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Subir :

 

Subir à un temps et ce temps fut aussi long que nécessaire pour que je n'en veuille plus. J'aurais aimé ne pas subir et baigner dans le confort de ce système parmi les quelques privilégiés qui en profitent. Les ignorants sont bénis et l'être peut sembler représenter ce que la société appelle le bonheur. Quand on ne se pose pas de question, parce qu'on en a pas à se poser, parce que l'on a pas vraiment de problèmes, parce qu'on est à la bonne place, on fait moins de dépression, c'est certain. Il y a des personnes qui sont pudiques avec leur vie quand ils écrivent, qui ne dévoilent pas leur domaine réservé, je respecte cela mais ça n'est pas mon cas. Quand je dis que j'ai subit, ceci en fait parti. J'ai longtemps vécu dans la honte de ce que j'étais, vivant dans un monde ou ce que je suis n'est pas commun, ne va pas dans ce qu'on appelle le bon sens des choses, donc irrite, énerve, fait réagir épidermiquement et fait qu'on s'y oppose de différente manières, de façon à caché sa propre médiocrité et la médiocrité des valeurs que l'on s'est tant entrainé à s'approprier comme sienne. Le cheminement de mon existence à fait qu'un jour, je me suis accepté, grâce à des rencontres et beaucoup de chance. Depuis, je peux tout dire sur moi, je n'ai plus honte de rien, même s'il m'est arrivé de correspondre à la définition que l'on peut donner d'un connard. Tous les jours, je deviens moins con et c'est aussi grâce à mes conneries passées donc je les assument et en parle librement à quiconque. Voilà pourquoi je parlerais de ma vie sans honte, sans tabou et sans vergogne. Je dirais tout ce qui doit être dis pour éclairer mon propos.

 

 Article : "La France à peur"

 

Vivons notre belle vie comme elle se doit ou comme d'autres voudraient qu'elle soit rangée, bien dans les clous, bien ordonnée dans la froideur du surgelé bien entendu, bien attendu, bien emmerdant...Protégeons nous de belles cloisons comme nous le dit la petite fée que tu suivi un jour pour ne jamais plus la quitter, guidé durant au moins 35h par semaines ajoutées de tout ce qui peut te rester en télé, Facebook et autres subterfuges alzheimerisant l'insipide. Vient avec moi contempler la peur des autres car l'autre est inconnu ou pas assez ! Protégeons nous en comme de la peste sait-on jamais qu'il nous donne une chance de sortir de la matrice. Tourne en rond lutin besogneux, dresse des barrières entre toi et ce monde inconnu que tu ne voudrais pas voir de loin évitant les frustrations de l'envie que cela pourrait provoquer. Peuple individualiste puisque cela en arrange certains et en rassure d'autres, ne voit pas plus loin que là ou l'on te mène, fuit l'original pour t'enfermer vers la peur de ce que l'on ne peut pas contrôler. L'improvisation ne sera pas tienne, les lignes droites sont déjà tracées et les chemins sombres fermés des défections que tu a bien voulu y mettre pour en boucher l'entrée. Peuple angoissé, continue à chercher tes boucs émissaires, accuse le monde des alentours et oublie ta propre connerie standardisée, cultivée comme on cultive les valeurs du travail, de la hiérarchie, du patriotisme, de la délation, de la jalousie maladive et de l'ambition destructrice du fou qui le sera moins que toi. Continue d'avoir peur, encouragé que tu es dans ce chemin là et tu sera exonéré de tout ce qui donne à la vie la peine d'être vécu. Bien arrogant que je suis à me permettre de jouer dans le rôle du donneur de leçon, dépourvu de la légitimité sociale à en donner, dépourvu de l'envie de convaincre quiconque de quelque chose qui ne mérite certainement pas que l'on en soit convaincu. Cette peur de tout ce que l'on ne connais pas pour se protéger de quelque chose qui pourrait éventuellement être mauvais pour nous, nous enferme dans un monde ou l'on va à coups sure faire de la merde. Et l'on privilégie la certitude à la vie, le contrôle à l'envie. Mais ces certitudes ne sont qu'illusion et le contrôle que l'on croit avoir acquis sur son environnement est un mensonge que l'on s'évertue à croire. Rien n'est certain, tout est douteux mais ces deux sentiments existent alors pourquoi se priver de l'un de deux. Même pour choisir un chemin biscornu on a besoin de prendre une décision...Mais marcher droit sans douter, trop croire que l'on sait où l'on va, peut faire avancer plus vite mais aussi nous stopper tout aussi radicalement dans le gouffre de la stupidité. Un peu de modération que diable ! Une bonne tambouille est meilleure lorsque l'on sait doser ses ingrédients, un peu de si, un peu de ça, un chili composé que de haricot n'est pas un chili bordel ! La peur rend con, mais si la peur existe, c'est bien qu'elle doit servir à quelque chose, il s'agit peut-être de ne pas trop en abuser...
 
Personne ne choisit sa situation de départ, chacun nait ou il nait et ça n'est pas de sa faute. Croire que si, reviendrait à revendiquer le rétablissement de la peine de mort chez les nourrissons pour mauvais goût capillaire. Naitre riche n'est de la faute à personne, rester dans les valeurs inculquées dans sa famille d'origine non plus. Lorsque l'on n'a connu qu'un son de cloche, que le cheminement de notre existence nous donne rarement la chance de nous ouvrir l'esprit, on reste comme on est et on ne peut pas jeter la pierre aux personnes individuellement pour ne pas avoir réussi à se sortir de leur culture. Ça serait réagir comme le sens commun nous l'indique, "diviser pour mieux régner", des hordes de classes sociales s'affrontant les unes les autres pour que seul le système soit avantagé, perdure, fruit des illusions d'un côté ou de l'autre de la barrière, que l'homme gagne sur l'homme, que l'on est en combat, en concurrence, en hiérarchie, en propriété face à ses semblables. J'aime la religion pour ça, ou au moins une partie des valeurs communes qu'elle puissent inculquer. "Nous sommes tous frères et sœurs, pardonnons à notre prochain, tendons l'autre joue, aimons nous les uns les autres, bénissons nos ennemis car ils n'en sont pas, que celui qui n'a jamais fauté nous jette la première pierre, gardons la fois, gardons l'espoir, n'attendons pas de preuves concrètes de toutes choses, croyons en nous et aux autres, libérons nous de la haine qu'on nous inculque, qu'on nous enseigne, de notre jalousie, de notre vanité". Oublions l'argent, il est malsain, c'est un outil d'asservissement, plus on en a et plus on est esclave...

Se libérer de sa situation de départ n'est pas chose aisée, mon avantage est que la mienne ne donne pas envie d'y rester. Son inconvénient est qu'elle donne que très peu d'outils pour en sortir, mais j'ai eu de la chance et je remercie la providence de m'avoir donné une autre vie que celle à laquelle la société me prédestinait. Peut-être que je vivrais moins longtemps mais ma vie sera bien plus intéressante, mais aussi plus compliquée. Je dis souvent : la vie est belle quoi qu'il en soit, rien que par le fait que l'on ai rien d'autre de réel que sa vie à vivre.. .Mais la vie est dure et c'est parce que la vie est dure qu'elle est belle, c'est parce qu'elle est belle qu'elle est dure, si pas dure pas belle, si pas belle pas dure...C'est con, mais c'est comme ça, du moins selon moi. Il ne faut jamais être trop sure de soit mais il ne faut jamais trop douter, le ying et le yang, savoir être dans l'action et dans la théorie, savoir se modérer, être passionné mais savoir rester rationnel, trouver le juste milieu en toutes choses, fluctuer entre un peu plus de si, un peu plus de ça selon les situations, savoir s'adapter, s'imposer et en même temps écouter les autres, s'ouvrir à son environnement proche et lointain...Voilà quelques notions qui ne me paraissent pas être dénuées de sens et d'utilité... Savoir que l'on ne peut pas non plus totalement se libérer de soit mais accepter que l'on puisse essayer de s'en éloigner un peu, pour prendre du recul. On ne se libère jamais totalement de sa situation de départ mais on finit tous par changer même sans le vouloir. Le tout étant de prendre en considération un maximum d'éléments pour le faire au mieux, ou au moins, d'une manière à être fier de soi.

 

Je suis né avec des cheveux blond et une mèche rousse, ma mère ne voulais pas que cette mèche me contamine l'ensemble du cuir chevelu, elle la coupa et espéra s'en être débarrassé, elle réussi, du moins en apparence...Petit, je n'ai pas voulu aller à la maternelle, tous les enfants s'accrochent à la grille le premier jour pour ne pas rentrer mais finissent par céder. Moi, ils n'ont pas réussi et mes parents ont du attendre un an et demi que ça soit moi qui veuille aller à l'école, entrer dans la société par la porte normale. En classe, j'étais visible, trop voyant... ce qui me valu d'aller faire des tests pour savoir si j'étais débile mental, ce sont les termes choisis par l'institutrice lorsqu'elle annonça cela à ma mère devant moi. On a finis par apprendre que même la société ne me pensait pas débile mental, quel soulagement de savoir que parfois, les gens qui le composent, vont au delà des espérances de stupidité que le système lui même encourage. J'y est cru pendant 3 ans à l'école primaire, j'étais persuadé d'être fou, c'était ma première dépression , plutôt précoce...Être fou...notion subjective, c'est comme le handicap, on est fou par rapport à quelque chose, une norme, un ordonnancement...quand une chaussette est disposée différemment dans un tiroir, on dit qu'elle est mal rangée, dérangée, c'est la même chose.

