l’épanouissement de chacun, au profit de la domination scandaleuse, lorsqu’on en a conscience, d'une minorité privilégiée. Lorsque cette théorisation rencontrera la mise en action, d'abord locale, puis globale de pratiques alternatives à notre système, les choses avanceront. le Gustavson's Project est là pour aider en cela.

Une autre manière de faire

En ce monde qui arrive inéluctablement à un changement de cycle, il me parait urgent de changer les manières de penser et de faire. Il faut créer des structures fonctionnant de manière différente, aux structures existantes, car la révolution, le changement, commence par soit même et par ce que l'on fait soit même. C'est un peu donner l'exemple, lorsque l'on diffuse une opinion, que l'on affirme une volonté de changement...Se servir des structures existantes de diffusion, ça marche aussi. Après tout, je n'ai ni inventé Internet, ni les Blogs, ni Facebook, ni la radio, ni les journaux. Déployer, diffuser le genre d'idéaux que Gustavson véhicule avec d'autres, ne se fera pourtant que si ces supports médiatiques voient comme opportun pour leur intérêt propre et souvent, hélas, commercial, de diffuser ces idées. L'intérêt de ces structures commerciales sera avant tout de se faire mousser, une fois que nos points de vues auront été reconnus comme "in", comme leur rapportant quelque chose, comme ayant une valeur ajoutée qui leur soit profitable. Et oui, notre société fonctionne comme cela et c'est dans cette société qu'il va falloir que le Gustavson's Project fasse valoir son point de vue.

Pourquoi le Gustavson's Project ?

Le Gustavson's Blog propose une exploration du monde par Gustavson. Le Gustavson's Project devra aller plus loin et proposer une exploration de nous par les autres et des autres par nous. A chaque vie l’appréhension de ses besoins propres, de ce qu'elles savent et veulent faire en ce bas monde et de ce qu'elles aiment. La prise de conscience de cela est déjà en soit une libération de son esprit, pour entreprendre ou pas, pour vivre autrement, ou pas. Le but du Gustavson's Project, est de former une équipe, pour se servir des autres, de leur histoires, leurs expériences, leurs besoin de se projeter, dans l'exploration de ses propres besoins. Son but est inversement que les autres se servent également de mes propres expériences, histoires de vies, projections, dans l'exploration de leurs propres besoins. Cette interaction a pour but, comme dans tout projet commun, de sublimer ce que l'on aurait pu faire seul. Le Gustavson's project aura donc, entre autres, pour but de sublimer le Gustavson's Blog, les activités que Gustavson effectue seul, ainsi que de faire que les expériences de Gustavson, servent aux autres membres du projet et quiconque y serait confronté.

Poser les base d'une équipe efficace

Pour être mené à bien et pour poser les bases d'une bonne connaissance des membres d'un projet que l'on mène en commun, il convient de bien savoir, dès le départ, appréhender chaque membre de l'équipe, appréhender leurs qualités et leurs côté chiant. Connaître leur côté chiant de quelqu'un, permet un maximum, de ne pas être surpris quand cette personne est chiante. Fatalement, tout le monde à ses carences et est chiant à un moment donné. Ne pas en être surpris, signifie ne pas être en panique face à cela. Quand les choses sont sues, un maximum, on limite d'autant les risques de tension  au sein d'une équipe. Après, on ne sait jamais tout et des tensions, des engueulades, des affrontements, arrivent inévitablement dans un projet. Il s'agit simplement de les limiter, pour que ces phénomènes freinent un minimum, l'avancée du projet en lui même. Suspendre son jugement et le remplacer par une question d’éclaircissement, lorsque l'on ne comprend pas quelque chose chez une personne, parait dans le cadre de la construction d'une équipe collaborant ensemble dans un but commun, salutaire.

