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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 11:43

 


 

 

 

Dans un monde merveilleux ou les marchandises circulent plus facilement que les hommes, ils sont des spectateurs privilégiés, qui vont d'un monde à l'autre. D'un monde à l'autre, ils contribuent à notre consommation de produits lointains, produits extraits ou fabriqués dans le lointain, achetés et convoyés pour pas cher ici.

 

Eux, ce sont les hommes, parfois les femmes, qui transportent ces marchandises que l'on ingère, que l'on digère, sans trop se soucier du pourquoi on les enfournent. Nous sommes des consommateurs, on a fait cela de nous, nous continuons à rester cela, alors nous agissons comme tels. Un consommateur enfourne, alors nous enfournons, nous sommes des fours et les fours ne pensent pas.

 

Le camionneur aussi est un consommateur, il bosse pour ça, pour consommer, pour faire consommer sa famille, pour vivre dans notre monde à la place qui est la sienne. Un four dans une cabine, toute la journée dans une cabine fermée, restreinte, à tailler la route entre deux stations de péage, deux pauses sur les aires de repos...Il va d'un monde à l'autre dans un univers gris monotone, suivant toujours les lignes blanches. Et pourtant...

 

Pourtant, il passe d'un monde à l'autre et en passant d'un monde à l'autre, ces deux mondes finissent quand même par s'imposer à sa gueule, quand bien même on se soit donné beaucoup de mal à créer autour de lui une sorte de Truman show autoroutier.

 

Il est dans ce monde où il ne voit presque jamais sa maison et il y pense, à sa maison qu'il abandonne à plein temps pour nourrir les fours de son sang. Dans sa cabine, il s'ennuie, il a tout le temps de se projeter au loin, vers ce pourquoi il passe sa vie à s'ennuyer dans une cabine. La vie de voyage peut parfois être monotone, surtout lorsqu'elle est professionnelle, soumise au capital qui la met en place pour qu'elle continue d'actionner les flux économiques transnationaux.

 

Il est dans ce monde qu'il connait, qui est souvent géographiquement loin de lui et il est également dans ce monde où il passe en camion. Il les voit, ces candidats à l'exil venant se fixer sous les essieux de sa machine, dans la remorque de son engin, entre les caisses de pastèques et les boites de sardines. Il les voit et surveille bien qu'ils n'entrent pas. Parfois, ils entrent, mais ça n'est jamais facile. Ils suivent le dangereux chemin des richesses qui viennent d’où ils partent, mais le chemin n'est dangereux que pour eux, ces exilés, pas pour les dites richesses. Les richesses ne craignent plus les vols de diligence puis-qu’aujourd’hui, ce sont les bandits qui les font voyager.

 

Au milieu de tout ça, le camionneur roule, transporte, perpétue par l'usage de son temps et de son énergie la pérennité d'un système ou ni lui, ni celui qui se planque dans sa remorque ne seront gagnant. Il roule, il s'ennuie, il pense à ceux avec qui il aimerait être, à ceux avec qui il n'aimerait pas être et avec qui il est pourtant. Il roule et à force de temps, de fatigue et de paranoïa, devient fou, comme le monde qu'il traverse et il arrive parfois plus vite qu'on ne croit, que tout ceci se termine. Le camionneur est passé, un autre repassera, en camion, en avion, sur les ordinateurs des traders de wall street...Jusqu'à quand ?