 

Chanson : "les clotures"


En Europe,

Paysans et clôtures font bon ménage

délimitant le champs d'action

des cultures éternelles ou pas

selon la nappe phréatique qu'il reste

des nitrates en veut tu en voilà

tu les vois là les algues dans la mer

et leurs odeurs de bigorneaux putréfiés

par les gaz de notre abondante société

pour séparer les voisins rien ne vaut qu'une bonne barrière

expression du droit de propriété

sacrosaint pour célébrer

l'avènement de son individualisme

exacerbé..

en Israël les clôtures séparent les voisins

les mêmes qui séparaient à Berlin

les mêmes mangeurs de saucisses

qu'elles soient de Hertha

ou qu'elles soient communistes

séparant les mauvais les bons

les serviettes et les torchons

les bien nés les mal lotis

l'axe du mal et les nantis

les moutons seront bien gardés

les chaussettes bien rangées

le bordel anéanti

javellisé par ceux qui javellisent

votre mode de vie le puritanisme tien la main

de ceux qui tiennent les préceptes commun

rangeant les âmes déjà défuntes

d'un côté ou de l'autre selon les bons points reçus

les images amassées au mépris de ceux qui avaient aussi envie de voir Mickey

les images amassées au mépris de ceux qui avaient aussi envie de voir

Mickey, Mickey, Mickey !

 

Ma vie continua et après avoir cassé quelques nez de gamins en primaire, frappant à toute contrariété, 'je suis passé au statut de victime au collège. La puberté arrivant, je devint moins fier, plus honteux et nombre d'enfants cruels surent voire en moi la victime expiatoire de leurs bas instincts si naturels chez l'être humain. Sinon, comment aurait-on inventé l'esclavage, la colonisation, la guerre, la culture de la betterave rouge ou la bombe h...Après un an d'évitement des conflits, je m'y suis trouvé confronté et j'ai fini par me défendre, me révolter et péter la gueule de celui qui m'emmerdait, puis des autres, presque chaque semaines un différent, presque un concours. Puis je me fis enfin respecter jusqu'à ce que je n'ai plus à me battre, quel soulagement. Mais les combats ne furent simplement plus les mêmes... C'est à ce moment là que j'ai commencer à me révolter contre les choses établies, les hiérarchies de personnes, de valeurs. L'idéal de défendre les faibles, qui comme moi, ne savaient pas se défendre à priori, car trop gentil, me vint. Défendre la gentillesse, la candeur si belle dont on m'a privé, une motivation qui devint récurente. Maintenant encore, j'ai une admiration sans faille pour les gens qui sont gentil, n'ont pas de rancune, pardonnent, c'est pour cela que je me retrouve souvent parmi les personnes croyantes même si mes croyances sont différentes. Leurs valeurs, celles des croyants, s'il les suivent réellement, leur imposent d'être gentil, sans rancune et conciliants...Leur impose une sagesse vers laquelle je voudrais que ma vie m'amène. Comme je le dis souvent, on est jamais un meilleur sage que lorsque l'on a été un grand énervé car on a surmonté son instabilité et c'est pour cela que l'on est devenu un sage ou qu'on s'en est approché.

 

Au lycée, j'ai eu des groupes de potes, les potes de villages, sans vertus philosophiques, se bourrant la gueule tous les week end, m'éloignant de ma cellule familiale, du samedi au Leclerc et des semaines de mon père à l'usine se tuant la santé pour nous faire bouffer. Il est vrai que je n'étais pas prisonnier de ma vie de famille, pour sortir du cocon, c'est d'autant plus facile... Original que j'étais, je passais pour le drôle de la bande, celui que l'on ne prend pas au sérieux, gentil mais con. Je n'étais donc pas sure de moi et j'en est gardé depuis, l'habitude résultant dans le fait que pour me rassuré dans un univers hostile comme celui du travail, j'aime à me faire passer pour un bébête. Cela à au moins pour avantage le fait qu'on ne m'en demande pas trop dans un univers ou je ne veut pas trop en faire...

Arrivé à la fac, j'étais devenu le spécialiste de l'auto flagellation jusqu'à ce que je rencontre tout un tas de gens qui m'ont ouvert à d'autre univers. Les étudiants étrangers de la fac et de la cité U à d'autres cultures, d'autres manières de penser, des nouveaux amis à la politique, la sociologie la culture. Je me suis adapté et j'ai commencé à me rendre compte que j'avais des opinions sur tous ses sujets nouveaux pour moi, que j'étais intéressant, créatif et à partir de là j'ai commencé à avoir confiance en moi, à m'imposer, à m'aimer.

 

AGIR :

 

Je découvrais un nouveau monde, loin de vieux Thann et de ses certitudes toutes plus stupides les unes que les autres. Vieux-Thann, c'est quand je m'en suis éloigné que je me suis rendu compte des spécificités de ce lieu. Entre ville et campagne avec les inconvénients des deux sans avoir l'avantage d'aucun. Un lieu ou l'on s'emmerde mais ou il y a de la violence, un lieu près de la nature mais aussi près des usines, plus pollué que beaucoup de grandes villes...

 

Chanson :" Vieux-Thann"

 

Spéciale dédicace à vieux thann ma ville natale intoxiquée
aux vapeurs toxiques (bis)

C'est un trop plein d'acide qu'on a jeté à la rivière
qui s'est déversé dans le Rhin
a fini sa course à la mer
la bas il fait chaud
le ciel aspire l'eau
le vent bouge les nuages ont se croit tous à l'abri
on vie tous...dans un mirage

Même en vacances elle te harcèle
la pollution de nos amis industriels
même en vacances elle te pollue ton ciel
tes congés payés ne te libèrent pas d'elle

Il y a de la fumée
c'est de la vapeur d'eau
un basket dehors et tes poils hérissent
leurs arômes naturels t'on fait sentir la pisse
la tête qui t'attaque
ça sent l'ammoniac
si ça n'était que ça
on ne reconnait pas tout
on se croit chez Sephora
on ne sent plus rien du tout
comme attaqué au cœur par les pots d'échappement
c'est une route unique pour un espace bien trop grand
tu la sent bien rapprochée
tu l'entend murmurer
ne te donne pas des facilités à respirer
comme les collèges en amiantes qui ne coutent pas trop cher
cause les cancers précoces qui ne coutent pas trop de retraite
mais riches ou pauvres
c'est tous qui en profitent
ils ont des gouts de luxe ils aiment bien le bon vin
celui dont on prend soin pour les américains
et de la d'où je viens le vin est réputé
moi je sais pourquoi sont gout est si spécial
c'est qu'il a été élevé au même air que moi
la bien exposé en face d'une épaisse fumée
juste en dessous ce dont je viens de parler
la bien exposé en face d'une épaisse fumée
juste en dessous ce dont je viens de parler
essayons d'imaginer

ingurgitation totale cause une déglutition totale
ça n'est plus par hasard que l'on viendra chez vous
  ingurgitation totale déglutition totale
ca n'est plus par hasard que l'on soit venu chez vous

car chez vous c'est chez moi
et de vous voir j'ai pas le choix
je crois qu'il y en a une de nous deux qui est de trop
et j'espère que c'est pas moi.


Je n'ai aucunement eu besoin de m'adapter à Strasbourg, c'était forcément mieux. Je voyais toujours les mêmes têtes à Vieux Thann et d'un coups, un flux continuel de nouvelles personnes à Strasbourg. Des fêtes en veut tu en voilà, la cité U, le campus de la fac, j'étais aux anges...J'ai commencé à me faire prendre par le système, bruler la vie par tous les bouts... Tant que c'était festif cela allait, mais cela ne dure pas. Quelques années après, je me suis retrouvé à cloisonné ma vie autour de cette combustion, enfermés chez moi à digérer mes altération psychologiques duent à ma vie à Vieux Thann.


