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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 23:49
Sources et analyses : toute la subjectivité d'un déguisement objectif.

Prenons des précautions avec les sources que nous citons et dont nous faisons référence à tout bout de champs. Prenons quelques distance sur les informations que l'ensemble médiatique nous dicte comme vrai, ainsi que sur les informations que nous dictent comme vrai leurs contradicteurs. 

 
Certains diront que rien ne vaut le voyage par soi même, pour se faire une opinion plus réelle de ce qu'on nous raconte sur un pays lointain, par exemple. 
C'est vrai, rien de tel pour parler à des gens qui sont sur place, qui vivent sur place, qui subissent les choses se passant sur place et qui auront leur point de vue subjectif sur place, point de vue issue de leurs opinions personnelles, souvent inhérentes au groupe social ou économique auquel les personnes qu'on aura interrogé sur place appartiennent.
 

 Bref, tant que l'on ne pourra pas interroger soi-même tous les membre d'une population subissant un événement dans un pays lointain, aller sur place n'améliorera pas forcément toute la subjectivité des informations que l'on aura ainsi obtenu. Mais même en finissant par admettre qu'une telle chose était possible, comment ne pas penser que certaines personnes nous présentent, consciemment ou inconsciemment, des informations erronées, incomplètes, fausses.  De plus, lorsque l'on pense que l'on arrive même pas à rester objectif envers soi même, comment demander une telle chose à notre analyse personnelle d'informations collectées auprès d'autres personnes, qui elles non-plus ne sont pas très objectives; l'humain étant loin d'être un robot, au grand désespoir de certain dont je fais évidemment parti, 

 
Alors on aura beau faire le tri le plus sincère qui soit, on finira fatalement par incorporer de belles grosses conneries et faussetés à nos discours, écrits, opinions, pensées. 
 
Que faire ? Se taire ? 
 
Et bien non, car bon nombre d'entre nous, moi compris, semblons prédestinés à l'étalage permanent de nos erreurs, manque de bon sens, médiocrité...Et paradoxalement, dans cet océan de merde, quelques petites écumes dignes d'un plus grand intérêt surnageront. 
 
Il s'agit donc pour les analystes en herbe de s'armer de leur passoire magique et d'écumer les millions de kilomètres carré d'océan de papier, d'internet, de paroles, afin de trouver les petites miettes qui feront avancer leur réflexion sur tel ou tel sujet. 
 
Ceci pourrait avoir l'air un tout petit peu chiant, frustrant et peu gratifiant. Il s'agit cependant d'accepter que les normes de frustration, ou de gratification ne sont pas les mêmes chez tout le monde. Chercher l'écume pourra donc en amuser certain, de la même façon que certains s'amusent à chercher des solutions à des équations semblant insolubles, durant des journées, des mois, voir une vie entière. Finalement, si la science à ses geeks, l'analyse politique devrait avoir les siens. 
 
L'analyse politique est un terme généraliste. Ce terme pourrait symboliser la confrontation d'un système de pouvoir et des événements qui nous sont, nous tombent, ou sembleront bientôt nous tomber sur la gueule,  à nos petites connaissances, littéraires, philosophiques, économiques, sociologiques, scientifiques et surtout en ce moment, psychologiques et théologiques. 
 
L'analyse politique, j'en fais mon affaire ! D'autres me diront que je fais autre chose, de la merde souvent...Là encore, il conviendra d'accepter que les limites de l'analyse politique, ou la définition de terme en général, divergent au sein d'une population de mammifères tendant vers une scientisation des matières humaines (littérature, histoire, philosophie...), sans jamais arriver vraiment à rendre tout ceci réellement logique. Tout ceci n'est pas si grave, tant qu'on accepte ceci, que l'on se rend compte de notre rationalité toute perfectible. Nier cela change l'étude en foi et la science en religion...Et là, j'en appelle à votre foi envers mes affirmations; "croyez-moi, de la religion qui ne dit pas son nom, on en bouffe et on en bouffe". 
 
Ce petit interlude se veut être une sorte de mise en garde préalable aux analyses qui suivront. Ces analyses sont toutes personnelles, mais se font à la lumière de sources qui me sont tombées dessus, ou que j'ai recherché. Ces sources, je ne les invente pas, ma créativité personnelle ressortira de ce que j'en fais. Le résultat de ceci sera alors interprété par vous et vous pourrez alors juger si tout ceci est digne de votre intérêt. Gardez dans un petit coin de votre tête que tout est subjectif, sauf peut-être la vérité, la seule, l'unique, l'invérifiable. 
 
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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 08:45

rasage-ragga

 

Chansons de GUSTAVSON en vidéo ici : lien vidéo Youtube nk

 

Expostion "MIroir, dis-moi" de Thomas Simon, jusqu'au vendredi 23 novembre 2012, de 9h à 12h et de 14h à 17h, au Mouvement du nid, 1 quai St Jean, Strasbourg.

 

Une fois n'est pas coutume, je suis allé voir une exposition photo. Les lecteurs de ce blog auront pu remarquer que l'art pictural, ça n'est pas forcément mon truc et que les formes pour les formes, les couleurs pour les couleurs, sans volonté de faire passer ni message, ni idée autre qu'esthétique, tout ceci ne me parle guère.

On ne vient pas à l'art par hasard et cette fois-ci encore, je n'aurais certainement pas mis les pieds dans cette exposition photo, si elle ne m'avait pas été conseillé par mon entourage. Pour une fois, je fus agréablement surpris, voir séduit, par ce que j'ai vu.

Le thème, c'est "Miroir, dis-moi.." et le photographe, c'est Thomas Simon http://t0ma.fr/ et le tout se passe au Mouvement du nid, à Strasbourg, une association qui s'occupe des prostituées et qui milite pour l'abolition du système prostiteur, position partagée par le Gustavson's Blog : Articles et chansons sur le sujet : "Les putes" (La chanson de GUSTAVSON en écoute)

Doit-on faire du corps humain, un produit ?..

Olga, une pute...L'article et la vidéo.

Ici sont mises en scène des femmes prostituées, prises en photo, exprimant pour chacune différentes émotions, images accompagnées de petits textes témoignages de ce que cette expérience à fait ressentir à ces modèles d'un jour.

L'exposition à été faite de telle manière, que quelques miroirs la jalonne et que l'on s'en retrouve malgré soi, sujet au même titre que les modèles. Deux photographies, deux images d'elles mêmes, deux images qu'elles nous renvoient, deux images hors des clichés, deux images du quotidien, des émotions qui nous ressemblent et nous dans un miroir au milieu de tout ça. Chaque femme, prise sous deux angles différents, nous renvoi à nous même, à nos points commun d'êtres humains, à leur tristesse et à leur joie qui ressemble à la notre, que l'on aperçoit soudain juste après dans un miroir.

Ces personnes sont "des putes", la société les vois comme ça, leur renvoi cette image dégradante, mais cette fois-ci, c'est une image différente que l'on voit. La vie a amené ces personnes à se prostituer. Qui peut juger de la vie des autres et des décisions, chances et malchances qui les ont amené vers tel ou tel chemin ? Nous pourrions bien être elles, elles pourraient bien être nous. Mais nous sommes des êtres humains, alors nous jugeons, interprétons, pensons parfois sans savoir...Alors jugeons et jugeons ici de nos ressemblances à travers le miroir des images renvoyées, de nous même et de ces femmes. Profitons de l'occasion pour remettre les choses à leur place, elles sont des femmes avant d'être des prostitués, tout comme leurs clients sont des hommes avant d'être des cons.