Avoir du recul sur soit

Le Gustavson's Project travaillera avec des gens qui ont besoin d'espoir, du vrai espoir ? Question intéressante à se poser. S'il y a du vrai espoir, c'est qu'il y en a du faux...Mais ou est a vérité la dedans, la vérité, la vrai, l'invérifiable...Vivons nous les choses de façon aussi binaire ? Ce monde est binaire, nous incite à l'être, à séparer le bon du mauvais, le vrai du faux, les torchons des serviettes, les biens nés des mal lotis, l'axe du mal des nantis...Est-ce vraiment ça le monde ? Il faut donc admettre que l'on puisse avoir tort. Complètement tort ? Non ! Complètement raison ? Non plus. Il faut admettre qu'on a des convictions, auxquelles on croit, qu'on a l'espoir que celles-ci soient le plus vraies possibles et elles le sont au moins dans la mesure ou on les croient vraies. Nos convictions doivent dépasser notre propre existence, nos convictions sont en nous et se diffusent hors de nous, à mesure que l'on vit, que l'on marche, que l'on pense et que l'on parle. Mais peut-être nos convictions évolueront, changeront avec le temps, les expériences..Être ouvert d'esprit, c'est aussi accepter cela. Après, on est jamais complétement ouvert d'esprit, on a tous nos limites. Appréhender celles de tous, permet de mieux les comprendre. Mais on ne peut pas tout comprendre non plus... Du coups, il subsistera toujours des gens que l'on ne peut pas blairer.

Alors, au commencement d'un projet, en plus de bien connaître les personnes avec qui on travaille, leur but et leur vision du projet commun, il faut créer ensemble, un terreau fertile pour développer notre activité commune. Il s'agit de voir quelle est la capacité de chacun et la capacité commune pour agir et sublimer un changement désiré, par un projet dont on espère la concrétisation. A partir du moment ou le projet commun correspond à nos besoins et à ce que l'on aime, il peut partir sur des bases saines, du moins je crois... A partir du moment ou le projet correspond à quelque chose dont les gens, au delà de sa personne et du groupe participant, ont besoin, le projet peut se développer.

L'exemple du néolibéralisme

En résumé, il s'agit de faire correspondre les aspirations des membres à l'origine du projet entre eux, puis avec les besoins des autres. Il arrive que tout ceci corresponde naturellement, encore faut-il révéler cette naturalité et pour se faire, beaucoup, de travail est nécessaire. On peut prendre ici l'exemple du système auquel le Gustavson's Project s'oppose, se confronte. La société néolibérale, à force de matraquages idéologiques, de propagandes de toutes sortes, à réussi avec le temps à ériger la société de sur consommation, comme une sorte de religion, inéluctable en ce bas monde. Pour mieux contrôler la populace, on lui a sans cesse crée des besoins nouveaux et absurdes, pour que cette dernière ne cesse de courir après le wagon de la non-exclusion sociale...Et c'est connu, il est plus difficile de réfléchir, de prendre du recul sur sa condition, quand on coure, pressé et stressé par la peur de ne pas arriver à suivre. C'est comme cela que l'on forme de bons moutons, bien dociles...On continue en divisant pour mieux régner, en exacerbant l'esprit de concurrence, pour ne jamais trop s’apitoyer sur les nombreux qui ont du mal, ou n'arrivent pas à suivre. La solidarité et même simplement la sympathie, vont à l'encontre de cet ordre des choses. Il s'agit donc pour le Gustavson's Project de se les approprier..Pour le côté plus sympa, que rentre dans le lard, ça risque d'être difficile pour Gustavson, il faudra que des collaborateurs s'occupent de ce côté là...
Tout ça pour dire que la société néolibérale et son acceptation, ne se sont pas forgés par l'opération du saint esprit. Pour le Gustavson's Project, il en ira de même ! Et ce n'est pas parce que je dis ça, que je serais obligé d'utiliser les mêmes méthodes de manipulation, de propagande de masse. Comme cité précedemment, le but ici est de mettre à disposition, une idée, un avis sur le monde, qui est autre que le seul avis global, celui de la société néolibérale, auquel beaucoup ont exclusivement accès. L'exclusivité, le monopole, l'unanimité prétendue, doivent rapidement être mis à mal dans les pensées que l'on met à disposition des esprits fatigués, par leur esclavage massif et quotidien.