Chanson : "Entre 4 murs"

j'aime bien la vie mais pas le matin
j'ai mal dormi je ne me sent pas bien
je ne me lève pas
jusqu'à ce que je prenne conscience d'une perspective sympa
ça fait 10 heures que je ne fume plus
j'ai trop respiré d'air pur dans mon sommeil
dans mon sommeil...
je tend mon bras sur la gauche
je prend tout le nécessaire
pour oublier que je me lève
et la cérémonie prend fin
quand prend fin l'objet de mon entrain

J'aurais à faire faut qu'j 'prenne le bus
je m'affale plutôt devant motus
je reste là je réfléchi
devant mon joins du midi
arrive la faim je mangerai un bouc
je peut pas bouger je tien pas la route
poussé par mon instinct de survie
j'attrape un bout de salami
toute cette activité me met en transe
je suis en sueur et là je pense
que je mérite bien un peu de repos
Alors je suis le même tempo
dans ma cheminée, je met du charbon

du coups je fais rien l'après midi
je suis pas dispo je reste au lit
et quand arrive enfin le soir
je continu la même histoire
et si quelqu’un toque à ma porte
j'ouvrirai pas je suis parano
ils en veulent tous à mon matos
avec le prix ou je l'ai payé
je ne suis pas prêt à partager
alors je reste avec moi même
mais pas tellement je suis schizophrène

Du THC j'en ai pris trop
mes neurones sont partis avec
laissant place à de belles visions
qui m'envoient sur une autre planète 
qui est de plus en plus éloignée
jusqu'à m'amener dans un HP

alors là bas entre 4 murs
mes 4 murs ils sont toujours là
je prend de belles petites pilules
Qui me défoncent et moi j'aime ça
à trop rester entre 4 murs j'avais fini par rester là
à trop rester entre 4 murs j'avais fini par rester là
j'avais fini par rester là, la , la, la
la la la la
lalalalalalalala
lalalalalalalala
lalalala

Mes études ne furent donc pas une réussite durant ces années, redoublant la deuxième et la troisième année. Ça commença à m'intéresser qu'une fois arrivé en Master, là ou l'on peut exprimer sa propre opinion, dégager un travail personnel d'une étude. J'ai fait de l'histoire, des sciences politiques, le parcours parfait pour devenir un militant gauchiste comme moi. Je regardais les émissions politiques à la télé, je me renseignais mais je me suis vite rendu compte que je n'obtiendrais pas satisfaction philosophique en observant des parvenus du système jouer de la forme pour vendre un produit à la manière d'un commercial voulant te refourguer un frigo pourri. J'ai néanmoins pu côtoyer pas ce biais la pensée dominante, ses propagandistes et la cause de son succès :

 

 Article "La pensée de droite"


Qu'est-ce donc que cette chose là, la pensée de droite, peut-on déjà mettre ces deux mots dans un même concept ? La pensée qui incombe une réflexion et l'idéologie de droite qui incombe qu'il faille être sacrément irréfléchi pour l'adopter comme sienne, dans un même concept sans rien avec ? Soit, je m'emporte mais tout être sensé ayant un peu étudié la question d'une manière objective à travers l'histoire et l'analyse politique fera la même conclusion que moi, l'idéologie de droite n'amène pas à une philosophie de vie, c'est plutôt une sorte de pragmatisme de la caste dominante pour faire accepter sa domination, soit par la manipulation économique, sociale et culturelle, soit par la force, ce qui a toujours été le cas dans les dictatures fascistes. Mais finalement, le pragmatisme est une sorte de philosophie qui peut, de ce fait se décliner en idéologie. Cependant, je pense que la plupart des personnes bien intentionnés, affirmant un discours de droite sont tout, sauf des idéologues. Pour moi, les vrais idéologues de droite sont mal intentionnés, se sont des oligarques qui la plupart du temps, sont issu de cette même caste dominante, le savent et ça les arrangent bien d'y rester alors ils adoptent logiquement, une pensée et un discours allant dans ce sens. Citons aussi ceux qui ne sont pas issus de cette caste mais veulent y entrer, adoptent cette idéologie et de ce fait acceptent de renier leurs origines et même de la dénigrer, c'est un peu « réussir en marchant sur les copains », bref c'est pas très sympa...

Les autres, les bien intentionnés selon moi, ne sont pas de mauvais bougres mais adoptent un discours de droite sur des sujets économiques, sociaux ou culturels, par mimétisme social. La première chose qui apparaît, c'est la propension de ces personnes à se présenter comme les défenseurs du bien commun, du vivre ensemble, ce qui ne représente pas de mauvaises valeurs en soit. Ce qui est mauvais, c'est leur façon de procéder, c'est à dire, la façon dont chemine leur esprit autour de ces valeurs, leur réflexion sur les moyens de les mettre en pratique en société, bref, la façon pragmatique qu'il ont de transposer ces valeurs morales et sociétales. Ils se posent en juges de paix, en contrôleurs des normes et des comportements, ils scrutent ce que font, ceux qui ne sont pas comme eux, qui touchent des aides sociales, aides sociales issues des impôts qu'ils payent. Ils estiment donc avoir un droit de regard sur là ou va leur argent, en ne réfléchissant pas plus loin que le bout de son nez, ça paraît logique, c'est du pragmatisme...Le tout est qu'ils n'ont pas fais l'effort de comprendre ce qu'est réellement la démarche d'une société qui décide de verser des aides sociales, de redistribuer un peu l'argent inégalement réparti à la base afin que la masse des plus pauvres ne gisent pas dans les rues à la recherche des miettes qu'ont voudrait bien leur donner. Dans ce cas, ces personnes pourraient dire, "s'ils n'avaient pas d'argent, ils se bougeraient le cul pour trouver du boulot !" J'ai envie de dire d'accord mais si du taf, il n'y en a pas, à part perdre des kilos et des cheveux, ils ne seraient pas plus avancés...Combien y aurait-il de SDF en plus si l'on supprimait le chômage, le RSA ou la CAF ? De combien augmenterai le taux de mortalité si l'on supprimait la Sécurité Sociale ? Quelle éducation auraient les enfants des classes populaires si l'école n'était pas gratuite pour tous ? Ça peut être assez drôle de s'imaginer notre beau pays dans cette situation que prônent ces gens sans s'en rendre compte, puisqu'ils voient rarement plus loin que le bout de leur nez, ils ne projettent pas leur discours plus loin que ça. Le paradoxe est que c'est justement là qu'il faudrait être pragmatique selon moi, mais je doit me résoudre à avoir un pragmatisme décalé avec eux et à devoir souvent m'énerver, c'est dure la vie...