"je me sent normale", dit l'une d'entre elle. "Je me sent plus féminine". Cette expérience contribuera à lui "faire garder un bon souvenir de sa jeunesse". Il y a des personnes que l'on stigmatise, que l'on exclu du statut d'êtres "normaux". La société, nous, leur renvoyons une image honteuse, une image de pestiféré, réceptacle des rebuts de la connerie humaine. Et puis parfois, certains les regardent pour ce qu'elles sont, des femmes et ça leur donne une plus belle image et ça leur donne un bon souvenir entre deux plus mauvais.

L'image de soi est intime. Cette exposition, ces miroirs, seront aussi un secret entre soi et soi. Cela vaut pour nous et vaut pour les modèles. Il arrive que l'on s'étonne, nous voir nous étonner nous donne une image nouvelle. Ici, les miroirs servent à ça aussi.

"Des personnes parmi d'autres et nous au milieu parmi elles. Les modèles sont qui elles sont et quand elles se regardent, elles voient ce qu'elles voient et nous voyons parfois autre chose. L'image de soi n'est qu'à soi, gardons là en souvenir de qui nous sommes.". Voilà la phrase que j'ai laissé dans le livre d'or de l'exposition, voilà un résumé de ce que l'on peut ressentir en la voyant, ça ou autre chose, mais il est difficile de rester indifférent.

Ici est évoqué le souvenir des poses, "la nature, un écureuil, les oiseaux qui chantent", des choses que l'on ne voyait plus, dont on ne prêtait plus attention, comme parfois de sa féminité ou de tant d'autres choses face à la rudesse de la vie. Des sourires, de la tristesse, il est vrai que parfois, on ne voit plus bien la différence, le visage s'est figé et les émotions sont entrées profondément à l'intérieur, à tel point que l'on ne les voit plus, mais elles existent encore.

Il y a aussi celle qui vieilli et le montre. La parure cache bien des choses que montre le naturel et elle cache parfois plus beau qu'elle.

Une autre dis en parlant de cette expérience de modèle, "je me suis senti féminine, je devrais me dire que je devrais toujours me sentir comme ce jour.".

"J'étais parti loin, je n'étais plus là". "Se sentir aimé, même un instant, par un photographe". Voici quelques phrases évocatrices de cette exposition et des témoignages qu'en rapportent ses modèles.

Une fois la visite terminée, on se retourne et l'on se voit soi, dans un miroir, la tête changée de ces images que l'on a dans la tête. Je me suis fais avoir, j'ai été pris dans le truc, moi aussi j'étais ailleurs avec elles cet instant.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 08:41

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Chanson de Gustavson en vidéo ici : lien vidéo Youtube nk

 

Chanson sur le sujet de l'art : 

L'art bourgeois, un cassoulet artistique (La chanson du lundi)

 

 

Sur le sujet :

"La transe", un sujet d'art contemporain plus atractif que le Cassoulet

 

 

 

Il y a des artistes comme ça, qui passent d'un côté ou de l'autre de la barrière des statuts ou des statues attribués, selon le bon vouloir de ceux qui déterminent les statuts, au moment ou les artistes postulent à la fonction d’artiste.

On parle souvent de Van Gogh, comme un artiste qui n'a jamais été reconnu de son vivant. On l'imagine terminant sa vie dans le dénuement le plus total, rongé par les drogues et l'alcool...Mais comment se fait-il alors, que ses œuvres soient parvenue jusqu'à notre regard de néophyte en matière d'art ?

Et bien ce cher Van Gogh, n'était pas aussi pauvre que ce qu'on veut bien nous laisser croire. A la base, il est né dans une famille bourgeoise hollandaise, pas la grosse grosse bourgeoisie, mais quand même, c'était pas la misère non plus. Ce type, Vincent Van Gogh, s'est intéressé à la peinture. Pourquoi ?

C'est marrant, mais un petit Vietnamien qui vit dans une décharge et qui passe sa journée à trier des détritus, n'aura que peu d’occasions, peu de temps et peu d'énergie, pour s’intéresser à la peinture. Je ne dis pas que c'est impossible, mais c'est quand même peu probable. Pour être artiste, il faut déjà avoir la place disponible dans sa tête, pour s'évader dans quelques loisirs que ce soit...Et puis, il faut un minimum de matériel, quoiqu'au niveau de l'art contemporain, les immondices d'une décharge pourraient largement suffire. 

En ce qui concerne Van Gogh, le fait qu'il soit né avec les moyens financiers nécessaires et que sont frère soit accessoirement, marchand d'art, a du grandement l'éveiller à la pratique artistique. Il est vrai que dans sa vie, Van Gogh a renié ses origines, à vécu dans une pauvreté toute relative et est devenu quelque peu taré...Mais cependant, si ses œuvres sont parvenus jusqu'à nous, c'est qu'il a eu à un moment donné, l'esprit disponible pour s’éveiller à l'art, qu'il a pu bosser dans des galeries d'art grâce à son oncle, qu'il a de ce fait pu rencontré des artistes comme Gauguin, qu'il a pu se faire financer par son frangin marchand d'art, que par ce biais, ses œuvres purent être un minimum diffusées, exposées...

Imaginons qu'un pauvre mec se mette par miracle à la peinture, alors qu'il n'a aucun exemple d'artiste autour de lui et que sa vie de galère devrait normalement l'amener à penser à autre chose...Il aura de grande chance de peindre toute sa vie chez lui, sans que jamais ses œuvres ne se diffusent, tout ceci indépendamment du "talent" qu'il pourrait avoir.

A un moment donné, ce sont les bourges qui décident de ce qui est une œuvre et de ce qui ne l'est pas. Mais les jurys des beaux arts, des arts déco, des galeries d'art ou des musées, ne font ce choix que par rapport aux œuvres qui arrivent jusqu'à leur regard et pour cela, il est surtout question de classe sociale, de réseaux, d'entourage, de léchage de cul...

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 23:04

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Chanson de GUSTAVSON en vidéo ici : lien vidéo Youtube nk

 

Chanson sur le thème de l'art :  L'art bourgeois, un cassoulet artistique (La chanson du lundi)

 

Sur le sujet : 

Quand l'art se présente...On se marre !

 

 

Dans la série, "l'art bourgeois, j'adore ça !", voilà encore une nouvelle source d'inspiration qui m'est tombée sur le coin du bec...(pour l'expression, je ne suis pas sur, mais passons...).