Remettre les besoins à leur place

Pour se faire, l'une des possibilité est de commencer par le commencement. Les besoins les plus importants ne sont pas, contrairement à ce qu'on tend à nous faire croire, les besoins inventés par la société de sur consommation. Les vrais besoins, sans lesquels il nous est impossible de survivre, sont bien les besoins primaires. Ces besoins tendent à être monopolisés insidieusement par l’expansion et la légalisation des cultures OGM, l'addiction aux traitements chimiques des aliments et des hommes, la médecine à deux vitesses, la pollution de l'air...Réussir à rendre autonome localement, puis plus généralement, par la mise en place de structures, la population dans son alimentation, en privilégiant les cultures locales gratuites, en échange de travail dans des sortes de champs maraichers alternatifs, vendant leur surplus, pour racheter d'autres terres, peut être interessant. Mettre en place des économies locales, basées sur des monnaies indépendantes, étalonnées sur les stocks impérissables, comme le miel, possédant leurs propres banques, totalement indépendantes du marché, peut aussi être salutaire. Certains exemples dans l'histoire peuvent nous inspirer, mais il faudra avant tout créer des choses nouvelles et focaliser ces idées sur des actions.

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 22:16

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Le Gustavson's Project - 1

Hierarchie et leadership

 

 

C"est quoi le Gustavson's Blog, le Gustavson's Project, le futur ouvrage de Gustavson "ma vie en râlant", si ce n'est l'étalage de l'égo sur dimensionné d'un pauvre type totalement frustré par la vie qu'il a ?

Et bien c'est déjà ça et puis c'est autre chose, mais c'est aussi ça. Oui derrière Gustavson se cache son auteur, un type frustré par la vie qu'il a. Mais qu'est-ce qui est intéressant ici ? Savoir qu'un type commun parmi tant d'autres, est frustré par la vie qu'il a, comme tant d'autres ? Savoir qu'il s'en plaint comme tant d'autres et qu'il publie ses malheurs sur des supports blogesques comme tant d'autres ? Ou est-ce de savoir qu'un type comme tant d'autre, essaye d'aller au delà de l'absurdité de la frustration qu'il subit, pour s'engager contre ce qui fait qu'il subit ces maux, que ce soit en lui ou hors de lui...De s'engager contre ce qu'il interprète comme lui faisant subir ses maux, en se révoltant contre la soit disant inéluctabilité de sa condition.

Dans le concept de Gustavson, l'auteur en lui même n'est pas intéressant. Ce qui l'est, c'est ce qu'il a fait de ses idées, sa concrétisation synthétique de celles-ci en un personnage tout terrain, à la fois interprète de concert et performances, animateur de débats, trublion médiatique, soit Gustavson. Gustavson, en plus d'être Olaf, sera bientôt toute une famille avec Olga, Marcel, Cadichon et peut-être d'autres qui viendront...Les personnalités sont multiples, les Gustavson aussi !

Alors la vie de l'auteur n'a que peu d'intérêt ici, il n'est qu'un concepteur, un œil de Gustavson sur le monde qui l'entoure. Alors vous allez peut-être me dire, qu'en tant qu'auteur qui ne veut pas se montrer et qui se produit quand même en spectacle avec sa vrai tête, il faut avoir un sacré culot pour afficher le fait de ne pas vouloir être mis en avant, de ne pas vouloir être une sorte de leader, alors qu'on se montre partout, qu'on se diffuse ses avis sur tous les supports...Qu'il faut avoir un sacré égo, pour un instant penser que son avis intéresse quelqu'un et que le personnage porteur de ceux-ci, n'est pas simplement crée, même inconsciemment, pour que l'auteur s'écoute lui même, dans une sorte de masturbation intellectuelle à tendance schizophrénique, psychanalyse publique d'un frustré névrotique...

Et bien je vous le dit comme je le pense, je n'ai pas plus d'égo que vous !