Tout ça pour dire que les aides sociales que les plus riches versent par les impôts qu'ils payent aux plus pauvres, ça leur sert à eux aussi ! C'est plus sympa de vivre dans un monde ou l'on peut se balader sans forcément se faire harceler par un mendiant au mètre carré, ou la peste et le choléra ne sont pas de retour à la suite de conditions sanitaires désastreuse pour la majorité et ou cette même majorité sache lire, écrire, compter et n'ai pas traîner dans la rue depuis enfant en se faisant éduquer par la loi de la démerde qui est loin de correspondre avec celle des gens s'identifiant comme de droite. Et oui, les aides sociales que vous versez sont avant tout utiles pour vous, utiles aux gens aisés. Ça se saurait si on vivait comme un prince de nos jours avec 800 euros par moi de chômage ou avec 400 euros de RSA. C'est déjà mieux que rien mais pour la réinsertion, c'est vraiment loin d'être évident. Et la plupart de ces gens ne rêvent que de retrouver un travail, ils sont méritant, ont une famille à nourrir et ne sont pas au chômage de leur fait mais du fait de gens riches qui voulaient se faire encore plus de marge en allant esclavagiser des chinois de 8 ans qui demandent moins de salaire et font payer moins de charges, donc moins d'impôts. C'est pratique, comme ça ils vivent là ou c'est bien et leur argent vient de là ou l'on paye très peu d'impôts et ou les conditions de vie ressemble plus à ce que j'ai décrit au dessus. Pour revenir à la définition d'une aide sociale, c'est de l'argent versé sous condition de ressource et non par un jugement subjectif style les assises des aides sociales. Les aides sociales ne se touchent pas au mérite ou à la tête du client, on les obtient selon ses ressources, donc par une donnée objective. Ça veut dire que si l'on est un connard qui en abuse, qui ne veut pas travailler et qui fait tout pour ne vivre que de ça, on peut le faire dans les limites de ce que la loi permet évidemment. Par exemple, quand on a un contrat précaire comme le mien, quand il arrive à expiration, on peut décider, de chercher autre chose, ou de ne pas chercher et de se mettre au chômage pour tenter un concours par exemple, ou même de ne rien tenter et d'attendre de se faire harceler par son conseiller du pôle emploi jusqu'à ce qu'il menace d'une radiation. Bref, si on à droit au chômage, on y à droit quoi qu'en pensent qui que ce soit, c'est ce qui s'appelle un droit, un droit qui permet à tout le monde, même aux gens de la classe moyenne qui travaillent, de vivre mieux que si le chômage n'existait pas. De manière plus simple, j'aurai envie de dire à ces gens paraissant bien intentionné et déclarant vouloir un monde meilleur :« si tu arrêtais un peu de regarder ce que font les gens qui ne sont pas comme toi, qui ne font pas comme toi, qui n'ont pas eu la même chance que toi d'avoir une éducation à peu près équilibré, d'avoir manqué de rien financièrement...Arrête de les juger parce qu'ils n'ont pas réussi comme toi, à gagner assez de fric pour payer des impôts. Si tu es né dans la classe moyenne, c'est pas ta faute tu n'y es pour rien, c'est de la chance et je ne te juge pas la dessus....Ben tu as de la chance justement et tu en profitera peut-être plus en arrêtant de vouloir contrôler ceux qui en ont eut moins, en tout cas pas assez pour payer des impôts mais assez pour toucher des aides sociales issus des tiens. Ai aussi conscience de la chance que tu as d'avoir eu assez de capital social (relations), de capital culturel (demander conseils à des proches pour monter une boite, savoir comment fonctionnent les marchés financiers, comment placer son argent en banque...ou même des parents qui ont pu t'aider à faire tes devoirs quand tu était môme), de capital économique (des parents qui ont pu te payer des études, un loyer...). Tout ça, c'est moins possible pour les gens issus des masses laborieuses qui peuplent les pôles emplois, les CAF...». Il faut aussi dire que ces gens bien pensant de droite pensent souvent s'être fait tout seul, être issu de la méritocratie et ne se rendent sincèrement pas compte du fait que le milieu dans lequel ils ont vécu les prédestinait à avoir une bonne situation sociale. Hélas, ça n'est même pas vraiment leur faute, si on faisait un petit sondage, ces gens s'auto-proclamant de la classe moyenne (qui est en fait les 20 % des plus riches, donc pour la moyenne vous repasserez...) ont à 95% un entourage issu de la même classe (famille, amis, relations...). Ils ne font pas exprès, ils seront tout simplement plus facilement amené à s'entendre avec des gens ayant les mêmes valeurs qu'eux, ou, simplement, les gens qu'ils rencontrent (ben, ils rencontrent souvent, peu de prolétaires anarcho-communistes parce qu'ils fréquentent rarement les mêmes endroit, société cloisonné quand tu nous tiens...). Pour le côté, droite fascisante et remise en cause des acquis sociaux, j'ai entendu il y a peu de temps, une chose qui m'a fait bondir et quand j'ai vu que j'étais le seul que ça fasse bondir, ça m'a atterré. J'ai en fait fait un long voyage vertical à ce moment là qui m'a amené de la stupeur, à la consternation. En visitant un ancien cirque romain style Colysé à Rome, on à commencé à discuter avec mes collègues des spectacles qui y étaient représentés et donc, fatalement des gladiateurs. La transposition avec le statut des criminels d'aujourd'hui arriva rapidement. Mes collègue ont trouvés tout naturel l'idée que, au moins, les criminels qui se produisaient au cirque devenaient utiles à la société puisqu'ils fournissaient un spectacle et aidaient à la croissance économique puisqu'ils fallait payer le billet d'entrée. Ils ont donc plus d'utilité que les prisonniers purgeant actuellement leur peine en France puisque ces derniers coutent à la société, font payer des impôts (obsession éternelle...) et ne servent à rien. Alors vint la conversation sur la réinsertion par le travail. Avec la meilleure volonté du monde, ils se sont mis à discourir sur le fait qu'il faudrait obliger les prisonniers à travailler pour la société en purgeant leur peine. Alors de une, j'ai répondu que, tant pour le détenu que pour la société, il vaut mieux la réinsertion par le travail que de rester à croupir toute la journée dans une cellule en apprenant au mieux des petites magouilles au pire à être un psychopathe. Cependant, je ne suit pas sure que l'état soit disposé à adopter une réelle politique de réinsertion dans les prisons française, qui sont, soit dit en passant, les plus vétustes d'Europe. De deux, j'ai aussi ajouter qu'il faut laisser le choix au détenu et c'est de loin, le plus important. Si l'on ne laisse pas le choix au détenu de travailler ou pas,  il me semble que l'on revient à une idéologie proche de celle d'un bagne ou d'un camp de travail. C'est quand même légèrement fasciste quand on pense à la portée idéologique de ces propos. Mais eux, ne s'en rendent pas compte parce qu'ils sont pragmatique, ce ne sont pas des philosophes...Ils sont logiques, un détenu ne peut être utile à la société que si il se réinsère. Si en plus il se réinsère en travaillant pour la société durant sa peine, il aide également la croissance économique c'est d'une pierre deux coups. Moi je dis, très bien mais si le détenu donne sont approbation. Je pense que c'est mieux pour un détenu de travailler, le temps passe plus vite comme ça et on s'éloigne moins vite de la réalité de la vie de dehors. Mais, et c'est fondamental, si on ne lui demande pas son avis, c'est du travail forcé, donc même logique que Cayenne, Auschwitz....Alors, ça arrive à tout le monde de sortir des conneries plus grosse que soit, surtout quand on à pour habitude de ne pas voire plus loin que le bout de son nez. Le problème, c'est que même quand j'ai spécifié mon point de vue à ces personnes, elles ont continué à vouloir me convaincre que leur point de vue était le bon; J'ai du, à mon plus grand étonnement, couper cours à la discution parce que ça devenait vraiment malsain. J'espère vraiment pour eux, que c'était de la fierté mal placé et qu'ils ont pu un peu réfléchir depuis. Je pense que c'est avant tout un manque de réflexion de leur part, ils ne sont pas mauvais au fond, tout comme la plupart des électeurs UMP et FN.  Ils ne réfléchissent juste pas assez, n'ont que trop peu de recul par rapport à leur propre situation et voudraient vivre dans un monde parfait ou tout le monde auraient les mêmes chances de départ qu'eux, feraient comme eux et penseraient comme eux...Ben heureusement que c'est pas le cas ici....Pour résumé et à la lumière de ces exemples, la pensée de droite est représenté majoritairement par des individus issus de la classe aisé (qu'eux même appellent classe moyenne parce qu'ils ont du mal à s'assumer), réfléchissant et analysant leur environnement essentiellement par pragmatisme tout en ayant très peu de recul par rapport à leur propre condition. Ils utilisent de ce fait dans leurs diverses analyses politiques, sociologiques et économiques des données erronées pour juger des faits réels. Ils ont tendance à imaginer que l'ensemble de la société bénéficie des mêmes postulats et avantages de base qu'eux même et c'est logique puisqu'ils s'estiment de la classe moyenne. Petit conseil pour tous, ayez du recul sur votre propre vie, vos avantages et vos inconvénients de départ, ceux des autres, tentez de vous mettre à leur place et vos analyse de café du commerce ne s'en porteront que mieux, du moins, elles approcheront peut-être plus de la réalité. Et si ce n'est pas le cas, elles énerveront moins vos interlocuteurs...Tout ceci vaut évidemment pour moi aussi ! 

 

Se mettre à la place des personnes pensant différemment est très instructif, cela permet de mieux appréhender le système politique dominant qui incite à ce genre de discours. Ma conclusion de tout cela fut que j 'ai arrêté de cautionné ce système en arrêtant de voter

 

Article :" pamphlet anti democratique"