 

Au hasard des rencontres, j'ai eu l'occasion de découvir un nouvel évènement d'art contemporain sur une thématique des plus porteuse. La transe, un super sujet pour l'art. C'est vrai, la transe, ça évoque le voyage, comme la transhumance des moutons qui s'en vont chaque hiver à grand coup de croc de chien de berger, pour se faire traire à l'air pur, afin qu'on puisse acheter leur lait pourri. La transe, c'est genre transfrontalier, transversal, qui va au delà des limites, c'est beau ! Ben oui, l'art bourgeois, celui qui peut se permettre de s'étaler aux yeux du grand public disposant des infrastructures pour le faire, c'est avant tout de la publicité. Il faut donc des sujets d'expo qui pètent, qui font vendeur...Alors pour ce coups-ci, c'est la transe, la prochaine fois, ça sera le sexe, la religion, ou encore des vieilles merdes qu'on aurait soi-disant trouvé au fin fond d'un continent lointain...Vous verrez aussi des mots qui font bien, comme destructuration, performance, installation...Youpi ! 

 

Au Gustavson's Blog, nous attendons de pieds fermes qu'il y en ai un dans tout ce joli monde de l'art contemporain, qui ai les couilles de faire une exposition sur une destructuration de cassoulet. Si nos amis publicitaires ont trop peur que le cassoulet ne se marie pas avec le public de l'art contemporain (la plupart des bourges, qui n'ont que trop peu cotoyé le cassoulet), ils pourront toujours couper la poire en deux en nous présentant "transe et cassoulet", une exposition qui transpire le gras...Je sais pas, je cherche...

 

Et là encore, j'ai toujours pas ouvert la brochure, je n'en suis encore qu'au titre. En allant plus bas, mis à part la date et le lieu du machin, on a un petit aperçu de l'évènement. Bien plus que des exposition, nous auront alors droit à des colloques, des performances (ce truc ou on peut se rouler par terre dans la farine sans trop savoir pourquoi on le fait et dire que c'est de l'art..."Non, mais t'essaye trop de tout comprendre, la perf, ça vient du fond de ton âme, c'est un language du corps inconscient qui s'exprime dans l'allégresse..."...Ce qui fait que nos pets sont de l'art et par conséquent, fait de moi un grand artiste !)...Nous auront aussi droit à des concerts et surtout, à des workshops. Nos amis artistes sont très doués pour inventer des mots nouveaux, que personne ne comprend à part eux...Un petit tour sur le net pour comprendre ce que Workshops désigne, les magasins du travail peut-être ?...Et vla ce que je trouve sur un site étudiant : "

QU'EST-CE QU'UN WORKSHOP?

Tu as sûrement déjà entendu ce mot, sans savoir exactement à quoi il correspond. Et bien il s'agit d'un atelier de travail et d'échange sur un sujet choisi à l'avance. Le mot colloque est un synonyme qui t'est peut-être plus familier. L'objectif du workshop est d'être un lieu de discussion où des spécialistes exposent leurs travaux devant un public composé aussi bien de personnes confirmées que de novices intéressés par le sujet. Ainsi, il peut regrouper autant des jeunes chercheurs que des experts reconnus, pour leur permettre d'échanger leurs idées et également pour encourager les collaborations. En général, un comité composé des organisateurs supervise le workshop, en invitant notamment de nombreux spécialistes qui exposeront leurs points de vue et leurs découvertes concernant le thème de la journée."

 

Donc, c'est un genre de colloque spécial, qui s'ajoutera aux colloques normaux de l'évènement artistique dont on parle, mais en ouvrant la brochure, je comprend vite qu'internet ne me suffira pas à tout comprendre...

 

J'ouvre la brochure et je lis : "Qu'est-ce que la transe ?" Nous avons droit à un petit explicatif sur le fait que le mot vient du latin traverser, qu'il y a la notion de transe poétique, hypotique et celle de métamorphose...Bla, bla..Enfin, c'est toujours bien d'expliquer les termes. Ce petit chapitre expose aussi brièvement le but de l'exposition, notamment se poser "de nouvelles questions sur le rôle de l'artiste et de son potentiel créateur face à la réalité et de sa capacité à inventer la transe...", ce qui en soit, parait être interessant. Mais ce qui est interessant est souvent trop court en art bourgeois et après ce bref chapitre de présentation de l'évènement, nous avons droit à trois fois plus de présentation des intervnenants et c'est là qu'on rigole ! 

 

Je ne vais pas tous vous les faire, franchement je pourrais, mais je vais vous épargner ça. Non, je ne vous exposeraient ici que les meilleurs moments publicitaires vantant les mérites de ces artistes de renom.

 

 Rien que la première, on nous explique qu'elle fait de la musique sans nous dire trop quoi. On nous explique surtout qu'elle vit à New York (qu'elle a donc surement du se faire payer le billet d'avion, l'hôtel...), qu'elle a collaboré avec tel ou tel artiste (dont le nom ne dit rien à la plupart des gens), qu'elle a fondé un groupe légendaire (que personne ne connait, d'ou la légende peut-être...) et le meilleur pour la fin, qu'elle a publié un livre d'après une expérience de guérison avec un shaman équatorien...Bon, si je me présenterais comme ça, ça donnerait : " GUSTAVSON : La musique de ce compositeur vivant et enseignant à New-York (ma facture EDF du 21 jump street le prouve !), a été diffusé dans le monde entier. (je suis sure que si je fais intervenant à New-York, on pourrait me croire..). Il a collaboré avec Snoop scratchy scratch, dumb dumb hunter et le chanteur des Bloody fuck my sister. Il a fondé avec John Smith (il y en a surement un dans le tas qui fait de la zic), le groupe légendaire de no-musique "je suis légendaire car je n'existe pas". Il a publié son livre en 2007 "Black fécal", relatant de son expérience d'aspiration de merde avec la verge de Gonzalo, un shaman équatorien avec quiil travaille depuis cette date.."

 

Ca le fait, non ? 

 

Là encore, je n'ai fais que prendre le premier nom sur la liste. Y'en a un qui est "orientaliste", un autre est considéré comme un "Shaman-art-brut" (?)...Celui là est sympa ! "Sa voix se forge au travers de l'inconscient, dans les régions les plus profondes de la psyché humaine et de l'instinct animal...Il focalise graduellement ses "rituels de purification" par des exercices de respiration et de concentration pour entrer dans une super conscience, un éveil non dualiste de la réalité ultime". Non mais ils sont sérieux ? C'est énorme cette explication, si vous voulez savoir ce que fait ce type, ça se résume en deux mots ; il beugle. Il est vrai que beugler peut se représenter comme un éveil non dualiste de la réalité ultime, ou se voir comme un état de super conscience. Disons que les gens comprendront mieux si ils lisent "il beugle", mais cela les interesserait peut-être moins. 

 

Et là, j'en suis qu'au troisième intervenant ! 

 

Il y en a un qui est peintre oral (peut-être qu'il peint avec sa langue ?) et talleur en tout genre (mot, son, geste, voix écriture, dessin, schéma, objet, pipe...Non, le dernier, c'est moi qui l'est rajouté (et elle est facile...), mais je considère qu'un tailleur en tout genre devrait tailler tous les genres !). Il serait théoricien des avants-gardes (Dada, Fluxus et Cie...). Mais bien sure ! Dada, Fluxus et Cie ! C'est vrai que tout le monde sait ce que c'est, c'est évident ! 

 

Ensuite, un autre "envisage les champs vibratoires et la perception sonore comme un médium."...Serais-ce lui qui a découvert la parole ? Dingue ! 

 

Un autre voit son travail basé sur le mouvement et la "physicalité", un autre est théoricien et "arracheur de langue" (si, si, c'est écrit !). 

