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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 00:16

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ARTICLES SUR LE SUJET EN LIEN :

Nous ne sommes pas maîtres de la situation

Subjectives notions

Vous êtes inscrits !

 

"Quand je serais grand, je voudrais bien pouvoir ralentir le temps, comme ça j'aurais toujours le temps de prendre le temps..."
Voici une phrase d'enfant, qui a bien plus de sens que bien des conneries d'adultes que l'on entend à longueur de journée, au taf, dans la rue, à la télé...

Avoir le temps d'avoir le temps...Est-ce que ce temps se prend, est-ce qu'il s'attribue, est-ce que la notion de prendre le temps d'avoir le temps, n'est-elle qu'une idée non réalisable dans notre monde productif actuel ? Est-ce que cette notion ne peut qu'être une idée d'enfant, non pollué par les normes civilisationnelles, qui le prendront de plus en plus, à mesure qu'il avance en âge ?

Aller vite, toujours plus vite, pour évoluer dans un monde de stressé, de manière aussi stressé que les autres stressés, pour ne pas dénaturer le décor...Un monde stressant, entouré de connards frustrés par le peu de temps qu'ils ont pour faire des choses peu intéressantes. Mieux vaut en ce bas monde, aller vite pour suivre le troupeau, que l'on fouette pour qu'il marche en cadence...Il vaut mieux aller vite, aller au plus pressé, pour ne pas savoir ou suivre nous mène.

Prendre le temps permet de réfléchir et la réflexion n'est pas l'amie de l'esclavagisme, c'est bien connu . Alors conformons nous dans la vitesse à laquelle on nous conforme et ne prenons plus le temps de penser...Si c'est ce que l'on veut de nous...

Parfois, la vérité sort de la bouche des enfants, parce qu'ils n'ont pas encore ingéré assez de conneries pour être aussi cons que nous, les bienheureux...Naïfs les enfants ? Peut-être...Ils ne sont que des enfants après tout. Ceci leur donne une bonne raison d'être crédule, d'écouter les adultes. Oui, mais les adultes alors, on t-ils de bonnes raisons d'être si crédule avec le système ? Ou bien sont-ils infantilisés par celui-ci, comme s'ils étaient des enfants. Il y aurait alors des enfants qui apprennent aux enfants à être des enfants...Légèrement absurde tout cela !

Prenons alors le temps , quand nous le pouvons, pour faire autre chose que ce à quoi on nous a assigné, un peu comme si on était des sales gosses. Prenons le temps de prendre un peu de recul sur nous même, sur ce qui nous entoure. Prenons le temps, parce qu'il est là et qu'il passe devant nos yeux, sans qu'on n'en profite vraiment. Le temps est là et ne demande qu'à être pris, alors prenons le !

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 21:50

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ARTICLES SUR LE SUJET EN LIEN :

Nous ne sommes pas maîtres de la situation

Références révérences

Nous nous sommes tous trouvés...

 

Il est vrai que l'on peut facilement aimer ou détester une chose, une personne, un lieu... Notre capacité d'exagération dans cet amour ou cette haine étonnera toujours les chercheurs en critéristation et les faiseur d’échelles de toutes sortes. Richter et consorts se targuant de se représenter à quel point l'on exagère, sont pourtant bien loin d'appréhender ne serais-ce que la moitié de notre exagération, de nos imaginations, de nos capacités de création de mondes nouveaux, se basant sur nos idées et trouvant refuge dans les yeux des autres...

Et un beau jour, patatra...Nos notions subjectives, perçues comme des réalités certaines, s'effondrent. Plus elles s'effondrent et plus on se met à les détester, leur en voulant de nous avoir trompé dans nos certitudes. On est alors de plus en plus amené à avoir une idée opposée aux choses anciennement admises.