IL m'est arrivé récemment, de mettre les pieds dans une soirée ou les personnes étaient majoritairement des étudiants financés ou semi-financés par leurs parents. Les plus sarcastiques d'entre nous pourraient appeler cela une soirée de petits bourges mais je m'y refuse. Certaines de ces personnes sont sympathiques et n'y sont pour rien dans leur condition de privilégiés. Il est évident que tous ne sont pas égaux devant les situations financières et qu’il est difficile de sortir des valeurs établies par sa caste sociale. On vie avec et on meurt avec la plupart du temps. Moi même je suis issu du monde des pouilleux, des très pouilleux et aujourd'hui, j'ai une tendance politique à l'extrême de l'extrême gauche. Dans les classes ouvrières, il y a plusieurs écoles amenant, ou n'amenant pas, à avoir une conscience politique. Soit l'on vient d'une famille de tradition de gauche sociale, communiste ou syndicale et l'on est éduqué dans les valeurs que cette tendance politique véhicule. Soit l'on vient d'une famille de gros cons de patriotes exploités cherchant des boucs émissaires à leur situation miséreuse pour se fonder une conscience politique, qui en fait, n'en est pas une...c'est plutôt un déchargement sur l'autre qui est à porté de vue...et non pas sur les vrais responsables de leur situation miséreuse qu'ils regrettent, qui rend leur vie frustrante, qui les rends nerveux donc cons...Il y a également ceux qui viennent de famille totalement apolitisées, qui ne comprennent pas la politique et ne cherche pas à comprendre son fonctionnement...je viendrais plutôt de cette troisième catégorie. Il a donc fallu que je me fasse une conscience politique moi même.  Je peux aussi dire que si je n'avais pas fait d'études à Strasbourg, je n'en aurais certainement pas, ou très peu. Regardons déjà ce qu'il faut savoir absolument, pour voter en son âme et conscience, avoir tous les éléments en main pour prendre une décision, pour faire son choix politique...Tout d'abord, il faut connaître le véritable fonctionnement des institutions pour lesquelles on vote. Un étudiant le saura à peu près, même s'il ne fait pas science po, il aura la capacité d'analyse, grâce à ses études, pour en comprendre le fonctionnement, si toute fois, le sujet politique l'intéresse...parce qu'il y a une majorité d'étudiants, qui se foutent de la politique, soyons en conscient. Cependant, l'étudiant à, s'il le désire, les outils pour se renseigner sans galèrer comme un malade. C'est pareil au niveau du droit. Nul n'est censé ignorer la loi, dit le code civil, pourtant, la majorité des gens qui votent ou ne votent pas l'ignorent et plus encore les masses laborieuses. Si l'on veut qu'une démocratie fonctionne réellement et que tous les votant et non votants fassent leur choix en connaissance de cause, il faut établir un vrai enseignement du droit et de l'instruction civique dès l'école primaire et pendant toute la scolarité obligatoire....c'est un minimum. Si on ne le fait pas, c'est bien que ça arrange ceux qui ont les clefs du pouvoir, qui peuvent manipuler grâce à une bonne présentation, une bonne communication, des phrases chocs et attendues selon la frange de la population visées, la collaboration médiatique martelant, slogans, publicités qui se fondent en valeurs communes...Il ne s'agit pas, comme je l'ai entendu à cette soirée, de culpabiliser les abstentionnistes. Pourquoi voteraient-ils pour quelque chose qu'ils ne comprennent pas ? Non pas parce qu'ils sont bêtes, mais parce qu'on ne leur a fourni aucun outil de compréhension. Ils ont déjà bien à faire au quotidien pour subsister et n'ont pas le temps de s'occuper d'une politique si lointaine à leurs yeux. Soit disant, tout le monde comprendrait la politique comme les gens de cette soirée, petits étudiants aisés vivant à l'abri du besoin et se permettant de juger un monde qu'ils ne connaissent pas. Ils culpabilisent les non votant comme des fait néant, ingrat envers le sein qui les nourrit... « Ah ça, pour toucher les aides sociales et le chômage, ils sont d'accord mais pour faire son devoir de citoyen en votant, il n'y a plus personne » ! Si l'Etat commençait par faire son devoir d'instruction envers ces mêmes citoyens, s'il partageait les richesses convenablement en son sein, s'il ne favorisait pas 10% de la population en exploitant les 90% restants, les abstentionnistes voteraient croyez moi... Les masses laborieuses n'ont pas besoin de voter pour se faire exploiter et nourrir la nomenclature française et mondiale. Le fait qu'ils votent sans connaître leur intérêt de voter pour tel ou tel, ne les sortira pas de cette condition esclavagisante...C'est un peu comme quand on dit aux gens de faire le tri des déchets, de ne pas jeter des choses par terre dans la rue, de ne pas jeter de sac plastique dans les rivières parce qu'ils risquent d'étouffer une tortue avec...Effectivement, ces gestes sont plein de bonnes intentions mais ne servent que de sparadraps sur des plaies ouvertes. Quand bien même tous les particuliers suivraient ces principes écolos, ça ne changerait rien à la pollution industrielle des pays développés, qui est la réelle cause de la pollution planétaire. Le vote c'est un peu comme ramasser son mouchoir, on fera un vote conscient parmi des millions de votes inconscients....et encore, dans le choix politique français, rien ne me va, les votes blancs ne sont pas comptabilisés, il n'y a donc pas de place pour moi dans cette mascarade...Ce texte n'a pour but que d'expliquer pourquoi je ne vote pas et d'être critique envers ceux qui pensent que tout le monde comprend la politique. Si dans sa vie, on a jamais appris que les légumes poussaient dans la terre, que l'on a ni pelle, ni pioche, on aura jamais l'idée de faire pousser des légumes dans son jardin...Si tous les gens que l'on côtoient font pareil et se contentent des légumes en boite qu'on leur sert, la situation ne changera pas. Il est, de ce fait, assez intéressant de montrer aux abstentionnistes, en quoi ils ont intérêt à avoir une conscience politique pour défendre leurs intérêts propres lors d'une élection plutôt que de se faire manipuler aux services d'intérêts lointains pour eux...Le problème actuellement, est qu'il n'y a aucune offre politique intéressante pour les masses laborieuses à mon avis, et c'est bien dommage...
Moralité : si vous voulez que je vote, créez une offre politique intéressante pour moi ou attendez que je la crée moi-même, sinon fermez votre gueule...


Mes études j'ai du les arrêter, plein temps plus étude c'est mauvais pour la santé. j'ai du choisir et de toutes façon le système universitaire avait choisi pour moi. En Master 2, il y a un stage de 6 mois à faire pas payé, j'avais pas les moyens et comme manger est prioritaire sur étudier et que je ne voulais pas faire de prêt étudiant, j'ai arrêté. Je suis pion, poste précaire par excellence...

 

Article "je suis pion"

 

Moi je suis pion, pion, pion, pion, pion, je suis de l'ancienne école, je fais ça en attendant mieux...en attendant la réussite d'un hypothétique concours de l'éducation nationale, prof, CPE, même secrétaire, je voudrais rester dans la maison, la grande famille de l'éducation nationale qui regroupe en son sein, les bénéficiaires d'un statut de fonctionnaire, si sécurisant par les temps qui courent...Je suis de l'ancienne école, j'ai une maitrise, un bac +4, je suis pas à la page...avec la masterisation, il faut bac +5 pour devenir prof. Heureusement, la droite populiste à pensée à tout, je peux quand même être prof, mais avec un statut de pion, super, la précarité, j'ai l'habitude...Et puis, il est temps que le service publique se mette à la page, dans le privé, ils cotisent plus longtemps pour leur retraite, leurs emplois sont moins sécurisant et en plus ils râlent moins. Ah ces fonctionnaires, toujours en grève, en manif...Dans le privé, les gens ils bossent et ils se plaignent pas....mince, c'est étrange, le service publique habité de fonctionnaires en nombre serait-il le dernier bastion ou les salariés puissent défendre leurs droits en toute quiétude, sans être victime de la vengeance divine de leur employeur ? Je suis pion et encore jeune, des contrats en CDD, de la précarisation et de la peine pour défendre mes droits de salariés qui se restreignent, faut que j'y prenne gout si je veux pas finir en dépression nerveuse, a force de bouffer de la merde, on doit finir par aimer ça..
Je suis pion, je peux faire ça pendant 6 ans, il m'en reste 3 à faire si je veux, si on me reprend. Je me pose la question tous les ans. Ah les contrats d'un an, magnifique, dire qu'ils auraient le droit de nous faire signer des contrats de 3 ans malgré le statut de merde que le contrat d'assistant d'éducation nous apporte. Mais, un an, c'est plus pratique, ça permet de faire ses courses dans la masse des précaires attendant un emploi, les surveillants n'ont qu'a bien se tenir ! Vu la situation actuelle, on peut leur faire faire tout et n'importe quoi à ces pions, leur statut de merde est déjà bien flexible mais, les chefs d'établissements ont bien compris que le précepte stipulant que nul n'est censé ignorer la loi est souvent ignoré de ceux qui se battent au quotidien pour joindre les deux bouts. Moi je suis de l'ancienne école, ces surveillants qui font ça en attendant un concours, ex étudiant qui doit bien bouffer en attendant meilleure réussite professionnelle. Maintenant, le recrutement, il se fait plus chez les mères de famille isolés, les chômeurs de longue durée...plus rien à voir avec l'esprit de promotion sociale pour des étudiants issus de classes sociales peu aisées...En plus, quand je dit que le statut d'assistant d'éducation, c'est plus précaire que dans le privé...Nous les CDD, on a le droit d'en enchainer 6 si on veut, la chance...Dans le privé, après le deuxième, la loi indique que l'employeur est obligé d'embaucher en CDI. Et c'est pas tout, maintenant, on nous a créer des collègues encore plus précaires que nous pour qu'on se sente privilégié; les médiateurs de vie scolaire, les CAV et maintenant pire, les CUI, un mix des deux en plus précaire. Mélangez le tout avec des missions floues et ça donne des précaires qui se tapent dessus pour savoir lequel gagnera le concours de l'esclave le plus docile. Ah la belle école, avec tout ça, l'ambiance est à la fête, violence, perte de repères pour les jeunes...Gros bordel quoi. La jeunesse de demain, si elle est pas psychosée, ça sera pas de notre faute...en tout cas, de l'éducation nationale...Le rêve américain, des écoles publique ou c'est la merde pour les pauvres et l'instruction propriété des classes aisées, on y va tout droit, youpi...Mais qui sème l'immobilisme social, récolte la frustration incontrôlée...aïe, aïe, aïe ! Moi je suis pion, je bosse en sous effectif et je fais comme je peux. Je participe à ce système parce que si je veux bouffer, j'ai toujours pas trouver mieux. En tout cas je réfléchie et c'est déjà pas mal, je baisse pas les bras , je me dis qu'on peut encore lutter pour rendre la société plus juste et l'école en fait partie..

 

...mais ou l'on ne fait pas grand chose mis à part se faire déconsidéré par sa hiérarchie.

 

Chanson "les surveillants"

 

Les surveillants vous surveillent et rêvent de mieux vous surveiller

à la vie scolaire ils tournent en rond dans leur lycée

ils ne savent pas quoi faire font la même chose toute la journée

mais ils font quoi d'autre que le café

et les cpe encadrent bien qu'on ne puissent pas les encadrer

ils nous encadrent en tant que cadre de la vie scolaire du lycée

qui ressemble à la leur moulés dans le même moule

journée café et soirées alcoolisées

pour oublier leur vie minable les bouteilles vides remplissent la table

ils ne peuvent même pas s'aérer car ils habitent dans leur lycée

ou les loyers ne sont pas chers et correspondent à leur salaire

les surveillants, les surveillants, les surveillants vous surveillent

et le café surveille les surveillants pour qu'ils ne s'endorment pas

maintenant.