 

Bon, je m'arrête là ! La vie est telle, qu'elle a fait que cette brochure tombe entre mes mains, c'est le destin...

 

Je tien en conclusion, à remercier l'art contemporain de me donner tant de bonheur ! 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 22:40

Tableau blanc 19

 

Chansons de GUSTAVSON en vidéo sur "Gustavsongs" : lien vidéo Youtube nk

 

Sur le sujet : 

Art à la con : les prémices du gribouillisme...

La poésie de ton cul

 

Récommandé : La catégorie "Spécial artsite à la con" du Gustavson's Blog. http://www.gustavson.fr/categorie-12046128.html 

 

 

Ah l'art et ses artistes ! Qu'ils sont prétentieux ! Qu'ils se vantent ! Qu'ils ne se prennent vraiment pas pour de la merde ! 


Quand ils disent "nous ne serions rien sans l'art", ce qui pourrait être à première vue une phrase sensée, ils pensent selon leurs propres critères, les mêmes critères qui les ont amené à parler d'art, perché d'une place ou on leur a permis d'être perché. Ces gens là, gagnent de la thune, vivent de leur art, ont une tribune pour présenter leurs oeuvres...Et pendant ce temps, combien d'artistes resteront à jamais dans l'inconnu, parce qu'il n'ont pas eu la chance d'avoir été invité sur le perchoir qui diffuse l'art et en fait vivre.
Parler de chance est peut-être présomptueux, il faudrait parfois plutôt parler de langue lapant les bons recoins, de situation sociale héritée, de réseaux acquis d'office...Enfin, tout ceci est évident, les artistes vivant de leur art, ayant pignon sur rue, ne valent ni plus ni moins que ceux dont les oeuvres n'auront jamais aucune chance de croiser nos regards. Souvent, hélas, les oeuvres qui croisent nos regards sont de sinistres merdes et voir une merde sinistre me fait bien mal au coeur, quand on sait toute l'adoration que je cultive pour la matière fécale, base de la sédimentation et de toute vie sur terre. 
Allons bon, ne jugeons pas les oeuvres ici, ne nous prennons pas pour un jury des beaux arts ou des arts déco...Ca serait trop d'honneur ! Non, parlons plutôt de ce que les artistes reconnus savent faire de mieux, parler de leurs oeuvres. Ah ça, pour en parler, ils en parlent et quand ils en parlent, on croirait qu'ils ont inventé le monde en accumulant quelques bons mots qui font genre...Ils seraient d'après leurs dires, des sortes d'artistes cosmiques venu du fin fond des cieux de la terre, pour évoluer dans une cosmogonie non érigée de soupe liebig en boite...Oui, ça veut rien dire...Mais vous n'avez jamais lu la démarche artistique d'un artiste sur un fly présentant une expo ou un vernissage ? Vous devriez, moi je l'ai fais aujourd'hui et je me suis bien marré..

Je ne veux pas me faire delateur ici, alors pour me foutre de la gueule du principe, je ne vais pas fustiger telle ou telle brochure que j'ai vu, dénigrant ainsi le travail des pseudos artistes qui en sont à l'origine. Non, je vais me contenter de relater ce que je connais de mieux, le fabuleux art sponsorisé par le Gustavson's Blog, le "Gribouillisme". 
Voici la démarche artistique du gribouillisme, "Le gribouillisme est une nouvelle école d'art crée par Gustavson. Ici, la démarche artistique relève de la futilité dans la simplicité, en mettant en avant 8 couleurs principales mêlant le fond à la forme. Une peinture engagée, des couleurs volontairement tranchées et un dessin fait essentiellement au doigt, pour ajouter de l'autenticité à l'esthétisme. Mais si vous voulez que je sois sincère, j'ai fais ces grosses merdes en 2 minutes dans le bus, parce que dans le bus, je m'emmerde et je n'ai que ça à foutre. Pour que le foutage de gueule aille jusqu'au bout, j'ai décidé de vendre chacune de ses "oeuvres", 5000 Euros pièce, en espérant qu'un crétin les achète."

Vous pouvez constater dans la deuxième partie de la présentation, que le gribouillisme à pour plus grande vertue, d'être honnête dans son foutage de gueule. Dans les autres brochures, vous n'aurez que la première partie, enchevêtrement de mots sans sens, issu d'un lexique aproprié pour le monde de l'art...De la licence poétique en veux tu en voilà, de l'encodage, de l'enfumage, du gavage à tous les étages. 

Finalement, après avoir lu ça, quand on se risque à aller voir l'exposition dont cette publicité relate, on comprend que l'arnaque décrite est bien réelle, qu'un type à couper un tuyau en deux, l'a mis sur un socle, pour le vendre à des gros bourges qui eux seuls, pourront y mettre les deniers nécéssaires. Et biensure, tout ce petit monde s'amuse, se gave au buffet, en frais de représentation, en défraiement, en mécennat...Et tous ceux qui n'y comprennent rien, qui pensent être trop bêtes ou inculte pour ça, alors qu'il n'y a juste rien de très sensé à comprendre, tout juste du mauvais absurde, ceux là, trimeront dans une précarité certaine pendant que notre petit monde de l'art bourgeois se gave sur leur dos. 