Imaginons par exemple que l'on a toujours eu une ville en horreur. Admettons qu'on a passé une dizaine d'années de sa vie à la côtoyer, y étant obligé, l'haïssant en son sein. Imaginons qu'ensuite, on s'en soit éloigné, saisissant la première occasion de partir de cet endroit nous paraissant infecte. Imaginons toujours que durant ces années éloignées de son lieu d'origine, on ai allègrement continué à pester dessus et que plus le temps passa, plus on pesta. Si ce temps dura aussi 10 ans, nous avons devant nous un exemple de 20 ans de détestation bien ancrée.
Imaginons alors l'apparition d'un autre paramètre venant remettre en question tout cela. Un paramètre qui pourrait ne pas représenter grand chose pour les notions subjectives de beaucoup. Comme un simple petit cailloux dans les rouages bien huilés de nos détestations anciennes.

Imaginons que la simple présence d'une personne dans une ville d'une centaine de milliers d'habitants remette en cause tout ce principe de détestation que l'on croyait éternel.  Une personne sur 100 000, c'est pourtant peu, ça laisse la place à plus de 99 999 cons potentiels...Et pourtant, ironie du sort, la simple présence d'une personne remet tout en cause dans ce domaine, mais aussi dans tous les autres.

Des domaines, il y en a des milliards, des gens aussi et une seule personne, une seule chose, une seule idée, une seule impression, un seul sentiment, sont capables de remettre en cause tout le reste. Et vous voulez vivre d'une façon stable, dans un monde stable ? Vous êtes sure de ne pas être un tout petit peu con, un peu comme moi ! Est-ce que le fait de s'en rendre compte ne serait-il pas un bon moyen de revisiter quelques certitudes anciennes ?...Juste pour vérifier si elles sont toujours d'actualité dans nos esprits changeants. Bonne recherche...

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 15:31

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AUTRES ARTICLES SUR LE SUJET EN LIEN :

Références révérences

Nous ne sommes pas maîtres de la situation

Ôde à la sécurité

 

Une inscription, tien, une inscription...Inscription vaut mieux que deux tu l'auras, comme on dit...Et pourtant. S'il y a une inscription, c'est bien qu'il y en a d'autres, vu qu'on inscrit bien à quelque chose ou d'autres gens sont inscrits. On peut s'inscrire dans le temps, l'espace..On s'inscrit pour se marquer dans une communauté, se démarquer de ceux qui ne seraient pas inscrits.

On entre alors dans l'enclos, dans la famille...On se sent faire parti d'un groupe, protégé de ses frontières. On se trouve alors dans le groupe des inscrits. On est fier d'y être enfin arrivé..Que de chemin parcouru pour s'inscrire. Il a fallu passer des épreuves, des étapes, remplir des dossiers tous plus soporifiques les uns que les autres..Tout ça pour correspondre aux bons critères d'acceptation d'un groupe qui accèpte en inscrivant, mais qui peut tout aussi bien refuser une inscription. Alors calibrez vous bien jeunes gens, sinon vous finirez comme des ratés, inscrits à rien !

Moi, je me suis posé là et j'ai décidé de ne pas m'inscrire..Pire, alors que rien ne m'en donne le droit, qu'aucun groupe ou institution ne m'en donne la légitimité, j'ai décidé de vous inscrire à rien, parce que s'inscrire est parfois aussi con que de se faire un tatouage.

Nous vivons dans un monde ou l'on se définit parfois trop par ses principes d'appartenance et trop peu par nous même, notre intime, notre psychologie propre, notre cheminement personnel, qui n'est jamais exactement celui des autres ou d'un groupe.

J'ai décidé de vous inscrire parce que si c'est moi qui m'en accorde l'autorité tout seul, ça ne sera pas moins absurde qu'un autre qui aura l'approbation d'un certain nombre pour le faire. La différence, c'est que chez moi, c'est une inscription sans critères de sélection, vous n'aurez même pas besoin de vous déplacer. Vous êtes inscrits d'avance, d'office, même si vous ne le voulez pas.

Le jour ou tout le monde sera inscrit, personne ne le sera, parce que l'inscription n'aura plus de valeur. Elle ne marquera plus la différence entre les inscrits et les non inscrits. Ceci me convient très bien et vous ?