 

Face à l'habileté de celle ci (la hiérarchie) à jouer du fait que les pions ignorent les subtilités de leur statut compliqué, je me suis syndiqué pour défendre mes droits. Ceci apporte les avantages que l'on apprend ce qu'on a ou pas à faire dans l'état de droit, la défense des cas individuels m'a beaucoup appris. Mais la lutte syndicale, je m'y suis pas du tout retrouvé. des luttes politiciennes entre syndicats, des réunions ou un mot sur deux est une syllabe que tu ne comprend pas et qu'on croit que tu comprend par l'opération du St esprit, tout le monde c'est ce que c'est une HMI cela va de soit ! Il y a aussi la manière dont se passe les grèves, les manifestations sur les couloirs d'autobus laissant le passage libre aux voitures, aux trams...ça fait peur, la révolution arrive !!

 

chanson "le syndicaliste".

 

Je suis pas content j'aime pas les gens

qui sont contents de ce qu'il fond

je voudrais tellement qu'ils soient méfiants

qu'ils fassent des manifestations

des grèves d'un jour qui ne servent à rien s'ils ne les fons pas durer plus

des défilés bien ordonnés qui suivent les coulirs d'autobus

ils se félicitent d'être nombreux ne feront pas plus sacrifice

une journée à 50 euro fait deja bien mal à l'orifice

ils résistent quand la manif passe et aussi vite que la manif

deux heures à marcher sur les traces des syndics qui se font complicent

de l'état en négociation pour bien récolter les lauriers

avoir de la représentation dans les réunions de l'Élysée

suite...


Je n'ai pas trouvé de solution miracle mais pour moi, si l'on veut attaquer le système, agir, il faut taper ou ça fait mal, sur les banques, les super marchés, les médias...Se servir des moyens de communication efficace et massifs dont on dispose...

 

texte "la communication ludique"

 

Nous vivons actuellement dans un système régit par l'économie capitaliste dont les hommes politiques et les gouvernements sont le faire valoir et les média le faire savoir. Alors comment savoir justement ce que vaut vraiment se système si ça n'est en passant par des modes de communications alternatifs qui ne serait ni altérés, ni régis, ni contrôlé par le système qu'elle tend à critiquer. Il s'agit donc en premier lieu de définir un nouveau mode de communication afin de ne pas dévoiler sa stratégie à l'ennemi que l'on veut combattre avant de le combattre. Plusieurs moyens s'offrent à nous dans ce sens : la communication par le vaste espace d'internet est un bienfait que nous apporte la technologie moderne puisqu'il est impossible de tout y vérifier même si d'un autre côté, il est peu probable que l'on puisse y tenir la moindre chose totalement secrète. On trouve aussi la communication à l'ancienne, la parole, le papier si toute fois on le détruit ou l'on en garde ses traces secrètes. Voilà le peut que j'ai en idée première sur la communication entre personnes de bonnes volonté. On peut parler ensuite de la communication envers ceux qui sont le monde, c'est à dire les masses laborieuses qui se font exploité tel des immenses cultures latifundiaires. Le meilleur moyen est de passer par internet puisque par essence, ce média est trop vaste pour être totalement contrôlé. Pour faire connaître ses idées et amener les gens à y adhérer, rien de tel que d'amuser. C'est en faisant passer des messages ludiques, à la fois sérieux, dynamiques et tout simplement regardables sans provoquer un coma d'ennui, que l'on peut intéresser, passage obligé pour que l'on commence à se poser des questions en regardant un site. Cela marche aussi avec tout autre manifestation non virtuelle, des tracts des mouvements sociaux. L'exemple de la soirée anti france organisée aux épines le 13 juillet 2009 en est une bonne illustration. C'est une soirée ou se mêle débats d'idées, musique engagée et convivialité sur fond d'anti nationalisme chevronné. En soit, cet évènement fut un essai puisqu'il fut organisé dans un lieu acquis par la cause des gauchistes comme moi. Il serait intéressant de l'organiser à une plus grande échelle dans un lieu plus grand et moins typé politiquement afin de faire connaître des idées alternatives à un plus grand nombre histoire que germent certaines nouvelles façon de penser chez eux.


, comprendre le système économique pour voir en quoi on pourrait lui trouver une alternative

 

texte "capitalisme, historique et alternatives futures".


Cet article n'a pas plus de prétention que d'être un avis parmi d'autres, sans études ou recherches précises mais à la lumière de quelques connaissances accumulées.

Le système économique que l'on subit actuellement ne s'est pas révélé ces dernières années ? Je pense que cette économie était celle des marchands depuis des temps très anciens. L'ensemble des personnes subissaient ce système puisque tous ou presque étaient amenés à acheter ou à vendre plus ou moins quotidiennement au cours de son existence; on peut donc situer l'apparition d'un tel fonctionnement au moment de l'apparition de l'économie du troc. Toutefois, ce système économique n'était pas théorisé et systématisé. Il n'était pas dominant sur la politique et ne dominait pas l'ensemble des prises de décisions comme c'est le cas aujourd'hui. L'avènement de ce mode de pensée au sein du pouvoir est à mettre en corrélation, comme beaucoup d'historiens médiévistes et modernistes ont tendu à le prouver, avec la montée en puissance de la corporation des marchands à la fin du moyen âge. Petit à petit, les valeurs des commerçants, de plus en plus puissants (car les seigneurs de guerre dépensiers et peu épargnants dans tous les sens du terme avaient besoin de leurs crédits), prirent le pas sur les valeurs féodales et ecclésiastiques dominantes jusqu'alors.
 
Chanson : Comme au Moyen âge...

Travailler plus pour gagner plus
après tout à quoi nous sert le temps libre
il n'est pas productif et ne fait pas gagner
ceux qui ne travaillent pas, logés au frais de l'état
et quand vous n'aurez plus rien, plus défiscalisé, on rétablira les corvées
pour le logement pas cher, on vous fera des cabanes, on mettra aux enchères l'électro ménager
on vous donnera du sel à la place du frigo
et vous payerez la gabelle aux fermiers généraux
vous serez enfin proche de la nature, quand on vous perdra en foret
comme elle est moderne cette époque, on se croirait au moyen âge

allons dans le passé du futur antérieur, pas de doloréane mais un avenir ailleurs
moi je suis apocalyptique et les croyants seront sauvés, tous les autres jugés iront droit en enfer
il ne fallait pas se tromper, tout le monde n'a pas le même père
moi j'en ai tellement bouffé, que je priais st nectaire, st Patrick et st marc à la fin

tous prêt à se faire la guerre pour s'aimer les uns les autres
ils nous déclarent le djihad, la croisade et l'aumône
ils purifient nos esprits à la bombe nucléaire
comme elle est moderne cette époque, on se croirait au moyen âge

Créons des riches, créons des pauvres et chacun de plus en plus
dans ce monde inégal ou fleurit la violence la richesse familiale
s'hérite dans tous les sens
pendant ce temps là on avance évolue la science
on fait de belles inventions bombes armes et munitions
qui vont nous péter à la gueule
à la moindre occasion
on fait l'économie des listes de capital
on offre et on demande en inventant des prix
on finance o spécule,, on s'en fou plein la panse
et les boursiers enculent les petits qui se dépenses
et si avec tout ça on ne finit pas tous mort
c'est la planète qui se vengera et décidera de notre sort
et si avec tout ça on ne finit pas tous mort
c'est la planète qui se vengera et décidera de notre sort
comme elle est moderne cette époque

on se croierait au moyen age et plsu les années nous supportent plus ça devient insupportable

insupportable, insupportable, insupportable...