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 17:40
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Retour sur les manifestations d'ouvriers contre les blocages faits par d'autres ouvriers licenciés en Bretagne en octobre 2013. Des salariés de deux abattoirs du groupe Gad en sont venus au main. L'un des abattoirs qui devait être fermé a vu ses ouvriers manifester leur mécontentement en bloquant les livraisons de l'autre abttoir maintenu. Plutôt que de voir de la solidarité entre les salariés des deux usines du même groupe, les salariés de l'usine maintenue sont allé se confronter à ceux qui manifestaient, afin de pouvoir continuer d'exercer leur précaire activité. En ajoutant à tout ceci que cette économie bretonne à base de cochons en grande quantité est en train de massacrer l'environnement breton via la merde de porcs déversée allègrement dans tout cours d'eau ou nappe phréatique environnante, une question m'est venue ; les bretons sont-ils des cons ?
Ils défendent cette économie vaille que vaille, cette économie les laissant dans des situations précaires, ne sachant pas quand aura lieue la prochaine délocalisation...Une économie qui pollue la terre qui les environne et ne manquera pas de leur faire attrapper quelques maladie bien sympatiques...Ils défendent cette économie violemment, pensant défendre leurs intérêts... 
De ceci m'est venu une chanson (en lien au bas dans la vidéo accompagnant l'article).  
 
Retour sur l'article rédigé en novembre 2013 : 
 
Elles son belles nos révoltes actuelles, qu'elles sont belles !
 
Ah la Bretagne, l'air iodé, les chants des marins, les cochons qui déversent leur merde pour qu'elles nourrissent les algues qui s'amoncellent sur le littoral. La Bretagne, pays de rébellion ou les fiers bretons sont moins enclin qu'ailleurs à se laisser exploiter par la vindicte d'un état central, qui ne porte pas le chapeau bigouden et qui ne s'engraisse pas au Kouign Aman...
 
Ils se sont révoltés, les ouvriers bretons ! Ils se sont révoltés contre les ouvriers de l'usine d'à côté qui tentaient de réclamer des indemnités de licenciement que leurs riches patrons délocalisateurs se refusaient à leur octroyer. Ils se sont révoltés contre les blocages de camions par les portiques "éco-taxe", dans un dernier sursaut d'orgueil, réclamant simplement le stricte minimum pour leur survie dans cette société carnassière envers les plus petits. Ils se sont révoltés contre leurs collègues qui ont le tort de vivre plus tôt qu'eux, la situation qu'ils finiront certainement par vivre eux aussi, le chômage pour activité plus assez rentable...
 
Cette situation, ils la vivront et au final, je leur souhaite de la vivre...Pas pour leur donner une leçon, ou les rendre moins cons, juste pour qu'ils bouffent un peu de la merde qu'ils réclament pour les autres.
Voir des ouvriers exploités défendre corps et âme leurs emplois de merde, en allant taper ceux de l'usine d'à côté déjà foutu à la porte, qui bloquent les routes pour tenter tant bien que mal de défendre leurs droits, c'est bien triste et c'est en Bretagne. Ces bretons là sont sorti en meute pour aller débloquer le passage, pour pouvoir travailler, sauver provisoirement leur accès à la consommation dévoreuse de solidarité. Ils sont sorti pour aller insulter, casser la gueule à leurs collègues en situation de légitime défense face au capital en passe de les dévorer tout crus.
 
Les gens réclament quand on leur prend, ils réclament ce qui leur semble important, ils réclament de l'argent, l'argent qu'ils ont si peu. Ils en ont peu, mais c'est la vie, une petite vie, de petits gens, de petites réflexions, étroites pour des esprits qui le sont tout autant. L'étroit d'esprit voit son nez, juste le bout, un bout de nez qui le guide, le sien, il ne voit pas plus loin. Lorsque des gens qui vivent les mêmes situations que lui sont harcelés, il n'intervient pas, il ira même jusqu'à intervenir contre ceux qui se défendent de ces agressions, si cette posture défensive en venait à altérer sa propre situation dans l'actualité de sa propre vie de merde. Quand l'agression arrivera jusqu'à lui, potentiel victime du même genre de situation, situation prévisible, il se défendra, mais pas avant, pas d’anticipation lorsque la vue de son nez ferme les champs de vison.
 