Chez moi, vous êtes tous inscrit, cette inscription n'a aucune valeur parce que les inscriptions n'ont aucune valeur, même les autres, mêmes les vôtres, même celles ou vous êtes, ou que vous souhaitez ardemment effectuer. Les inscriptions, les appartenances, n'ont de valeur que si on veut bien leur en donner. J'ai décidé de ne leur accorder aucune valeur autre que le fait de les marquer du sceau de l'absurdité sociétale parfois obligatoire, en ces temps de peur et de volonté de protection de nos normes esclavagisantes.

Alors je vous souhaite à tous de bonne inscription et si vous vous sentez seul, sachez que vous êtes inscrits à rien chez moi, c'est à dire partout et nulle part...

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 14:57

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Autres poésies en lien :

Nous n'irons pas plus loin...

Ragga anti-homophobe

En phase

Vernissages...La chanson de GUSTAVSON en écoute

 

Petit bonhomme était bien gros
et bien enrobé de sa graisse
a fait de force ses oripeaux
cachant tout sentiment qui blesse

Pourtant faisant le fanfaron
mêlant bières et baraques de bourge
dans le trou qui avait un fond
il tassait le vrai à la courge

Pressé de ses quelques couleuvres
à l'attention de son entourage
petit bonhomme devenu gros
à fait de l'apparence, barrage

Il ruminait ses frustrations
de ne pas oser faire étalage
de ses sentiments addictions
qu'il compensait de quelques outrages

Et quand ce fut déjà trop tard
petit bonhomme fit son lourdo
qu'il fit peser de tout son lard
faisant découvrir son fardeau

Derrière sa masse, un cœur bien tendre
a faire revenir aux petits oignons
derrière une place qu'il a su prendre
pour se faire passer pour un con...

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 09:34

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ARTICLES SUR LE SUJET EN LIEN :

Analyse des discours de Sarkozy

Les néolibéraux et la guillotine

Le travail c'est la santé !

 

Ca n'est pas à ceux qui ont réussi de payer la crise. Certainement pas les amis, rendez vous compte. Ceux qui ont réussis se sont déjà fait chier à réussir, pas comme ces faits néants de gens qui n'ont pas réussis. Ceux là, ils n'ont pas fait l'effort, comme le penserait tout bon électeur de droite, féru de méritocratie virtuelle...Les pauvres, les masses, les prolos, tout un tas de gens qui préfèrent être à l'abri du luxe de la non responsabilité au sein de leur travail, du parachute des aides sociales versées, chômage, RSA, CAF, Sécu, retraite, le tout, payé par les impôts de ceux qui réussissent. Maintenant c'est la crise, ceux qui réussissent et ont amassé un bon pactole à la banque grâce à ce bon réussissement, ont peur de voire toutes leurs économies ne plus devenir qu'une somme virtuelle, vestige de leurs privilèges passés.

C'est scandaleux, tout à fait injuste si l'on écoute au pied de a lettre les discours de ces électeurs de Sarkozy, heureux des remises en causes de l'ISF, des boucliers fiscaux mis en place, de la politique de culpabilisation des bénéficiaires d'aides sociales...Ces gens là, ceux qui réussissent, auraient réussis par le fruit d'un travail acharné, ils auraient réussis plutôt que les autres, parce qu'ils auraient travaillés plus (pour gagner plus), parce qu'ils se seraient sortis les doigts du cul, parce qu'ils auraient été moins faits néants. Pour ne pas admettre leur condition de privilégiés, qui leur donnerait le mauvais rôle, ils les inversent, les rôles. Les bénéficiaires d'aides sociales deviennent alors les privilégiés, les RSAistes deviennent ceux qui se la coulent douce, bien à l'abri de leur 450 euros par mois, "sans rien foutre". Les riches, ceux qui réussissent, eux, deviennent les victimes de ces parasites, obligés de travailler pour payer les services sociaux mis à dispositions des gens faits néants, n'ayant aucun mérite et donc incapable de réussir dans le système en place.