 
 Sous Louis 14, se mis en place une systématisation de cette économie comme fondement du pouvoir royal. Au début, les théories mercantilistes de Colbert pronnaient un contrôle fort de l'état sur l'économie. Ensuite vint l'avènement de l'économie libérale avec l'entrée de plus en plus massive des bourgeois dans les hautes sphères des états les plus puissants. Le premier théoricien du libéralisme fut Adam Smith dans la première moitié du 18e siècle. Sa thèse de la main invisible qui régule le marché économique, ce qui a pour conséquence que ce dernier qui n'a plus besoin par ce fait, d'être régulé par une quelqconque instance comme un état, est à la base du système actuel.Les révolutions politiques en Angleterre, en France ou au Etats Unis, mettant en place des systèmes se légitimant de plus en plus par la démocratie rimant avec démagogie firent que les bourgeois parvinrent au pouvoir politique et amenèrent les thèses libérales économiquement comme fondement de l'économie des états que leur classe sociale domine. Naquit de ce fait la révolution industrielle et les prémices du monde du travail que l'on connait aujourd'hui. De plus en plus, on tenta de tirer profit au maximum de l'employé humain jusqu'à ce que la technique permit de remplacer certains postes par des machines. (Jusqu'où ? Les théories de Terminator sont-elle vrai ?) On créa de nouvelles organisations de travail (OST), le taylorisme, le fordisme, le toyotisme. Côté théorie, arrivèrent les néoclassiques tel l'économiste Ricardo qui adapta la main invisible à son époque. En même temps que l'on augmenta la productivité des ouvriers, ces derniers s'organisèrent par la création des syndicats influençant la création d'un droit du travail. Toujours au 19e siècle naquit la notion de lutte des classes et l'influence du communisme grandie. Marx supplanta proudhon et les anarchistes comme première théorie contestatrice de l'économie capitalistico libérale. Dans les pays industrialisés, des droits sociaux comme les congés payés, la semaine de 40 heures, le non travail des mineurs se mirent en place grâce notamment à cette influence grandissant et au fait qu'au 20e siècle, les communistes furent à la tête d'un vaste empire qu'était l'URSS. D'un côté, il y avait ceux qui défendaient le libérallisme au sein de l'entreprise et l'exploitation sans limite des ouvriers et de l'autre les luttes syndicales qui tendaient à renforcer les droits de ces derniers pour arriver au final à leur faire obtenir une certaine marge de manœuvre au sein de leur travail. Les luttes menées au cours de la révolution industrielle on alors permis aux travailleurs d'avoir une certaine liberté pour accomplir leur tâche dans l'entreprise. Après la crise de 29, il y eu un courant interventionniste théorisé par Keynes qui se mis en place notamment dans son exemple le plus parlant avec Roosvelt aux usa dans les années 30 (politique de grands travaux pour relancer l'économie). Cette théorie prône que l'état doit intervenir dans la relance de l'économie notamment par des investissements soit massifs, soit ciblés de l'état. Après la deuxième guerre mondiale, le contexte de l'époque de la reconstruction à généraliser cela et à conduit à la période des 30 glorieuses. Après la crise générée par les chocs pétroliers dans les années 70, la théorie économique néo libérale de Milton Friedmann tendit à supplanter celle de Keynes. C'est à partir de là qu'ont réellement et concrètement été mis en place les fonctionnements de l'économie actuelle. Friedmann, prix nobel d'économie en 1978, pense qu'il faut limiter les marges de manœuvres que le travailleur à au sein de son travail en spécialisant au maximum ses tâches. Il faut limiter au maximum, voir supprimer les aides et prestations sociales qui avilissent la personne, ne l'incitent pas à se prendre en main et notamment à retrouver du travail lors d'une période de chômage. Dernièrement, on m'a demandé quelle était la différence entre la gauche et la droite.J'ai répondu que cela se basait sur les théorie économiques auxquelles on croit. A droite, on pense, comme Friedman, qu'il faut laissé de la liberté aux entreprises pour qu'elles puissent créer de la croissance et donc des richesses et de l'emploi en étant contraintes aussi peu que possible par des charges souvent générés par un système de redistribution en aide sociale. A gauche on pense au contraire que l'état doit intervenir au sein de l'économie pour arbitrer les desseins contradictoire des travailleurs et des employeurs. Il faut donc, selon eux, redistribuer les richesses en faisant payer plus de charges et plus d'impôts afin d'aider au mieux les personnes dans le besoin et également de les maintenir dans le flux économique (garder la tête hors de l'eau...). La croissance peut ici être générée par la consommation et la non exclusion des plus démuni provoquant un meilleur climat social, donc une confiance plus grande provoquant plus d'investissements. C'est la liberté de l'entreprise qui se confronte à l'égalité entre les personnes. La lutte contre les inégalité contre le droit de s'enrichir en toute liberté. La plupart des pays développés, suivant le phénomène de mondialisation et globalisation économique, ont suivis ce système néolibéral, soit par conviction des gouvernements, soit par contrainte pour rester dans le jeu économique mondial. De ce fait, les acquis sociaux du 20e siècle ont tendue à fondre comme neige au soleil sous Tatcher en Angleterre, reagan aux états unis, Chirac en France puis Sarkozy...De plus en plus, les travailleurs se spécialisèrent et perdirent leur marge de manœuvre qui représentait leur pouvoir au sein de leur travail, que ce soit au dans les entreprises ou les administrations. Le service public diminua pour laisser plus de place au privé, des partis de gauche acceptèrent la théorie dominante de l'économie libérale de marché en l'appelant économie sociale de marché, la syndicalisation diminua puisque les nouvelles générations sont plus amenés par la culture des médias à consommer qu'à défendre leurs droits que nul n'est censé ignorer au passage...(Michel Foucault théorise dans ses travaux ce phénomène d'esclavage des masses par la consommation.) On crée des nouveaux besoin dont on ne peut plus se passer, ce qui empêche de sortir d'un système qui les crée étant donné qu'on en est devenu dépendant. Jusqu'à pratiquement nos jours, la société évolua dans ce sens et le marché augmentait ses profits tout en épuisant les réserves environnementales. Pendant ce temps, les masses laborieuses des pays riches se précarisent et les masses laborieuses des pays pauvres s'esclavagisent pour leur fabriquer des tshirt. Mais voilà, l'économie marche par cycle et une nouvelle crise arriva en 2008. Ces crises systémiques sont révélatrices des défaillances d'un modèle économique prônant la non régulation par le politique et le non contrôle de la population sur l'économie dans laquelle elle vie. Elles montrent également au grand jour, les énormes différences de traitement par l'économie entre les plus riches et les plus pauvres. L'exemplification de cela pour la crise actuelle est la mise en évidence des bonus faramineux que touchent régulièrement traders et grand patrons au même moment ou la crise des prêts immobiliers jetaient à la rue les plus modestes du pays le plus riche, porte étendard du capitalisme et du néo libéralisme. C'est un peu comme si les gens étaient la banque et que l'on avaient un peu piqué dans leur caisse des années sans qu'ils ne s'en aperçoivent et que d'un coup, ils se rendent compte à quel point ils se sont fait voler.

Chanson : "je me baladais"
 

je me baladais sur l'avenue
le coeur ouvert triple pontage
ma tête mon coeur surtout mon cul
ont vu passer votre bel ouvrage
du workfare à s'en exploser
les reins tellement qu'on a plus de place
pour pouvoir bien éliminer
la pisse qu'ils t'injectent en surface
de l'abat des marges de manœuvres
dernières bribes de nos décisions
en tant que masse de la main d'œuvre
d'l'industrielle révolution
le cow boy et la dame de fer
les corrompus du RPR
ont bien fait passer la pilule
du pétrole qui coutait trop cher
du contre pouvoir sans les bras
sociaux démocrates au combat
de jospin à Nicolle Nota
qui nous aident à baisser les bras
On voudrait bien revoir le Ché
avant Arnold Schwarzenegger
l'armagédon télévisé
poussera bientôt dans nos ovaires
du culturel au génétique
il n'y a qu'un pas l'éducation
proclamer des valeurs publiques
pour mieux formater l'opinion
enfante des futurs financiers
qui négocierons leur biberons
qui sauront capitaliser
sur ce que vaut ta mort en pognon...

quand on remplira nos brouettes
d' billets pour aller acheter le pain
on se rendra compte que les actionnaires
ne savaient pas quoi faire de leurs mains
en multipliant les zéros
en fructifiant l'argent en banque
ils ont oubliés la raison
qui a fait que le pognon puisse se vendre
parce que même dans l'économie
qui a souvent l'aire si inhumaine
les chiffres s' basent pas sur des conneries
qu'a chaque valeurs suffit sa peine
alors toi le consommateur
avant t'faire bouffer par tes dettes
ne cautionne plus cet oppresseur
créant besoins étouffant haine
si t'as les nerfs y'a des raisons
et faudrait que tu sache d'où qu'elles viennent
derrière ta surconsommation
se cache ceux qui font qu'elle advienne
peuplade de tous les pays riches
voyez au delà de vos frigos
voyez plus loin tous ceux qui triment
pour vous fabriquer vos Twingo
eux leur seul luxe du quotidien
c'est de trouver de la bouffe pour le soir
avec vous leur seul point commun
c'est de voire ce qu'on veut bien leur faire croire
j' voudrais sentir un vent d' révolte
sans parler de révolution
je voudrais qu'avant qu'on sorte les colts
on parle un peut d'évolution
la planète nous attendra pas
si on la flingue elle nous flinguera
on a fait bouffer trop de chimique
à nos sols et nos estomacs
chaque année de nouvelles maladie
nous font payer cher la leçon
qui nous montre que notre mode de vie
nous maintient déjà sous perfusion

la morale si il y'en a une
c'est qu'on se crois trop invulnérable
que la société de la tune
nous fait passer pour ces grains de sable
qui toujours pensent qu'on peut rien faire
que c'est pas nous les responsables
mais si on continue à se taire
on vaudra pas mieux que les coupables
c'est vrai qu'on a rien décidé
qu'on est que des anonymes passifs
mais parfois la passivité
donne à l'homme un parfum nocif

je me baladerais sur l'avenue
leur cœur plein d'envie et de rage
ma tête mon cœur surtout mon cul
vous étaleront mon déballage

 
 Il s'agit de profiter de ce mécontentement qui empêche les masses des pays riches d'assouvir librement les besoins de consommation que l'on a créer pour qu'ils aient moins de place pour réfléchir sur leurs condition de vie. Dans les pays pauvres, c'est encore plus intéressant puisque les masses ne tirent absolument aucun profit de cette économie. Ils n'ont donc pas cet intérêt de consommateur à se pavaner dans un système qui les exploite. Eux, ils sont occupé à survivre de différentes débrouilles et usent leur énergie à se trouver de quoi bouffer quotidiennement ce qui ne laisse pas plus de place à la réflexion que la consommation. On pourrait dire qu'il faut pour faire réfléchir passer par le niveau d'instruction mais celle ci est pervertie par le système qu'elle sert. Pourquoi par exemple, quand nul n'est censé ignorer la loi, celle ci n'est pas enseigner de façon obligatoire dans l'enseignement secondaire. Pourquoi l'instruction civique est elle reléguée à l'arrière plan de l'histoire et de la géographie et enseignée seulement si le programme de ces deux matières à été terminé.
 