Alors, il faut bien que l'art se présente, pour s'excuser inconsciemment d'être si désuet, pour tenter de justifier l'injustifiable, pour que l'on puisse se convaincre qu'il est digne d'admiration. L'art, ou plutôt l'art qu'il nous est permis d'être désigné comme tel, ferait bien d'être un tout petit peu plus humble avec ce qu'il est, car tout ce qui ne l'est pas, est souvent bien plus interessant. 
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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 21:07
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Sur l'art : 
En ce moment, je pose comme modèle pour une école d'art. Je ne fais évidemment pas ça par amour de l'art, ou par passion du modelisme..Je fais ça, parce que c'est payé.
Oui, modèle, il faut dire que c'est bien chiant, il faut poser, poser à poil et ne pas bouger d'un poil, un peu comme ces types qu'on voit dans la rue, déguisés en statue de la liberté. Rester immobile pendant une demi heure ou une heure, ça n'est pas naturel pour le corps humain et lorsqu'on est modèle, on s'en rend bien compte. Le sang s'arrête de circuler dans les membres, les muscles se sclérosent et plus le temps passe et plus ça empire. Dans le même temps, on entre dans un espèce d'état de méditation pas désagréable, qui nous fait oublier quelque peu la douleur et nous plonge dans nos pensées les plus profondes...Sauf quand ça dure trop longtemps et ou on se met à compter les secondes jusqu'à ce que ça s'arrête. On se rend compte alors que pour faire cinq minutes, il faut compter jusqu'à 300, c'est con, mais on s'en rend bien compte...
L'autre jour, je suis tombé sur un cour qui était un laboratoire de machin truc, ou les élèves devaient prendre en charge eux même, un cour à tour de rôle. Le but de la manoeuvre était ici de mettre les élèves face à des contraintes pour déssiner un modèle, en l'occurence moi. Le prof commença par une introcudtion qui n'était pas brève du tout, puisqu'elle dura une heure. Tant mieux, je suis payé pendant ce temps et de plus, ce qu'il disait était loin d'être ininteressant. Il parla de la condition d'enseignant en général et d'enseignant d'art en particulier, ce à quoi ce cour était sensé préparer. Il avait une vision assez saine de sa fonction selon moi, puisqu'il prônait un enseignement ou le professeur souhaite et fait le nécéssaire pour que ses élèves deviennent meilleurs que lui, tout en avouant qu'il profiterait des enseignements de ses élèves, pour leur piquer des trucs. Cela change un peu de ce que l'on voit habituellement dans l'art ou le modèle de l'artiste averti, est posé comme une icône inateignable, tout juste digne d'être reproduite encore et encore, en singeant les mêmes méthodes dans des écoles d'art des siècles durant...
Cette fois là, l'exercice était assez original, il s'agissait de me dessiner sur du papier à cigarette et des feuilles courtes en plus ! Le but était de contraindre au maximum le dessinateur à exercer son art dans les conditions les plus dures. Le papier à cigarette, c'est petit, ça colle, c'est fin, ça se plie, dessiner dessus, ça doit pas être du gateau...
Je pose donc 45 minutes et cela fait aussi parti de la difficulté pour les élèves. 45 minutes à dessiner sur une surface aussi petite n'est pas chose aisée. Il en faut des détails pour être occupé 45 minutes avec une feuille à cigarette ! Et pourtant, une fois le temps passé, les élèves exposèrent leur travail et c'était franchement pas mal. Les mecs, ce sont des artisans, ils dessinent franchement bien. Tout le monde se massait autour des oeuvres pour les regarder, je n'arrivais pas bien à me frayer un chemin et c'est là que je compris l'intérêt de cet exercice pour moi. 
De savoir quelle serait la plus belle feuille à cigarette, savoir qui dessinait le mieux, qui avait fait les plus belles couleurs, je n'en avais rien à foutre. ce qui importait pour moi, c'était l'idée de dessiner un modèle sur du papier à cigarette et de voir la tête des élèves lorsqu'on leur annonça l'exercice. L'intéret de l'oeuvre à été obtenu avant même que l'oeuvre se produise, après, à chacun sa vision des choses, celle-ci est la mienne. Par exemple, les portails en fer forgé, aujourd'hui, c'est plutôt banal, mais il en existe de très beau. L'intéret artistique des portails en fer forgé selon moi, n'est pas de savoir qui est le meilleur artisan, ou qui sait faire les plus beaux portails. L'intéret, c'est qu'un jour, un type à eu l'idée de sculpter le fer et de faire des portails avec. Ca c'est interessant, l'idée est interessante, le type qui a eu l'idée est interessant, la situation dans laquelle est venue cette idée doit être interessante. Après, je ne dénigre pas le travail des artisans, qui à force de travail et d'application, sont capables de faire des choses très belles, tout comme un musicien du conservatoire, pourra reporduire de manifiques oeuvres classiques...Mais en art, ce qui m'interesse, c'est surtout la création, les idées nouvelles, les remises en cause d'ordres établis, ou de support trop usités..
 Voilà, pour une fois, j'ai rencontré des artistes qui ne m'ont pas emmerdés, c'est assez rare pour être souligné, je me suis foutu sur la mailing liste de ces gens pour savoir quelles contraintes ils subiront les prochaines fois. A suivre...
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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 00:58

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Liens culturels à souhait : 

 

Spécial artiste à la con : Les normes de l'élite culturelle.

Spécial artiste à la con : l'écosystème élitiste dominant

 

 

 

Une nana contente, une nana contente sur le dos d'un mec content, un caméraman vicelard qui louche, une bimbo qui fait sa meilleure pose, un connard qui se sent bien, un chien effrayé et un chat curieux mais trop petit pour qu'on le voit en entier...Vous foutez tout ça dans une prairie en lisière des bois, genre buccolique brother, avec de vieilles images qui se veulent kitch et décalées de bus renversés et de voitures qui explosent. Le tout est surmonté par un oiseau de chaque côté, comme si ça n'était pas assez surchargé comme ça...Voici une description brève de ce que fut l'affiche du dernier marathon vidéo à Strasbourg... 

C'est l''image que l'on voyait figé sur l'écran du cinéma, le temps que les préparatifs se mettent en place et comme dans le milieu pseudo artistique, on aime bien être en retard pour faire genre, les specateurs ont pu rester médusés devant cette affiche pendant un bon petit moment. Ce que je ne savais pas à ce moment là du film, de mon film personnel de cet évènement cinématographique local strasbourgeois, c'est que cette affiche était très bien faite, puisque correspondant parfaitement à ce qui allait suivre, aux films, aux gens qui peuplent la salle, à cette grande famille du petit cinéma local, qui fait tout pour imiter au mieux la grande, celle du petit univers parisien...

Alors pour ceux qui ne connaîtrait pas, le marathon vidéo, c'est un concept plutôt sympa à la base. Il sagit pour les équipes de tournage inscrites (j'espère qu'elles ne doivent pas payer quelque chose pour ça d'ailleurs...), de faire un court métrage sur un sujet imposé en moins de 48 heures. Cette année, le sujet, c'était "le grand secret", ou "le secret mystérieux", ou "le mystère du secret de mes couilles", je ne sais plus trop bien...Un truc du genre. Là dessus, en plus du temps minimal pour tourner, monter les images tout ça, il ya quelques autres contraintes, genre mettre du sirop à la mente dans le film, ou y inclure la réplique "c'est pas mal je pense". 

Puis les présentateurs sont arrivés et furent dignes de l'affiche, croyez moi.. Vous voyez, les présentateurs, c'est le genre de types qui doivent voir la pêche...Mais parfois, comme tout le monde, ça n'est pas le jour, alors il leur faut s'armer de courage pour que rien n'y paraissent. Longtemps, je me suis demandé ce qu'ils avaient et la lumière m'est venu..Une colique, je ne vois que ça. Alors ils font le taf, ils chauffent la salle un peu à la manière des chauffeurs de salle des émissions télé de Direct 8. "Applaudissez, riez à des blagues pourris, faites une ola et puis une autre et puis une autre...". Youhou ! Bref, une belle farandolle de types qui se la pètent en se trouvant drôle devant un public médusé se sentant obligé de répondre pour faire genre qu'ils sont dans l'ambiance...Si vous voyez pas le tableau et que vous êtes curieux, je vous recommande les festoches de cinéma, les vernissages, ou toute représentation culturelle ou à un moment, un présentateur ou une élite locale prend le micro pour dire que c'est trop super et qu'ils sont de très jolis bienfaiteurs, animateurs, masturbateurs publics... 

Au marathon vidéo, on a eu droit à un remerciement en règle des organisateurs, qu'il convient d'applaudir et je dois dire que finalement, ça ne m'aura pas trop enlevé de force pour applaudir les oeuvres cinématographiques suivantes, parce que bon, les films...Enfin, je vous raconte tout de suite. Merci la région, les partenaires qui ont de la thune à donner aux oeuvres culturelles pour payer moins d'impots et vas-y qu'il faut encore faire une ola pour eux et qu'il parait que c'était la même chose l'an passé...