Pourtant moi je dis que ces gens, les masses, les bénéficiaires d'aides sociales ont au moins un mérite, celui de ne pas se liguer dans la violence pour trancher la tête de ceux qui tiennent ce genre de discours...Une politique qui a fait ses preuves lors de la révolution de 1789 en France et ça n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Non, ils restent calme et continuent à regarder secret story en rentrant du boulot, ou ils se font exploiter par les gens qui réussissent et qui ne veulent pas payer la crise. Mais vont-ils rester calme longtemps ? En ces temps de crise, on peut se poser la question...

Nous avons ici, une ribambelle de privilégiés qui voit remis en question leur statu de privilégié, basé sur les acquis financiers dont ils bénéficient tant en patrimoine, qu'en actif en banque. Ils vont alors tout faire pour que tout ceci n'arrive pas et si crise il y a et comme c'est leur caste qui est aux commandes, ils tenteront évidemment de sauver leur peau. Il y a trois ans, durant la crise boursière et économique provoquée par la banqueroute de la banque "Lehmann brothers", les privilégiés, ceux qui réussissent, s'en sont sortis grâce à l'injection par les états de sommes pharaoniques dans l'économie à la solde des privilégiés, pour que le système ne s’effondre pas. L'argent des états, c'est en fait le votre..Pourtant les impôts n'ont pas augmentés pour les plus riches...En France par exemple, on a déjà réussi à alléger l'impôt sur la fortune. mais alors qui a payé ? C'est vous, c'est moi..Pour ma part, ma prime à l'emploi à baisser de 200 euros alors que ma taxe d'habitation à augmentée d'autant. Les prestations sociales ont un peu toutes baissées durant cette période, sans que personne (genre les médias) n'en dise rien. Il faut faire des économies et ça n'est pas à ceux qui réussissent d'en faire. Du coups, ce sont qui ne réussissent pas, qui sont au bas de l’échelle sociale qui feront l'effort sans qu'on leur pose trop la question...Aujourd'hui, les marchés financiers paniquent un petit peu, les actionnaires vendent à tout va pour ne pas perdre leur pognon de merde...Mais ils le perdront quand même, leur pognon gagner sans rien foutre (tien ?), en allant le placer en bourse pour qu'il fasse des petits...Oui, c'est une désillusion, lorsque l'on va au delà des discours des gens de droite, on se rend compte que ceux qui gagnent le plus d'argent sans rien foutre, ce sont ceux qui disent avoir réussis. Réussis comment ? En plaçant de grosse sommes en banque ou en bourse pour que cette somme augmente automatiquement ? En héritant du patrimoine et des entreprise familiales ? En utilisant l'argent du travail des autres, en empochant tous les bénéfices sans que juste répartition des fruits de la production il n'y ait ? Est-ce vraiment une réussite ou le perpétuement d'un statu de privilégié socialement garantit ?

Alors, si crise nouvelle il y a, comme il y en aura tant d'autres avant que le système néolibéral basé économiquement sur le profit immédiat irréfléchi et socialement sur la domination de la classe bourgeoise des masses d'esclaves exploités et consommant, ne s’effondre...Ce système tentera encore une fois de faire payer ceux qui n'ont pas réussis, pour épargner "ceux qui réussissent". La masse des couillonnés finira t-elle par en avoir marre ? Si oui révolution, sinon vote pour Sarko en 2012...

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 00:57

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Autre chanson en lien :

Vieille mégère

La marche des nerfs

Les Champignons : La chanson de GUSTAVSON en écoute

 

Au nom de la vindicte oligarchique
bien à la solde des post coloniaux
revendiquant une meilleure solde
que leurs collègues chaire à canon
dont on espère la division
des membres entre eux
pour mieux se taper sur la gueule
exposant quelques explosions
aux innocents passant par là
perdant soudain, bien plus qu'eux même
et la distance les a mené
vers la terreur, que bien leur sème
bien leur en fasse, bien des misères
des amertumes, des mises en bières
à chercher au loin la raison
de quelques courantes exactions