J'ai simplement (mais ça n'est pas si simple en réalité) appris à  mieux accepter mon égo, à mieux l'exprimer, le diffuser, pour me défrustrer et pour cela, Gustavson m'a aidé. Mais Gustavson n'est pas unique, il a d'autres noms, d'autres formes, selon l'être dont il sort. Chez tellement, l'égo a appris à rester caché à l'intérieur des corps et des crânes civilisés, jusqu'à l'inconscience même qu'ils en ont... Un égo, une fierté, un sens de l'honneur et de l'estime de soit, qui interdirait que l'on reste à se complaire dans une condition d'esclave de la société moderne, la société de consommation, la société des marchés financiers, des agences de notations, de la mondialisation post colonisatrice... La société néolibérale en somme...

L'égo exprimé énerve ceux qui ne se permettent pas, n'osent pas afficher le leur aux autres égos. Pourtant ces égos cachés, masqués derrières quelques fourberies, sont bien là. Gustavson est l'abstraction d'un égo, ça n'est pas que ça, mais c'est aussi ça et parfois, ça énerve. Pourquoi lui se permet cela et pas vous ? Et bien Gustavson vous encourage à vous le permettre !

Gustavson aussi, s'énerve tout seul avec son égo, qui est à la démesure de ce qu'il fait en réalité. Il écrit, parle bien plus qu'il n'agit, le Gustavson...Il veut plus. Gustavson n'ira jamais nulle part, il n'aura pas de point d'arrivée, de point d chute, il ne s'en satisfera jamais, il voudra aller au delà des limites des autres, qui n'existent pas dans sa tête. Faut-il se satisfaire de ce que l'on a ? Gustavson et l'égo qu'il représente ne le pensent pas.

Oui Gustavson a révélé son égo en public, contrairement à beaucoup, mais ça n'est pas une raison pour qu'il se revendique d'un quelconque leadership, contrairement à ce que j'ai pu entendre...Ca n'est pas à Gustavson de décider pour d'autres. Chacun à le choix ou non de révéler son propre Gustavson. Ca n'est ni à Gustavson, ni à la société néolibérale de vous dire comme vous êtes, de vous dire quoi faire !

L'égo est au Gustavson ce que la diarrhée est à la gastro...L'un va rarement sans l'autre...

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 02:57

gustavson h

 

Sur le sujet :

Hierarchie et leadership

Gustavson dans l'émission radio : Music City

Le Gustavson's Blog a un an !

"Ascétique des ASSEDIC", le clip de Pari Drakkar disponible !

Système économique mondial : retirez vos oeillères, changez le monde !

 

 

J'ai des opinions ! Tout le monde a des opinions, moi aussi. Mes opinions sont parfois partagées, parfois non, mais je ne peut le savoir, que si la personne est devant moi et me le dit, ou me fait un commentaire sur le Gustavson's Blog, lorsqu'une de mes opinion y est émise. Ça m'énerve ! Je voudrais entendre mes opinions ailleurs, pouvoir les partager plus loin, ne pas avoir besoin de les exprimer moi même, pour savoir quelles réactions elles provoquent.

Les avis fortement diffusés, sont souvent les mêmes. Il y a un monopole de la diffusion en masse d'avis, par ceux qui détiennent les pouvoir de coercition, par ceux qui détiennent le pouvoir politico-médiatique, politico financier.

Pourquoi s’intéresser à la diffusion en masse d'idée ou d'avis ?

Parce que les gens qui se renseignent, par définition sont curieux. Ils sont curieux souvent parce qu'ils ont été habitués à l'être, ils ont eu la chance d'y être habitué. Tout le monde n'a pas cette chance, n'a pas eu le temps d'avoir cette chance, qui d'ailleurs ne devrait pas en être une, puisque la curiosité devrait être accessible à tous. Elle ne l'est pas, surtout pour les gens qui plutôt que de vivre, survivent. C'est sûre que quand on a le cerveau pris par la recherche de moyens pour finir le mois, sans que ses gosses ne crèvent de faim, il s'avère plus difficile d'être curieux de politique, par exemple...Lorsque l'on est conditionner à sa condition, que l'on nous a formaté à la trouver normale, à être fataliste, on a pas idée de prendre du recul sur soit, sa façon de vivre et la façon dont la société fonctionne.