Après tout ce petit cérémonial, on passe enfin aux films. c'est bien fait leur manège, au bout d'un moment, on a vraiment envie de les voir les films, tellement on s'est déjà fait chier. Alors je vous rassure, je ne suis pas venu dans ce machin pour le plaisir de venir, ou pour mon amour du cinéma. Il faut dire que je dois y aller deux fois tous les cinq ans et que le dernier film que j'ai vu, c'est "the tree of life". Disons que malgré l'avis du palmares du festival de cannes de l'an dernier, qui a remis la palme pour ce film, je me suis fait royalement fait chier pendant presque trois heures. J'avais donc prévu de ne pas refoutre les pieds dans un ciné avant la sortie de prédator 4... 

Non, je suis venu parce que j'ai joué dans une petite scène, en Olga, ou elle se fait cracher un oignon cru à la gueule...Scéne qui marquera certainement l'histoire du septième art jusqu'au festival de l'an prochain...Sans cette petite expérience, j'y serais jamais allé à ce festival, j'aime pas le cinéma...Mais j'aime pas non plus la littérature, la musique et ce qu'on appelle l'art en général...Enfin, c'est pas que je n'aime pas, mais disons que dans mon échelle des valeurs, la pizza passe largement devant. 

Donc pour les films, je me suis fait royalement chier pendant trois heures, comme dans "tree of life" du coups, parce qu'il y avait 30 courts métrages en compétition. Dans le tas, il devait y en avoir deux ou trois de potables..Celà dit, les goûts, les couleurs, c'est subjectif..Mais comme c'est moi qui écrit l'article, je vais donner un apérçu des miens, en ce qui concerne cette soirée.

Au niveau des contraintes, la plupart des réalisateurs ont pris le parti de les balancer en même temps vite fait dans une scène. C'est comme ça que souvent, on a pu voir le sirop à la mente et la petite phrase "c'est pas mal je pense", en l'espace de quelques secondes. A croire qu'ils avaient déjà filmer les trois quart des scènes avant même la remise du sujet... Evidemment, cela n'apportait rien au film, était au mieux un détail et très souvent, un truc qui n'avait rien à voir avec le scénario...Encore aurait-il fallu qu'il y en ai, des scénarios dans ces courts métrages. La plupart des films ont fait l'impasse sur ça, c'est plutôt balo..Un film sans scénario, c'est des techniciens de l'image qui se masturbent eux même en montrant qu'ils font de belles images, ce sont des acteurs qui se masturbent eux même en montrant qu'ils savent bien jouer et c'est enfin des gens comme moi qui se font bien chier à regarder un truc qui ne veut strictement rien dire...Après, mais c'est excusable vu que les films sont fait à la va-vite, je vous passe les problèmes de montage, de calage du son et de l'image, qui furent très fréquents... Et puis, il y a aussi eu tout un tas de films mal tournés, avec des acteurs qui jouent super faux...Au niveau du thème, "le grand secret", comme nos réalisateurs ont une imagination énorme, la moitié des films étaient basés sur un interrogatoire, ou un type se faisait péter la gueule pour révéler son famauex secret...Et puis il y a aussi eu les films avec des bagarres et des gun fight..Mais sans les moyens d'Hollywood, vous voyez...Ca donne des explosions super nintendo et des coups de poings corrégraphiés à la Mia Fry et des batailles de pistolet d'enfants de cinq ans...C'est mignon ! En France ils disaient, "on a pas de pétrôle, mais on a des idées"...Bon là, il n'y avait ni pétrôle, ni idées..

Ce que j'ai conclu de tout ça, c'est que j'aurais pu faire un truc moi même qui m'aurait bien plus interessé, avec un caméscope premier prix et un basique logiciel de montage vidéo. L'image aurait été moche, mais au moins, il y aurait eu un scénar... 

Alors à la fin évidemment, il y a eu la traditionnelle cérémonie de remise des prix. Un film sur un aveugle a gagné, on me l'a dit, je ne me souviens même pas de l'avoir vu. Peut-être que mon cerveau l'a retiré automatiquement de ma mémoire par esprit de survie...Un mec avec qui j'étais m'a dit cette phrase, "Intouchable a tué le cinéma français, un film sur un aveugle à gagné..". Il fut bien heureux qu'il n'y ait pas eu de film muet avec un connard qui fait des claquettes dans ce cas...Pour l'an prochain, il faudra voir si un réalisateur aveugle pourrait réaliser un film en braille... 

Et puis il y a eu un prix pour les films amateurs, à qui l'on peut plus pardonner les jeux d'acteur de merde et la réalisation pourrit. L'heureux élu fut un film mettant en scène un espèce de mec avec un masque qui fait des bruits aigus...L'histoire, ben...Non, pas d'histoire, juste un mec qui gesticule dans des endroits différents. Et là encore, on m'a dit cette phrase, "tu prend un mec habillé comme un clown, qui porte un masque et ça devient une mascotte pour tous les gens qui n'aiment pas réfléchir. " Si on lui met en plus une knack à la place de la bite, il gagne un prix supplémentaire. Oui, parce que tout le long de la projection, les gens riaient à des trucs à la con, genre un mec qui a une knack à la place de la bite...C'est assez déroutant de se trouver au milieu de ça... 

Enfin voilà, ma conclusion a tout ceci est que c'est dans ces moments qu'on a l'impression que le temps est précieux et qu'on en a perdu beaucoup à végéter comme une merde devant des trucs chiants. Ce temps fut long et je pense que j'aurais mieux fait d'aller mater un matrch de l'Euro de foot. 

Vive le cinéma français ! 

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 21:20

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Articles en lien :

Spécial artiste à la con : l'écosystème élitiste dominant

Pourquoi Olga ?

 

 

Ah les performances, j'adore ça ! Comme le dirait mon ami Juan Romano Chucalevsku, c'est une façon de "se foutre de la gueule du monde avec une sorte de crédibilité...".

Je me suis dis, cassons les préjugés, surtout les miens par rapport au milieu de l'art et aux fameux artistes qui y sont bien vu, en faisant des trucs over chiant qui ne veulent rien dire. Après, j'ai bien conscience que tout ceci est subjectif, ce qui ne veut rien dire pour moi, pourra peut-être avoir de l’écho pour quelqu'un d'autre et puis, pourquoi toutes les choses devraient vouloir dire quelque chose, être utiles à quelque chose..C'est bien à ça que sert notamment l'absurde et sans absurde, point de rationalité qui vaille ! Ceci dit, il faut bien pouvoir comprendre quelque chose à une oeuvre pour l'apprécier, sinon c'est une sorte d'hypnose, un viol artistique à l'insu de celui qui ne comprend pas pourquoi il reste bloquer devant quelque chose qu'il ne comprend pas, auquel il n'a pas accès..Oui, ceci peut être une performance sur le thème de l'endormissement collectif, de la marche immobile des moutons, de la manipulation transcendantale. On peut aimer ou pas. Personnellement, je n'aime pas qu'on me prenne pour un con et je n'aime pas toujours prendre les autres pour des cons. Les gens sont ce qu'ils sont, mon postulat est qu'il ne m'est pas utile d'en rajouter.