Ah, la Bretagne ! Pays ou les gens se tapent dessus et ou les gens se rassemblent contre le vilain impôt qui taxe la merde de leurs cochons rassemblés, les pesticides qui déforment leurs enfants, car il faut avant tout penser à l'important, l'argent. Les bretons sont des cons et ce n'est pas une nouvelle. Ils sont cons comme les alsaciens, les français et tout un tas d'autres populaces rassemblées, qui parce que vivant à proximité, se sont trouvées quelques lieux dits communs. On est tous le con de quelqu'un, le breton de quelqu'un et si aujourd'hui, beaucoup de bretons se sont distingués dans leur stupidité et que d'autres en prennent l'exemple en adoptant le même bonnet rouge qu'eux, demain, ça sera au tour d'autres de se distinguer.

Cette chanson a été écrite en novembre 2013 et est publiée plus de deux ans plus tard...Mais deux ans plus tard, les porcs continuent de chier partout en Bretagne !

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 17:38

La chanson du lundi revient ce soir ! Le thème des marchandises qui voyagent plus facilement que les hommes sera traité cette semaine. En attendant, retour que la dernière chanson du lundi en date : http://www.youtube.com/watch?v=d_8FkeCvhks

Dans le monde merveilleux de la mondialisation économique, certains se gavent au détriment d'autres.

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Published by Gustavson Olaf
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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 18:23
Il en est des traditions, des friandises à donner aux oiseaux, pour qu'ils se sentent libres de ne pas quitter leur cage tracée aux doux chants des hymnes délimités par quelques frontières administratives.
Recueillons nous en hommage aux morts pour la patrie, aux morts au champs d'honneur, aux morts pour nous, pour notre vie, pour notre monde, pour que l'on vienne leur rendre hommage parce qu'ils furent fort, courageux et eurent bien fait comme on leur avait dit.

Ils ont bien fait comme on leur avait dit, oui, ils sont morts et au contact des obus de la partie adverses, leurs corps ont éclatés comme de la chair à saucisse qui gicle du boyau qui l'entoure, parce qu'on l'aurait plongé trop longtemps dans l'eau bouillante, voir la guerre.


 
Mourir à la guerre, c'est stupide, c'est stupide quand on pense savoir pourquoi on se bat et ça l'est encore plus quand on l'ignore. Ceux qui ignorent moins le sujet du conflit, sont ceux qui ne se battent pas. Eux font cuir les saucisses à la guerre et les meilleurs stratèges cuisiniers feront bouillir nos amis soldats, tout juste assez de temps pour que la saucisse d’en face explose avant qu'eux même n'explosent...

Alors le 11 novembre en France, pas en Allemagne, en France...Et puis le 8 mai, en France toujours..Et d'autres jours, pour d'autres pays, selon le jour de l'armistice de la guerre qu'ils ont gagnés, on fête la chair à canon ! On fête les morts victorieux, ceux qui ont perdu n'ayant qu'à continuer de mourir, puisque c'est encore ce qu'ils font de mieux !

Alors le maire, le président, le notable du coin, référents des institutions au nom desquelles le soldat abruti par les sons de l'eau qui boue est aller mourir, tout ce petit monde, fait son discours, rend son hommage. Les autres présents, dont le nombre est proportionnel aux années d'ancienneté du conflit, écoutent et s'ennuient.
Ensuite, est marqué, le plus solennellement du monde, une minute de silence. Celle-ci est consacrée à la réflexion sur le sacrifice humain dont on est la cause à retardement et dont on doit se sentir au moins aussi coupable que reconnaissant.
Enfin, l'épilogue de ce petit spectacle arrive lorsque les petits enfants, future incarnation de ce à quoi pourrait ressembler la chair à saucisse sortant de son boyau au nom du notable qui discours dans quelques années, chantent l'hymne, "allons enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé !"

Ils chantent faux, ils chantent trop vite, tout ça à cause de cette conasse d'instit remplaçante, qui entre ses quatre quart temps à double niveau dans quatre écoles différentes et éloignées, dont la moitié lui demande de venir participer à des cérémonies à la con un jour férié. Mais le cœur y est et c'est bien l'essentiel, l'honneur est sauf, la patrie n'est plus en danger !