Solidaires envers les blessés
les sparadraps aux plaies ouvertes
au moins permettront d'espérer
qu'un jour elles arrêtent d'être faites

des génocides, aux champs de mines
sécheresse morale, mise en abîme
de quelques-uns, de peuples entiers
au nom de quelques roitelets
économico-politiques
perpétuant le moyen âge
mais un beau jour la guillotine
fera tomber sur eux l'orage

des rois sans tête, déjà le cas
qui ne pensent bien qu'à s'admirer
Narcisse voit son reflet serein
mais ne voit pas l 'eau s'écouler

Les cycles arriveront à leur fin
ainsi que les dominations
et ce qui veulent que ne changent rien
vont en avoir pour leur pognon

Solidaires envers les blessés
les sparadraps aux plaies ouvertes
au moins permettront d'espérer
qu'un jour elles arrêtent d'être faites



 

 

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 23:39

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Autres poésies en lien :

Une angine blanche en plein été...

Son truc dans son coin...

Masque

 

Les malheureux en dépression
parfois ne la supporte plus
guidée par la morbide passion
d'une vie dont la mort prend le dessus

Ils n'ont jamais décidé de rien
cette fois enfin contrôlent leur vie
en décidant de mettre fin
à leurs souffrances insomnies

Veulent du sommeil et ils l'auront
quand ils auront fait leur office
la vie ne leur a pas fait de cadeaux
mais eux ont su rester altruistes

Donc ils partagent avec les autres
leur tristesse qui enfin finit
et c'est sur les rails qu'ils se vautrent
pour qu'on sache bien qu'ils sont partis

Moi je n'y peux rien, c'est pas ma faute
si ce gars à voulu se suicider
si je suis dans le train avec les autres
ça n'était pas pour l'écraser

Mais je suis là, dans ce putain de train
et le temps qu'on nettoie ses tripes
je serais bloqué c'est certain
monnaie de la pièce d'un monde triste...
 

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 23:17

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ARTICLES SUR LE SUJET EN LIEN :

Nous ne sommes pas maîtres de la situation

Références révérences

Les pigeons voyageurs, ou la lutte des classes internationale.

 

La vie est souvent triste et bien des gens la trouve trop triste pour trouver la force de la supporter. On ne peut pas leur jeter la pierre, il est vrai que la vie peut être intensément triste. Il y en a qui sont mieux lotis que d'autres dans ce domaine, c'est certain...

J'aimerais parfois que quelques religieux culpabilisateurs inquisitoires aient eu la vie de certains de ces suicidés, juste pour voire si ils tiendraient aussi longtemps qu'eux vivant. Ah ces malheureux ! Ils rejettent la vie que dieu leur a donné et iront en enfer pour ça...Grand bien leur en fasse, l'enfer, ils s'y sont déjà habitués étant vivant. Disons simplement qu'ils déménagent...

Le suicide, c'est humain. C'est bien ça que dieu a crée, des humains ? Il a bien crée des humains, pas des dieux ? C'est bien ça ? D'ailleurs, à ce propos, dieu a crée les humains à son image parait-il...Cela voudrait-il dire alors, que dieu aussi a déjà eu envie de se jeter sous un train ? Que dieu est un humain, basé dans la production en série d'autres humains ? Un  genre de Bill Gates qui crée des sortes de logiciels sur pattes ? On peut se poser la question, on peut même ne pas se la poser. Le résultat est bien le même, on en sait foutrement rien et on aura peu de chance d'en savoir plus avant de mourir.

Alors, peut-être que les suicidés seraient des impatients, dans ce cas. Il leur tarderait de savoir la vérité sur un dieu éventuel. Est-il humain, ou est-ce finalement un choux fleur géant qui travaille ardemment à la domination prochaine des renards sur terre ? Mystère et ésotérisme...