Chanson "lavage de cerveau"

Mettez vos cerveaux au lavage
avalez vos médicaments
prévenez vous du mal suivez le guide des médias
qui vous montrera la bonne marche à suivre
pour ne pas déranger avec vos petits problèmes
autant avoir les mêmes ce qui rendra la tache plus facile
pour contrôler le flux des habitus culturels
vous n'aurez plus qu'a faire la même chose
on saura mieux ou vous êtes
vous ne vous perdrez pas dans de vaines contestations
d'un système qui contrôle même vos loisirs
ou l'on vous fait trouver normal le pire
que le travail c'est sacré que sans on ne pourrait pas vivre
car ils l'on dit à la télé dans les jt et leurs sujets choisit
en fonction d ce que vous devez savoir
on ne fait plus de direct ça serait bien trop dangereux
on ne sait jamais qu'y en est un qui nous dise une connerie
on dormira tous mieux avec les vieux bêtisiers
les concours de célébrités triées sur le volé
venant de la même famille du show biz
de père en fils
mais ça c'est pas pour nous ils nous laissent regarder
nous ne sommes pas de l'aristocratie on nous fera voter
étant sure qu'on est con et qu'on suivra bien sagement les consignes
car dans l'éducation pas d'instruction civique
nul n'ignorait la loi dans ce monde de justice
ou l'on enseigne le droit qu'a la fac des fils de prof et d'avocat

renouvellement des générations que dieu bénisse le seigneur
que les choses restent telles qu'elles et qu'elles ne changeront pas de sitôt que les gens ne soient pas lésés surtout ceux qui ne le sont jamais...
 
Nous avons donc ici deux axes sur lesquels travailler : casser l'avilissement à la consommation des masses des pays riche et sortir les masse des pays pauvres de leur condition plus que précaire. Dans les deux cas, il faudra agir pour que l'éducation politique, l'instruction civique et l'enseignement du droit se fasse au mieux des possibilités que nous avons, pour l'instant par la diffusion d'information via internet, tract... Dans cette période ou la confiance dans le système est mise à mal, mon avis est qu'il faudrait créer des actions répétés qui auraient valeurs d'exemple pour la population qui, au bout d'un certain temps, pourraient y adhérer ou même y participer. Les actions, elles mêmes, doivent se concentrer sur la source du mal qui fait que les masses laborieuses sont exploités et mécontentes. Dans un pays riche, il parait opportun de créer des actions exemplaires sur les supermarchés notamment. Sachant que pour la France, 10000 personnes sont membres du NPA et se sont donc engagés politiquement dans la lutte contre le capitalisme, nous avons un potentiel d'autant de personne pour agir de manière locale et ciblée parce qu'il faut bien commencer par quelque chose. Cela aurait une valeur ludique attirant la sympathie à condition que ces actions soient d'une utilité pragmatique pour les masses non politisées présentes à ce moment là. Si elles aiment, elles feront de la pub.. Cela aurait une valeur d'exemple pour tous ceux qui trouverait l'idée intéressante et qui auraient envie de la reproduire. Il faudrait, à ce moment là, donner la possibilité aux personne qui le désirent de rejoindre le mouvement. On pourra toujours envisager, avec un appui et des moyens plus important, de créer des économie alternatives de masse en trouvant des accords avec les producteurs locaux pour écouler leur production sans marge supplantant le marché des supermarchés. Cette action aurait alors une portée symbolique très forte puisque l'on prendrait dans tous les sens du terme, la place de ceux qui sont au centre de la consommation, donc d'un besoin au centre de l'économie actuelle. Les grèves paralysent le travail et c'est très bien mais lorsqu'elles s'accompagnent de la prise en main de la population de sa propre consommation, elles s'en épuisent d'autant moins que les personnes peuvent continuer à vivre décemment et ne sont pas amenées à retourner au travail et à refaire partir le système pour des raisons économique. Quand on a une famille à nourrir, les convictions, c'est bien beau, mais on a des impératifs plus important. En comblant du même coups ces impératifs, on peut essayer de rendre la défense de ses convictions plus accessible. On peut partir de se principe pour les mouvements de réforme agraire et de redistribution des terres ayant eu lieu dans certains pays du sud comme le brésil ou le Venezuela. Cependant, ces dernières eurent lieu après un mouvement politique et mon postulat est que l'accentuation de sa liberté de consommer provoque un changement politique et non l'inverse. L'action provoque cette accentuation de liberté selon un modèle alternatif au système politique. Si l'on passe par le chemin politique plus ou moins institutionnel pour changer les choses, on prend le risque de retomber dans les travers de la domination et du pouvoir lorsque le changement sera acquit. Si l'on change le système politique en se soustrayant de cette contrainte, on augmente les chances que le nouveau modèle économique que l'on met en place n'assujettira pas la population selon les mêmes principes que l'ancien.

Mais je ne suis pas Ché Guevarra et jusqu'à preuve du contraire, je ne ferais pas la révolution à moi tout seul. Je ne suis qu'un homme tout ce qu'il y a de plus banal mais qui à de l'espoir que les choses puisse changer. Je ne suis pas un foudre de guerre et je ne puis qu'apporter ma pierre par rapport à ce que je sais faire. Je ne suis pas un militaire donc je ne prendrais pas le pouvoir par la force, je ne suis pas un politicien alors je ne prendrais pas le pouvoir par les urnes non plus...Tout ce que je sais faire c'est écrire et faire de la musique alors j'en fait et j'en profite pour que cela soit un moyen de partager mes idées. quand je chante, quand j'écris, j'agis même si ça ne changera pas le monde. Je ne suis pas contre le fait de rendre l'accession à mes travaux plus massive, mais pour l'instant, faute de moyen, je diffuse très localement. Mimir est un outil de diffusion mais aussi de rencontres, d'échange et de surpassement de soi à la lumière de ce que les autres apportent.

 

article "Maison Mimir".

 

Partout je suis chez moi et nulle part je suis ailleurs
comme on dit, il vaut mieux un petit chez soit qu'un grand chez les autres, mais j'ai décidé que chez moi serait plus grand, histoire d'être à l'aise et d'étendre mes bras au delà du wagon ou l'on avait voulu tasser les consciences dominées par le sens commun. Le sens commun, cet endroit qui n'a de sens que pour ceux qui font le courant, soufflent sur les braises de la division interne des dominés entre eux.
Marche plus loin et voit différemment, règle ta mire, ôte tes œillères, élargit ton champs de vision et toutes expressions dont le sens seraient le même n'auraient pas leur pareil face à l''action, aussi locale soit -elle, aussi loquasse ne serait elle pas, mais quand même assez pour mon esprit malade des contrariétés de vivre dans un monde dont on n’accepte pas les règles, sous statut d'un contrat que l’on n’a pas signé de son plein gré.
Subir à un temps et il est temps d'agir même si pour cette fois la réplique viendra des seules armes de l'imaginaire qui ne tueront personne d'autre que la monotonie.
La Maison Mimir c'est ça et autre chose, c'est moi et d'autres proses, c'est ce que je suis et ce que sont les autres. C'est ce qu'ensemble nous faisons, nous enrichissant de ce que l'autre nous apporte, de ce qu'il sait que l'on ignore pour mieux appréhender d'autres façons de penser. Même dans "l'alternatif", être buté est être con et j'ai bien l'intention de l'être moins chaque jour histoire que les jours qui passent servent à quelque chose...
Voilà ce que je pense de la maison Mimir et tant qu'elle sera ça, elle sera ma maison et la vôtre.

 

Voilà juste un exemple de vie qui ne va pas et d'une autre diretction qu'il aurait fallu qu'elle prenne. On peut subir et on peut s'en rendre compte pour tenter de se libérer de cet état de fait. Puis, on peut même agir pour tenter de faire changer le fait que subir soit la règle pour tous, parce qu'on est pas obligé de subir, subir est être soumis à quelque chose que l'on aime pas, ça ne devrait pas être une obligation. Mais agir pour faire changer un système globalisé demande bien plus de reflexion que ce qui peut être écrit ici. C'est une simple analyse personnifiée, rien de plus. Si vous en avez la force et la conviction, libérez vous ! Si vous avez des idées et l'envie de les appliquer, agissez !

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