Tout ces gens là, ceux qui ne se renseignent pas, parce qu'il n'ont pas le temps, ou parce qu'ils n'en voient pas l'utilité, ne vont jamais aller au delà des avis, des opinions diffusées en masse actuellement. Là encore, dans la société d'aujourd'hui, ils tomberont sur des valeurs, des philosophies de vie, qui les conforteront dans leur non-curiosité, dans la normalité de leur situation, dans leur volonté passive de ne jamais chercher au delà des paradigmes qu'on leur a imposé.

Mon avis et pas que le mien d'ailleurs, est qu'il est nécessaire de court-circuiter ce système médiatique hégémonique, qui diffuse en masse, sous toutes ses formes, la propagande néolibérale. Voilà ma fonction, diffuser au maximum des avis, des opinions, les miennes, celles d'autres auxquelles je crois, pour que cela finisse, par un moyen ou un autre, par atteindre les oreilles de personnes qui pour le moment, n'ont accès qu'au circuit officiel des avis. Ces avis, ils finissent par vivre avec, les reproduire en se les appropriant pour eux même, inconscient du fait qu'ils pensent avec la tête de quelqu'un d'autre et défendent un système dont ils sont les esclaves consentants.

Pour se faire, il est possible de passer par les circuits de diffusion existant, mais il est peu probable que ces derniers m'adoubent, ou adoubent des comme moi, pour leur laisser une place dans leur créneaux. Les réseaux existants se définissant comme contestataires, alternatifs, s'ils existent, c'est bien souvent qu'ils n'ont pas été trop loin dans la contestation de l'ordre établi. La diffusion existante d'idées alternatives, est soit cantonnée au très local, soit n'est pas si révolutionnaire que ça. 

Moi, je voudrais du révolutionnaire diffusé en masse. Non pas des politiciens prophètes, qui iraient convaincre la populace, mais des idées révolutionnaires qui pourraient arriver aux oreilles de tous, même celles de ceux qui n'auraient jamais songé à de telles idées. Ça sera ensuite à ces gens de s'approprier ces idées, de les désapprouver, de les combattre, ou de s'en foutre. Le but est donc ici, qu'ils aient au moins la possibilité de se poser la question de la remise en cause fondamentale du système sociétal dans lequel on vit. Et croyez moi, aujourd'hui, pour une grande majorité qui travaille, regarde TF1, écoute NRJ, va en boite le samedi et joue aux boules le dimanche, ça n'est pas le cas..(Oui, je caricature à peine...)

La communication autour d'un engagement politique, revendiquant une remise en cause fondamentale de l'ordre social, politique et économique du monde, sera mon crédo. Pour l'instant, je fais du local, des concerts, des articles sur ce Blog, des chroniques à la radio, mais je travaille à collaborer avec d'autres structures et à créer les miennes, avec des formes et des méthodologies nouvelles.

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 02:08

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Lien vers l'article contenant la vidéo de candidature officielle de la chèvre "Biquette", aux élections présidentielles françaises :

Votez "Biquette" !

 

Dans la pénombre de l'isoloir
la sueur coulait sur ma peau
les quelques ombres de mon espoir
avaient leurs corps à l'échafaud

Mais dans mes rêves et pas ici
la révolution se faisait
et les moutons que j'ai suivis
pensaient que mon choix je faisais

Et pourquoi pas ne pas choisir
entre le pire et son semblable
j'aurais bien envie de courir
hors de l'élection dépotoir

De quelques bon hommes d'appareils
que l'on appelle politiciens
qui nous contaient tant de merveilles
sur leurs ambitions pour demain

Et de sondages en élections
des places, aux fiefs électoraux
publicitaires démocratiques
contre façon bien pathétique

De la caste privilégiée
depuis des siècles que les rentiers
avaient pris la place des monarques
érigent en religion l'arnaque

Dans cette tourmente, je me dis
que quitte à en bourrer des urnes
de voix de moutons, je vote la chèvre
qui ne me promet pas la lune

 

Tout en me chiant sur la gueule

a croire que c'est une habitude

moi je fais confiance à la seule

qui garde la même attitude


Biquette, Biquette !
l’Élysée sera ta conquête
Biquette, Biquette
une chèvre qui s'assume, c'est honnête

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