Il y en a qui veulent marquer de leur empreinte leur passage en tant qu'être vivant sur cette terre. Ils ont parfois l'impression que ce passage, leur représentation dans leur vie et celle des autres, n'a pas assez compté à leur gout. Leur mort leur parait alors être un bon moyen de se rattraper, ayant perdu l'espoir que leur potentielle vie future puisse encore le faire...A ceux la, leur suicide sera spectaculaire...Du moins, ça pourrait être leur volonté... On les a fai chier toute leur vie, alors la fin de celle-ci sera l'occasion de faire chier les autres, dans leur petite vie pépère de gens qui ne se suicident pas. Une sorte de vengeance apothéose, de pied de nez à un monde qui leur a sembler ingrat avec eux et eux avec lui. Une mauvaise relation entre eux et le monde qui se soldera par une rupture en mauvais terme, qui ne leur donnera plus jamais envie de se revoir.

Plusieurs moyens pratiques s'offrent alors à ces futurs suicidés pour exécuter leur office et devenir es bourreaux de ceux qui se trouveront sur leur chemin au moment propice. Ils pourront se jeter du haut d'un immeuble pour que les passants puissent admirer le spectacle d'une vie prenant soudainement fin. Avec un peu de chance, le suicidé emportera une ou deux vies avec lui, si la rue est suffisamment fréquentée.Un spectacle marquant qui saura être retenu des enfants de passage.

Ils pourront également commettre un petit massacre à la norvégienne, pour se suicider ensuite. Assouvir ses pulsion de meurtre sans aucune conséquence derrière..Quel courage ! Quelle noble attitude ! Il s'agit ici de causer le deuil de personnes autrui, étant donné que le sien a de forte chance de n'être fait par personne. C'est ce qui arrive en général aux gros connards...Mais pas à tous hélas, il y en a de bien entourés...Question de bon placement dans la hiérarchie sociale...

Plus banal pour les moins créatifs, se jeter sous un train. Les suicidés auront alors la joie de faire faire aux voyageurs d'un TER, un trajet qui durant une heure normalement, en trois fois plus de temps. Ils fouteront également quelque peu la merde dans le trafic ferroviaire de a journée...Et c'est tout ! Bref, pas vraiment d'ambition dans une mort qui se voulait spectaculaire...On est presque un peu déçu finalement...

Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ai l'ivresse. Qu'importe la manière, le suicidé finira bien de la même façon, mort. S'il se rate, il aura de grande chance de ne plus être capable de se suicider, c'est balo ! Peut-être pourra t-il compter sur l'une des personnes qu'il a emmerder lors de sa première tentative pour l'y aider...

Voilà, aujourd'hui, j'ai été bloqué quelques heures dans le train  parce qu'un pauv type a rien trouvé de mieux que de se jeter sur la voie pour mettre fin à ses jours. Il a certainement eu une vie de con et est également parti comme un con, en plus, en me faisant chier. Ceci dit, il a quand même réussi à faire qu'un jour dans ma vie, sa vie m'a concerné. Il se trouve que ce fut également le jour de sa mort. Souvent les suicidés sont seul, cette fois au moins, même si ça n'est pas très glorieux, sa vie a concerné un max de monde. Le mieux aurait été qu'elle concerne plus de gens un peu avant qu'il ne passe à l'acte. Triste sort pour lui, contrainte minime pour les voyageurs. Si l'on vivait dans un monde moins merdique, il y aurait moins de suicidés du train. Mais les gens continueront à en vouloir aux suicidés qui leur font perdre du temps, alors qu'ils ont un avion à prendre, ou un bronze à couler...Les suicidés continueront à vouloir se venger des gens individualistes qui se foutent d'eux...Et le monde continuera à fonctionner de cette belle façon, qui fait se confronter les malheureux et les biens installés dans le système...Le jour ou tous se ligueront pour faire chier le monde, peut-être qu'on se marrera un tout petit peu plus...On ne sait jamais...


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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 10:44

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ARTICLES SUR LE SUJET EN LIEN :

Références révérences

Les pigeons voyageurs, ou la lutte des classes internationale.

Nous nous sommes tous trouvés...

 

Tien une situation ! Vous savez, une situation, un espèce d'endroit clair, une clairière, un machin plat avec des branches qui dépassent et que l'on coupe fréquemment pour que l'endroit reste claire. Comme ça, c'est joli, on voit mieux son univers plat. Pas de surprises alors, si un écureuil passe, on ne le ratera pas..Ou un renard, on ne sait jamais...