Alors j'arrive dans un lieu ou il y en avait justement, de ces dites, de ces proclamées performances. Performances réalisées par des proclamés "artistes", qui au nom de ce statut légitimé par des spectateurs qui les prennent comme tel, sans bien souvent avoir un quelconque esprit critique, sur ce que ces gens font et sur ce fameux statut qui leur est conféré. Mais ces gens là, les performeur, sont des artistes, ils ont fait des écoles d'artistes, ils y ont eu de bonnes notes, de bonnes appréciations en tant qu'artistes, ils ont eu des diplômes d'artistes, ils ont côtoyés des artistes, ils ont un réseau d'artistes et entre artistes ou artiste friendly, il est de bon ton d'apprécier ce qui a été convenu par tout un microcosme, comme appréciable. Appréciable pourquoi, comment...? Là n'est pas la question. Il est ici question de posture sociale, de posture publicitaire, de sentiment d'appartenance à un groupe, d'élitisme culturel, du fait d'enseigner certains codes de compréhension à quelques-uns, pour pouvoir se masturber de concepts pompeux "entre nous".

Évidemment, même si j'y suis allé l'esprit le plus ouvert possible, curieux de pouvoir voir ou faire, quelque chose que je ne connaissais pas, j'ai finis comme souvent dans le cadre de performances, par me faire chier. C'est interessant de comprendre pourquoi, alors analysons ensemble ce que j'ai vu. Pour commencer, je suis entré et l'ambiance était à la pénombre et au silence. Bonjour l'ambiance ! Une salle à moitié vide et un public médusé devant un type habillé avec une cape grise brillante, genre couleur papier d'alu. Ce type est debout, ne dit rien, n'exprime pas grand chose, puis les gens finissent par applaudir. J'ai rien compris, mais en même temps, je suis arrivé à la fin, donc ça doit être normal, c'est bien pour ça qu'il y a un début aux spectacles et que les prendre de cours est n'est souvent pas la meilleur façon de les apprécier. Moi dans mes spectacles, je mets toujours le meilleur au début, pour emmerder ces putains d'égoïstes de gens systématiquement en retard et qui dans leur crâne de pioche, trouvent ça trop stylé, pour ne pas s'avouer une chose toute logique, le fait que ce sont de gros connards. J'étais donc moi même dans cette position, mais pas d’inquiétudes, j'ai de bien d'autres occasions dans ma vie d'être un connard...

Deuxième spectacle, un type qui fait de la batterie. Le but de la manœuvre était de jouer un truc répétitif pendant longtemps. Dans d'autres performances, on coupe un tuyau à la scie pendant 30 mn, ici, un type tape sur une batterie. Il parait que ça fait resortir des sensations. Bon. Moi les sensations que j'ai ressentis, c'est en premier lieu de l'ennui, ensuite la contrariété de sentir que je perdais mon temps. Les autres n'avaient pas l'air en trans non plus, ils avaient l'air de se faire chier comme moi, sauf qu'eux avaient l'air d'en avoir plus l'habitude, de mieux maîtriser leur affaire et de savoir comment déclamer à la sortie qu'ils avaient trouvé ce qu'ils avaient vu formidable. C'est un style, moi je les aiment ces gens, parce qu'ils me donnent beaucoup d'inspiration pour écrire des articles comme celui-ci. J'en ai d’ailleurs tout un chapitre (lien :      )

Après, j'ai rien contre la batterie, un solo de batterie, ça peut être sympa..Mais le batterie est surtout un instrument d'accompagnement. Dans cette performance, je pense que si ils avaient rajouté un danseur, une actrice, n'importe quoi d'autre qui exprime quelque chose en rapport avec ce rythme répétitif et progressif, ça l'aurait fait. Encore aurait-il fallu avoir une intention de faire passer quelque chose...Un message, une émotion, un sentiment. Si c'est juste pour se la péter dans une espèce de mise en avant personnelle, pour consolider un statut social dans le monde merveilleux des élitistes culturels, c'est sure que la seule intention qu'on puisse faire passer, c'est montrer qu'on est là, pour se constituer une cour. Après tout est une question de goût, tout le monde n’appréciera pas le même genre de performances, de spectacles...Parce que tout le monde n'a pas les mêmes clefs de compréhension, la même histoire de vie...Alors disons que par manque de chance, je n'ai pas aimé ce spectacle, que je m'y suis fais chier et que c'est de ma faute et de la faute de mes goûts personnel.

Mais le vecteur de la performance rester interessant à explorer, parce que par définition, la performance n'est pas assujettie à des règles. Du coup, on y fait ce qu'on veut, avec les moyens qu'on veut et les intentions qu'on veut. Ça me donne bien envie de m'y mettre et je crois qu'on va bien rigoler...

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 21:51

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Article dont ce texte est la suite de Gustavson :

lien vers l'article nk

 

ARTICLES SUR LE SUJET EN LIEN :

Spécial artiste à la con : Introduction...

Spécial artiste à la con : Première partie...La culture est engagée.

Spécial artiste à la con : Les normes de l'élite culturelle.

Spécial artiste à la con : l'écosystème élitiste dominant

Spécial artiste à la con : Economie, art et culture...

Spécial artiste à la con : Gustavson et la merde...

Spécial artiste à la con : Gustavson n'est-il qu'une merde ?

Spécial artiste à la con : Changer de vision...

Spécial artiste à la con : Vers la révolte...

Spécial artiste à la con : Faut-il être si sûr de soit ?

Spécial artiste à la con : Briser les certitudes...

Spécial artiste à la con : Changer. Comment ?

Spécial artiste à la con : Conclusion.

 

 

Je viens de lire un article sur les connard que l'on peut trouver, que l'on peut subir durant un concert. Bon, il se trouve que les concerts, je n'y vais jamais, ou rarement, parce que je n'aime pas la musique...Ou du moins, pas la soupe crachée et recrachée que l'on peut entendre, soit dans les grandes salles, soit dans les petites, ou des groupes soit disant "underground", se contentent d'imiter ce dont ils se rabattent les oreilles sur les radios "underground" qu'ils écoutent toute la journée durant...Après c'est une question de gout, j'aime bien qu'il y ai un message (subversif, si possible) dans la musique, ça ce sont mes gouts. Alors c'est sure que d'aller écouter un énième groupe d'électro ou de rock festif, imitant des imitations, d'imitation,, d'imitations, le tout en baragouinant des textes anglophones auxquels je ne comprend rien, ou pire, des textes en français dont j'aurais préféré ne pas comprendre le non-sens...

Du coup, ça ne m'étonne pas trop que ce genre de concert, soit au moins 95 % des concerts que j'ai eu l'occasion de subir (j'avoue que souvent, je tien peu de temps, je manque de hargne et de courage...), les connards soient si nombreux. Un connard, ça écoute de la musique de connard si je ne m'abuse. De la musique de connard, c'est subjectif évidemment..On a pas tous les mêmes goûts, en tout cas, peu ont les miens. Alors pour ma part, je dirais que la musique de connard, c'est de la musique imitation du genre musical à la mode...Donc aujourd'hui, c'est l'électro, le festif..Bref, tout ce qui ne fait pas trop réfléchir...On peut comprendre, les gens sont là pour s'amuser, ils ont envie d'oublier leurs soucis...Après c'est un peu le même principe que les gens qui passent leur week-end en boite..Sauf qu'au lieu de réécouter la daube de NRJ, ils réécoutent la musique des radios "underground", dans des salles "underground". En boite, c'est le troupeau des conformistes de masse et dans les salles "undergroud", c'est le groupe des conformistes élitistes, sorte de peuple élu de la culture "in" rebelle...Enfin rebelle, c'est loin d'être "rage against the machine"...Chez les peuplades des salles "underground", la plupart ne prendront part à un quelconque engagement, que si cet engagement peut leur assurer une place de choix dans le monde des "in" hiérarchisés. Mais en règle générale, ces gens là rechignent à s'occuper de questions sociales ou politiques, ils prônent le culturel, l'artistique et c'est tout !