Tous, soulagés par la fin d'une cérémonie aussi mal organisée qu'interminable, jettent leur dévolu sur le vin d'honneur. Vin d'honneur qui n'a de vin que le nom puisqu'aux alentour de midi, c'est déjà au pastis et au whisky que jeunes et vieux se mettent une race, à tel point qu'ils finiront leur jour férié couché avec un putain de mal de crâne, qui ne les quittera plus jusqu'à leur journée de labeur du lendemain.

Dire que pendant ce temps là, les morts à la guerre continuent d'être mort pour des conneries. Sans rire, on pourra chanter toutes les marseillaises qu'on veut, assister à nombre de cérémonies expiatoires interminables, se souler la gueule jusqu'à la cirrhose foudroyante à date fixe, les morts à la guerre n'en auront pas moins eu une mort de merde.

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 17:45

Dans la série, les Gustavsongs inconnues, un hymne à nos frontières absurdes. https://www.youtube.com/watch?v=nsPLnUbciXw

Dans un monde ou les moutons sont bien gardés, nous ne serions rien sans clotures...

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Published by Gustavson Olaf
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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 16:48

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On m'a raconté une jolie histoire d'écolo et comme vous avez été sage et consentant, je vais vous la raconter à mon tour...

 

  Dans la forêt, les animaux et les plantes vivaient en harmonie, Winny mangeait du miel, Tigrou faisait des bonds en criant Hou hou hou, hou hou hou, Porcinet se plaignait tout le temps, Maître Hibou donnait de bons conseils, Bouriquet pétait les couilles de tout le monde et Balou chantait "il en faut peu pour être heureux..", bref tout allait bien dans la forêt des rêves bleus...

 

  Mais un jour, un de ces salopard de grand singe que l'on appelait homme, alla écraser sa putain de clope pleine de mercure, dans un buisson en pleine canicule. Alors tout commença à flamber et les animaux, victimes de leur individualisme exacerbé, ne pensèrent qu'à leur cul et s'enfuirent aussi sec, laissant la forêt se consumer sans rien y faire. Un petit colibri pourtant, aussi petit qu'il fut, pris une goutte d'eau dans la rivière et alla au feu, pour tenter de l'éteindre...Evidemment, c'était peine perdue. Le colibri ne pouvait, à lui seul, transporter qu'une petite goute d'eau, mais il voulait sauver la forêt et ne pouvait se résigner à rien faire. Alors avec sa goute d'eau et tout son courage, il alla crever dans les flammes...

 

  La morale de cette histoire est que si tous les animaux de la forêt avaient apporté leur aide au colibri...La forêt se serait consumée quand même et peut-être tout aussi rapidement. Ce n’est pas un renard, un blaireau et un écureuil qui vont éteindre un feu de forêt !

 

  Comment faire pour que la forêt arrête de cramer alors ? Et bien le mieux est de ne pas y foutre le feu ! Donc il faut arrêter les coupables des incendies, c'est à dire, les hommes...Alors, ce colibri tout bien intentionné qu'il est, aurait mieux fait d'aller arroser à rafale de crotte ce fumeur à la con, plutôt que d'aller donner sa vie pour des prunes...

 

  Le même principe s'applique à l'écologie..Je dis souvent "j'arrêterais de polluer quand les industries arrêterons de nous polluer la gueule !". C'est une réflexion de beauf, cela parait clair. En gros, ça veut dire que tous les êtres humains réunis, auront beau apporter leur petite goute en polluant moins, tant que l'économie mondiale soutiendra les grands groupes industriels ultra pollueurs, que la plus grande puissance mondiale sera responsable du quart de la pollution mondiale et qu'elle refusera de signer les accords de Kyoto, ils ne changeront pas grand chose...Donc, au lieu de culpabiliser les individus par rapport à un mode de vie polluant auquel on les a habitué, auquel on les a rendu dépendants, auquel on les a rendu littéralement drogué, les écologistes feraient mieux de s'attaquer plus radicalement à notre système économique, basé sur des consommations énergétiques néfastes et sur le profit immédiat, qui est la réelle cause de la pollution que nous faisons subir à notre planète et à nous même.