De sa clairière, on pourra s'amuser à compter les rondins de bois au sol, ou les joggeurs qui passent les dimanches matins pour digérer leurs samedis tristes à se coucher tôt. On pensera peut-être que l'on verra tout, tel une tour de contrôle qui éclairerai de sa lampe lumineuse tout intrus à se paysage normé...Mais parfois, il arrive que quelques spectateurs, dont on avait pas trop pris garde, regardent le spectacle, planqués entre un banc et deux limaces géantes, ça peut arriver...Rien de grave puisque l'on maîtrise la situation. C'est bien ça non, on maîtrise la situation, rassurez moi, on la maîtrise ? On fait ce qu'on veut faire, ce qu'on avait prévu de faire, on ne fait pas autre chose ? Mais si l'on ne respecte pas ses plans, est-ce qu'on se respecte soit même ?...Ou bien alors, ce sont peut-être nos propres plans qui ne nous ont pas respectés ? Des plans, des projets, des clairières plates, que l'on aurait passé du temps à aménager nous mêmes, pour nous rendre compte ensuite qu'elles allaient à l'encontre de nos besoins instinctifs. Nos besoin de trainer dans l'univers des limaces géantes, des limaces gênantes...

C'est marrant tout ça, paradoxal aussi. On ne comprend pas trop ce qu'on fait alors, on a comme l'impression que nous ne décidons pas nous même ce que nous faisons, mais nous le faisons et on aime ça. Pourquoi ? Aurait-on jugé nos vies selon des valeurs qui n'y correspondraient pas finalement, des valeurs changeantes ? Aurait-on envie de vacances ? Besoin de vacances ? De changer d'air ?

 Et puis les vacances, qui a décidé pour nous que ça ne durerait pas ? Je voudrais vivre en vacances, parce que j'aime ça, les vacances ! On me répondra surement que la vie c'est pas ça. La vie, c'est pas les vacances. La vie c'est travailler pour subvenir ses besoins et à ceux de la société. La vie, c'est travailler pour gagner et mériter sa place dans un monde dont tout le monde profite. C'est bien ça non ? Dont tout le monde profite...Sauf peut-être ceux qui en profitent moins...Disons qu'ils ont du être moins méritant alors...Du coups en pensant à tout ça, on se dit que la vie se doit d'être un truc chiant alors. Parfois, on nous accorde un moment plus sympa, que l'on arrive souvent, par déformation culturelle, à transformer quand même en un truc chiant..Ça s'appelle les vacances.

Nous ne sommes pas maîtres de la situation, parce que nous ne somme maîtres de rien. On ne se maîtrise même pas nous même ! Je peux dire que je veux faire des truc, vivre comme ci ou comme ça et le lendemain, faire tout le contraire. Alors on se sent con, mais c'est peut-être ça le vie, être con. Con par rapport à des valeurs que l'on aurait pas choisit nous même. Con par rapport à la tête de quelqu'un d'autre, avec laquelle on nous avait appris à penser jusqu'alors.

Quand on pense que l'on est maître de la situation, on oubli que les maîtres et les situations, ne peuvent qu'être provisoire. Penser le contraire revient à croire que l'on peut figer les nuages et les ensoleillements à certains endroits du ciel, sans que jamais ils ne bougent. Mais il restera toujours ce putain de vent et quand il ne sera plus là, nous non plus. Alors, on est bien obligé de faire avec.

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 11:02

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ARTICLES SUR LE SUJET EN LIEN :

Les idées et les faits...

A côté de la plaque !

Artistes et démagogie

 

Je sais bien que l'on puisse être allègrement en désaccord avec le fond de ce que j'écris sur la culture élitiste. Je comprend bien les autres points de vue, ceux qui défendent la culture dominante... Je comprend aussi le mien.