Bon, alors la musique de connard, vous vous en doutez bien, ça ne vient pas de nulle part. Évidemment que c'est joué par des connards, qui reproduisent du recraché et recraché, qui n'iventent que quand ils font du patchwork de plagiats en tous genre et qui ont le charisme d'une loutre. Ils se foutent sur la scène, jouent leur musique de merde et de ce fait, sont admirés par des hordes des spectateurs "in", qui n'ont de cesse de vouloir être vu en présence de ces musiciens, valeurs ajoutées de leur popularité future. Ben, peut-être qu'avant, ces gens vus sur scène étaient comme eux et qu'ils ont su, à force de fayotage et de léchage de cul, faire pote avec les assos de petits bourges "rebelles" qui organisent les concerts, pour avoir le privilège de venir jouer leurs moceaux de merde en public. Et oui ces gens là, les producteurs, les musiciens de spectacles "underground", fonctionnent de la même manière que les grands groupes commerciaux ou les agences de pub. Ils fonctionnent par réseaux interposés. On essaye de connaître un maximum de monde, on fréquente le gotha des soirées underground, on prend les numéros, on est trop sympa et à chaque fois on se vend, on vend ses projets...Au moins dans la pub, ils sont francs avec le fait qu'ils bossent..Dans les milieux "underground", ils se persuadent que ce ne sont pas des peignes couilles..Ben si ! Le jour ou ils deviendront de "vrais rebelles" selon moi, je le signalerais. Pour l'instant, ce ne sont que des "peignes couilles".

Voilà, c'était pour rétablir ma vérité, les connards de concerts ne sont pas que dans le public...Pour moi, ils sont aussi dans les assos qui organisent les concerts, dans les groupes qui jouent et chez les "artistes" qui se foutent de la gueule du monde de la façon la plus crédible possible...Après des connards, il y en a partout, ils ne sont pas les mêmes pour tout le monde. Par exemple, un des peigne cul que je pourrais décrire ici, pourra allègrement trouver que je suis un connard, tout comme moi je trouve que c'est un peigne cul. C'est la vie, les goûts, les couleurs, les avis...Ça diverge...

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 11:02

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ARTICLES SUR LE SUJET EN LIEN :

Les idées et les faits...

A côté de la plaque !

Artistes et démagogie

 

Je sais bien que l'on puisse être allègrement en désaccord avec le fond de ce que j'écris sur la culture élitiste. Je comprend bien les autres points de vue, ceux qui défendent la culture dominante... Je comprend aussi le mien.

 Je fais des généralisation et j'écris des "souvent", par rapport aux situations que j'ai vécu sur le sujet, par rapport à mon interaction avec le monde de la culture et ses réseaux de gros snobs. Ce que j'ai vécu, ne vaut pas moins qu'un livre d'un foutu auteur à la con, tout ça parce que la société lui a attribué de l'importance, selon moi. Ce que j'écris est subjectif, ça n'est qu'un avis, une opinion, elle n'est en rien plus stupide que celle d'un balzac selon moi. Ceci dit, je comprend qu'elle le soit selon d'autres avis. En plus j'ai très peu lu balzac et le peu que j'en ai vu, j'ai trouvé ça super chiant. Je pense qu'à l'inverse, balzac aurait trouvé gustavson chiant. Ben voilà, vous préfèrez balzac, c'est vos gouts, vous voyez, moi j'aime pas la betterave rouge, vous aimez ? C'est la vie.

Je suis sure que toutes vos références sont sympas et doivent amener à réfléchir. Le but de ma démarche ici, est justement de ne pas m'en servir, parce que j'ai cette facilité, voire cette faculté à ne pas les avoir. Le but est de faire du différent par rapport au déjà fait. Le déjà fait, c'est tout ces gens qui écrivent par rapport à toutes ces mêmes références, qui en sortiront peut-être des trucs différents, mais qui auront finalement tous bouffé les mêmes trucs. Quand on bouffe tous du cassoulet, on a souvent tendance à chier le même genre de merde.

Ma culture prolo m'amène à ne pas me cultiver de culture bourgeoise et si c'est que les bourges veulent, tant mieux pour eux. Moi je m'en tape juste, je ne fais pas les choses en fonction de leur culture, de leurs codes. Ça c'est pour ce que je crée, mais il est claire que le chapitre "spécial artiste à la con" parle d'eux, puisqu'il s'attaque à leur façon de faire fonctionner la culture. Enfin, c'est l'histoire de la théorie du "entrer dans le système pour mieux le contrer de l'intérieur"...Disons que c'est pas mon truc, après je peux comprendre...Perso, je pense qu'il n'y a plus grand chose à faire dans ce système, je préfère bosser en dehors, autant qu'il soit possible que je le fasse. La encore, c'est une opinion, point d'objectivité, point de raison à avoir, juste une idée, un idéal souhaité.. L'idéalisme, vous savez ? L'inverse du fatalisme, du pragmatisme, du néolibéralisme...

En résumé, je dirais que si eux ont le droit d'avoir leur culture, leur référence, j'ai le droit d'avoir la mienne, avec mes références ou mes non références. Je ne vois pas au nom de quoi, leur seule culture aurait le droit de citer. Je fais des généralités, elles sont subjectives et voulues, je ne fais pas autre chose que de donner mon avis, qui a le droit d'être faux, imprécis ou stupide. Je ne rentre pas dans des détails pseudos scientifiques et je n'ai pas la prétention de le faire. Je fais du généraliste, on peut ne pas trouver cela génial ou intéressant, c'est la vie. En tout cas, j'ai le droit de le faire et je ne m'en prive pas.

Au fond, si le milieu artistique m'énerve, c'est bien parce que quand on voit leur façon de faire, de penser et d'agir face à ceux qui tentent de faire autrement, on te rend compte qu'ils sont super normés avec leurs super références. En sortir provoque chez eux des poussées de fièvre inquisitoriale. Seul leur culture, leurs références comptent et tout ce qui en sort est rapidement mis au rang de stupide, facile...Discréditation au nom des arguments d'autorités issus des références sacrosaintes de la culture dominante. La culture est politique, c'est claire...C'est vrai que c'est moche que certains auteurs anciens ont eu des problèmes durant leur vie, par rapport à la culture inquisitoriale de l'époque. S'ils voyait ce qu'est devenu la culture aujourd'hui et comment on utilise leur oeuvres comme référence, je pense qu'ils se retourneraient dans leur tombe...Après, ça n'est qu'une hypothèse, le truc dont se servent les scientifiques pour proposer des théories souvent inexactes comme les miennes.

Voilà pour ce que je pense, j'irais quand même lire vos références si j'ai le temps. Merci pour votre avis.


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