 

  Attention, je ne dis pas qu'il n'est pas nécessaire de convaincre les gens de vivre de façon plus saine et moins polluante, individuellement. Je dis que la priorité est ailleurs. Il faut développer des modes de vie alternatifs à nos modes de vies actuels, pour qu'ils soient plus compatibles avec notre environnement, c'est certain. Il faudra toujours des colibris de bonne volonté, qui apportent leur concours au développement humain. Mais tant qu'on laissera les grands groupes industriels, cautionnés par la bonne rentabilité du notre système économique, détruire notre forêt, cela ne servira pas à grand-chose d’aller y semer des goutes d’eau...les colibris crèveront en essayant de nous sauver et les autres animaux crèveront aussi, quand ils n'auront plus de forêt vers lesquelles fuir, parce qu'on les aura toutes cramées.

 

  Donc les petits animaux de la forêt, liguer vous contre l'oppression des crameur de forêts, sans attendre qu'ils finissent de les cramer ! Ne laissez pas seul les petits colibris lutter de façon inefficace !

 

(réédition de l'article publié le 03/05/2011)

 

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 18:10

Dans le monde merveilleux de la mondialisation économique, certains se gavent au détriment d'autres.

Dans le monde merveilleux de la mondialisation économique, certains se gavent au détriment d'autres.

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 11:03

Oui, c'est une grande famille ! Des frères, des sœurs, des fils, des filles, des neveux, des nièces, des cousins, cousines...Et s'ils ne font pas parti de la...

Oui, c'est une grande famille ! Des frères, des sœurs, des fils, des filles, des neveux, des nièces, des cousins, cousines...Et s'ils ne font pas parti de la...

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 08:11

 
"Il y a les gens qui travaillent dure, pour se payer le peu qu'ils ont et puis il y a les profiteurs, qui se font tout donner".

Ah, ces bénéficiaires d'aides sociales ! Les plus chanceux d'entre eux, ce sont bien les ex RMIstes, nouveaux RSAistes !
Rendez-vous compte ! Leurs aides, ils les touchent sans travailler aucunement et de se fait, sans aucunement cotiser pour le pot commun inhérent au système de redistribution des richesses français, modèle de gentillesse par delà les commentaires de nos médiatiques politiciens et de leurs médiatiques poseurs de questions indépendants et objectifs.

Il est bien connu que la plupart des bénéficiaires de ce Graal tant envié qu'est le RSA, ont choisi cette situation par fainéantise, fainéantise la plupart du temps inscrit dans leurs gênes, puisque beaucoup sont étrangers, africains, voir roumains...Le patrimoine génétique de ses gens là, habitués aux longues après midi de farniente au soleil, les amène bien souvent à privilégier une situation de profiteur, profit ce faisant au détriment des français et autres européens originaires du nord de Lampedusa, au patrimoine génétique bien plus noble.

Alors ce profiteur rsaiste, qu'il soit français ou étranger, vaque à ses occupations de fainéant avec sa paye mirobolante de près de 400 Euros par mois. Voyez ce luxe qu'il possède grâce à vous, chaque coquillette qu'il gobe, c'est comme un écran plat en moins pour d'autre, une x-box qu'on attendra noël prochain pour s'acheter, une piscine que l'on hésite à remplir, des séjour au ski ou l'on ira qu'une fois dans l'année, une femme de ménage dont on songe se passer !

Le RSAiste vole les bons français de la classe moyenne ! Sucrez lui ses aides pour que lui et ses semblables soient encore plus dans la merde et finissent par être contraint de se révolter contre un système qui les tueras à plus court terme encore qu'actuellement !

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 19:19

Quand on a peu, on se contente de peu et quand on a pas le choix...On se contente de ça...En savoir plus sur http://www.gustavson.fr/article-beneficiaire-du-...

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