 Je fais des généralisation et j'écris des "souvent", par rapport aux situations que j'ai vécu sur le sujet, par rapport à mon interaction avec le monde de la culture et ses réseaux de gros snobs. Ce que j'ai vécu, ne vaut pas moins qu'un livre d'un foutu auteur à la con, tout ça parce que la société lui a attribué de l'importance, selon moi. Ce que j'écris est subjectif, ça n'est qu'un avis, une opinion, elle n'est en rien plus stupide que celle d'un balzac selon moi. Ceci dit, je comprend qu'elle le soit selon d'autres avis. En plus j'ai très peu lu balzac et le peu que j'en ai vu, j'ai trouvé ça super chiant. Je pense qu'à l'inverse, balzac aurait trouvé gustavson chiant. Ben voilà, vous préfèrez balzac, c'est vos gouts, vous voyez, moi j'aime pas la betterave rouge, vous aimez ? C'est la vie.

Je suis sure que toutes vos références sont sympas et doivent amener à réfléchir. Le but de ma démarche ici, est justement de ne pas m'en servir, parce que j'ai cette facilité, voire cette faculté à ne pas les avoir. Le but est de faire du différent par rapport au déjà fait. Le déjà fait, c'est tout ces gens qui écrivent par rapport à toutes ces mêmes références, qui en sortiront peut-être des trucs différents, mais qui auront finalement tous bouffé les mêmes trucs. Quand on bouffe tous du cassoulet, on a souvent tendance à chier le même genre de merde.

Ma culture prolo m'amène à ne pas me cultiver de culture bourgeoise et si c'est que les bourges veulent, tant mieux pour eux. Moi je m'en tape juste, je ne fais pas les choses en fonction de leur culture, de leurs codes. Ça c'est pour ce que je crée, mais il est claire que le chapitre "spécial artiste à la con" parle d'eux, puisqu'il s'attaque à leur façon de faire fonctionner la culture. Enfin, c'est l'histoire de la théorie du "entrer dans le système pour mieux le contrer de l'intérieur"...Disons que c'est pas mon truc, après je peux comprendre...Perso, je pense qu'il n'y a plus grand chose à faire dans ce système, je préfère bosser en dehors, autant qu'il soit possible que je le fasse. La encore, c'est une opinion, point d'objectivité, point de raison à avoir, juste une idée, un idéal souhaité.. L'idéalisme, vous savez ? L'inverse du fatalisme, du pragmatisme, du néolibéralisme...

En résumé, je dirais que si eux ont le droit d'avoir leur culture, leur référence, j'ai le droit d'avoir la mienne, avec mes références ou mes non références. Je ne vois pas au nom de quoi, leur seule culture aurait le droit de citer. Je fais des généralités, elles sont subjectives et voulues, je ne fais pas autre chose que de donner mon avis, qui a le droit d'être faux, imprécis ou stupide. Je ne rentre pas dans des détails pseudos scientifiques et je n'ai pas la prétention de le faire. Je fais du généraliste, on peut ne pas trouver cela génial ou intéressant, c'est la vie. En tout cas, j'ai le droit de le faire et je ne m'en prive pas.

Au fond, si le milieu artistique m'énerve, c'est bien parce que quand on voit leur façon de faire, de penser et d'agir face à ceux qui tentent de faire autrement, on te rend compte qu'ils sont super normés avec leurs super références. En sortir provoque chez eux des poussées de fièvre inquisitoriale. Seul leur culture, leurs références comptent et tout ce qui en sort est rapidement mis au rang de stupide, facile...Discréditation au nom des arguments d'autorités issus des références sacrosaintes de la culture dominante. La culture est politique, c'est claire...C'est vrai que c'est moche que certains auteurs anciens ont eu des problèmes durant leur vie, par rapport à la culture inquisitoriale de l'époque. S'ils voyait ce qu'est devenu la culture aujourd'hui et comment on utilise leur oeuvres comme référence, je pense qu'ils se retourneraient dans leur tombe...Après, ça n'est qu'une hypothèse, le truc dont se servent les scientifiques pour proposer des théories souvent inexactes comme les miennes.

Voilà pour ce que je pense, j'irais quand même lire vos références si j'ai le temps. Merci pour votre avis.


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